29/06/2009
Cancer et pesticides : La preuve est faite.
lundi 29 juin 2009
http://www.laprovence.com/articles/2009/06/29/852720-Fran...
Des chercheurs de Marseille ont démontré que l’usage par les agriculteurs de ces produits favorise
les lymphomes……….
Plus de cancers des bronches et de lymphomes chez la population agricole
Publié le lundi 29 juin 2009 à 05H21
Témoignage du Docteur Bernard Senet, médecin de campagne pendant 32 ans à Velleron dans le Vaucluse.

Le docteur Bernard Senet a été médecin de campagne pensant 32 ans à Velleron dans le Vaucluse.
Photo La Provence
Pendant plus de trente ans, il a examiné dans son cabinet médical des exploitants et des travailleurs agricoles. En tant que médecin de campagne à Velleron dans le Vaucluse, Bernard Senet a traité ces patients pour des pathologies aiguës comme des conjonctivites ou des laryngites, dues à l'utilisation des pesticides.
Mais durant toutes ces années, il a aussi été confronté à des pathologies chroniques à moyen ou long terme, au douloureux nom de cancer. "Les exploitants ou ouvriers agricoles développent plus de pathologies de type cancéreux. On voit de plus en plus arriver des cancers des bronches et des lymphomes chez la population travaillant en milieu agricole", constate le praticien. Il a d'ailleurs récemment traité deux jeunes femmes, toutes deux agricultrices, pour un cancer des bronches "alors qu'elles n'avaient jamais fumé de leur vie".
"La corrélation entre pesticides et cancers est loin d'être évidente. Il faudrait mettre en place dans notre région un registre des cancers afin de les recenser et de repérer la localisation géographique des malades et leur environnement professionnel", suggère Bernard Senet citant les exemples de la Bourgogne et de la Bretagne où un tel registre a été mis en place. "Avec un groupe de médecins du Vaucluse, nous avions rencontré des membres du conseil régional afin de mettre en place un tel registre. Mais les élus, même s'ils n'ont pas compétence en matière de santé publique, se sont montrés réticents pour des raisons économiques", regrette le médecin.
"En Bretagne, grâce à ce document une corrélation a pu être faite entre l'utilisation de pesticides et la maladie de Parkinson à tel point qu'au niveau national, la Mutualité Sociale Agricole accepte de reconnaître le Parkinson comme une maladie professionnelle", explique Bernard Senet pour qui les maladies dégénératives sont aussi en hausse chez les populations évoluant dans le monde agricole. Pour ce professionnel, le cancer étant la première cause de mortalité en France, "il doit y avoir une cause environnementale". Et les pesticides qui font partie de l'environnement des exploitants et ouvriers agricoles pourraient jouer un rôle, combinés à d'autres facteurs, dans ces maladies.
"Malgré le travail de prévention d'organisme comme la MSA, il y a une double résistance. Celle de certains à utiliser des masques atténuant les effets des pesticides et celle des professionnels qui fournissent ces pesticides", conclut le docteur Bernard Senet. Stéphanie Dumagel
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Il existe un moyen de lutte écologique
On peut préserver ses plantes sans s'empoisonner et laisser des traces durables sur les fruits et légumes. Voici des substances actives, avec une toxicité moindre pour l'environnement. Ne les utilisez cependant que quand cela est vraiment nécessaire.
Roténone et pyrèthre : insecticides végétaux. Ne font pas la différence entre les insectes nuisibles et les autres.
Bacillus thuringiensis : insecticide microbiologique spécifique des chenilles et respectant les autres vivants.
Soufre : Lutte préventive et curative contre différentes maladies, notamment l'oïdium.
Bouillie bordelaise et autres produits à base de cuivre : lutte préventive contre les différentes maladies des légumes, des arbres fruitiers et des rosiers.
Sulfates de fer : destruction de la mousse dans le gazon.
Métaldéhyde : lutte contre les limaces. Il existe des formules avec répulsifs pour chats et chiens. Biodégradable.
Chlorate de soude : désherbant total des zones non cultivées (allées, cours, etc.). Se transforme dans le sol en chlorure de sodium (sel de cuisine).
Sulfamate d'ammonium : dévitalisation des souches, destruction du lierre et des broussailles. Biodégradable.
Huile blanche : traitement d'hiver des arbres et arbustes fruitiers et lutte contre les cochenilles.
Huile d'os : répulsif agissant contre toutes sortes d'animaux rongeur, lapins, chats, chiens, etc.).
Coccinelles et autres insectes auxiliaires : ces insectes sont élevés en vue d'être relâchés dans les jardins pour lutter contre les parasites (pucerons…). Ils sont disponibles au printemps dans certains points de vente.
Extrait d'algues marines : augmente les défenses naturelles des plantes face aux maladies.
Sel d'acides gras (savon) : insecticide.
Ortie et prêle : plantes se prêtant à diverses préparations protectrices contre insectes et malades.
Stéphanie Dumagel
Le droit au logement opposable
La loi du 5 mars 2007 a institué le droit au logement opposable (DALO).
Elle désigne l’Etat comme garant du droit à un logement ou un hébergement décent de toute personne
qui ne parvient pas à y accéder ou s’y maintenir par ses propres moyens.
Concrètement, depuis le 1er janvier 2008, toute personne ou famille éprouvant des difficultés particulières,
en raison de l’inadaptation de ses ressources ou de ses conditions d’existence peut faire valoir son droit à un logement !
Parce que cette loi peut paraître complexe et la procédure longue, ce guide explique le droit au logement opposable
étape par étape.
15:55 Publié dans Dossier Logement | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : commune, agglo, conseil général, région, état
Centre de secours
Édition du lundi 29 juin 2009
Le préfet convoque les financeurs
RAPPEL
Les pompiers feront grève si les travaux ne débutent pas La réhabilitation du centre de secours principal de Sète a été actée.
En revanche, son plan de financement n'a toujours pas été établi.
Une carence que les pompiers locaux n'apprécient guère, au point qu'ils ont déposé un préavis de grève pour
le 1 er juillet.
Côté mairie, qui a débloqué 20 % des 15M€ nécessaires, on s'interroge sur la volonté des autres financeurs
(lire notre édition du 14 juin).
Tout ceci a conduit le préfet à provoquer une réunion avec les protagonistes, cet après-midi à 15 h à la préfecture. Sont "convoqués" Frêche, président de la Région, Vezinhet, président du Département, Bouldoire, président de Thau agglo, Commeinhes, maire de Sète, et Cassar, directeur du Sdis.
Ça promet
14:09 Publié dans Dossiers - Petits ARRANGEMENTS entre Amis | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : commune, agglo, conseil général, région, état
Conseil d'Etat Plainte contre le maire
SETE
édition du lundi 29 juin 2009

Jeudi 2 juillet, au matin, le Conseil d'Etat examinera le recours de Lucette Roig tendant à ce qu'elle soit autorisée à déposer, au nom de la commune de Sète, une plainte avec constitution de partie civile devant le doyen des juges d'instruction, au tribunal de grande instance de Montpellier.
L'ex-élue reproche une prise illégale d'intérêts par le maire de Sète, à l'occasion de la création d'une zone d'aménagement concerté dite "secteur sud entrée est". Il s'agit plus précisément des terrains de la clinique Sainte-Thérèse, clinique dont François Commeinhes est le PDG. Rappelons que le tribunal administratif de Montpellier avait, le 22 août 2008, rejeté la requête de Lucette Roig au motif que « ladite action ne présente pas d'intérêt suffisant pour la commune de Sète ». Photo
V. A.
vos réactions
29/06/2009 à 10h58 | coumince
il serait peut être temps de se préoccuper de toutes les magouilles à sète je parle en général pas spécialement de coumince car tout le monde doit savoir mais personne n’ a la franchise de la ramener c est ça être sétois
29/06/2009 à 10h04 | luigi
Et si cela avait du sens
29/06/2009 à 08h33 | plbtplo
Lucette ROIG remet le couvert, c'est à son nom personnel ou à quel titre elle dépose sa plainte ca sent le règlement de compte....
14:05 Publié dans Dossiers - Petits ARRANGEMENTS entre Amis | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : commune, urbanisme
22/06/2009
Pesticides et Parkinson
JDLE - 19 juin 09 -
le lien serait confirmé chez les agriculteurs par Sabine Casalonga
L'exposition aux pesticides doublerait le risque de maladie de Parkinson chez les agriculteurs, selon les résultats d'une équipe française à paraître dans la revue Annals of Neurology (1).
En collaboration avec la Mutualité sociale agricole (MSA), une équipe de chercheurs de l'Inserm et de l'université Pierre et Marie Curie a comparé un groupe de 224 patients atteints de maladie de Parkinson à un groupe de 557 personnes non malades. Leur exposition professionnelle aux pesticides a été établie à partir d'entretiens individuels avec des médecins du travail.
Les chercheurs ont estimé que les agriculteurs exposés à de fortes doses de pesticides avaient un risque presque deux fois plus élevé de développer la maladie de Parkinson. Ce risque augmente avec le nombre d'années d'utilisation. Une étude, conduite uniquement chez les hommes, a montré que le risque est principalement lié à l'usage d'insecticides, notamment de type organochloré, comme le lindane et le DDT, aujourd'hui interdits en France mais largement utilisés entre 1950 et 1990 et persistant dans l'environnement.
Les auteurs soulignent l'importance de l'éducation des utilisateurs professionnels de pesticides et la mise en place de mesures de protection des travailleurs agricoles. Enfin, des études complémentaires seront nécessaires pour évaluer l'impact d'une exposition à plus faibles doses aux pesticides.
(1) «Professional exposure to pesticides and Parkinson's disease» Alexis Elbaz et al., Annals of Neurology (sous presse)
13:41 Publié dans Nature/Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : écologie, environnement, planète, santé, humain
Pollution lumineuse
La Voix du Nord - 17 juin 09 - le pic du Midi ne veut pas se couper du ciel...
C'est une première en Europe : les élus d'une vaste zone entourant le pic du Midi se sont engagés à lutter contre la pollution lumineuse, dans le cadre du lancement d'une « réserve internationale de ciel étoilé ». Une urgence car pour l'astrophysicien Hubert Reeves, « nous sommes en train de nous couper des étoiles. »
Hubert Reeves est un parrain convaincant. Il y a quelques jours, depuis le pic du Midi et son observatoire de renommée mondiale situé au coeur des Pyrénées, à 2 877 mètres d'altitude, l'astrophysicien a soutenu la création de la première « réserve internationale de ciel étoilé d'Europe », comme il l'avait fait il y a quelques années autour du mont Megantic, au Canada.
Et il raconte : « Les oiseaux migrateurs voyagent la nuit et on s'est rendu compte qu'ils se guidaient sur les constellations. Or, des millions d'oiseaux se perdent désormais chaque année durant les migrations, car il y a trop de lumières parasites. » Depuis la plate-forme du pic, alors que le soleil se couche, la démonstration est limpide : autour de nous, d'immenses halos lumineux commencent à se distinguer. Là-bas, Lourdes et Tarbes. Plus loin, Toulouse. Et même Barcelone et Saragosse, de l'autre côté de la frontière. « Quand j'étais petit, c'était tout noir au-dessus des montagnes », explique François Colas, astronome à l'Institut de mécanique céleste. Lui, et quelques autres se sont donc mobilisés et ont convaincu les élus de la région Midi-Pyrénées de soutenir la création de cette réserve de ciel étoilé. « On n'est pas là pour dire qu'il faut couper les lumières et s'éclairer à la bougie. Il s'agit juste d'éclairer mieux. » Hubert Reeves complète : « En plus, les collectivités, en améliorant leur éclairage public, vont voir leur facture diminuer de 25 à 40 %, comme cela s'est vu au Canada. »
Cercles
Le principe : dans une zone centrale de 4 à 5 km de diamètre autour du pic (une zone sans habitants), aucune lumière ne sera tolérée. Dans une zone plus grande (jusqu'à 50 km de diamètre), des spécialistes vont proposer aux élus de « mieux éclairer ». Pour préserver ce « lieu magique » (que l'on peut visiter tout au long de l'année et même y dormir). Pour permettre d'y maintenir une activité d'observation des étoiles. Mais aussi pour sensibiliser, bien au-delà des Pyrénées, sur les pollutions lumineuses.
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13:37 Publié dans Nature/Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : écologie, pollution, santé
Les mauvais comptes verts de Sarkosy
- Libération - 20 juin 2009 - Par CÉDRIC MATHIOT
Intox. C’est une des rengaines de l’UMP depuis les élections européennes : «Chaque euro consacré au nucléaire sera doublé d’un euro pour les énergies propres.» Nicolas Sarkozy, le 9 juin à Chambéry, lors d’une table ronde sur les énergies renouvelables, déclarait : «Je me suis dit, le même argent que l’on met dans les centrales nouvelles générations EPR, on va le mettre dans les énergies renouvelables, c’est un objectif de parité et je le réaffirme, non pas à l’horizon 2015 ou 2020, mais tout de suite, maintenant.»
Desintox. La «version originale» de cet engagement remonte à octobre 2007 et au discours de clôture du Grenelle. Nicolas Sarkozy y avait affirmé : « Là où nous dépensons un euro pour le nucléaire, nous dépenserons le même euro pour la recherche sur les technologies propres et sur la prévention des atteintes à l’environnement.» Mais le 9 juin, dans son intervention consacrée aux énergies renouvelables (ENR), il a été plus ambitieux : «Je me suis dit, le même argent qu’on met dans les centrales nouvelles générations EPR, on va le mettre dans les énergies renouvelables, c’est un objectif de parité et je le réaffirme.» L’objectif est donc désormais de parvenir à la parité entre le nucléaire et les seules ENR. Mais de quelle parité parle-t-on, au juste ? «On ne sait pas trop si le Président parlait des investissements industriels sur le territoire français, de la recherche. Ce n’est pas très clair», s’interroge un directeur de recherche. L’évocation par Sarkozy des sommes investies dans les réacteurs de troisième génération (les EPR) a particulièrement intrigué les spécialistes : «S’il veut consacrer aux énergies renouvelables autant que ce que coûtent les deux EPR français [10 milliards ndlr], il va falloir s’accrocher», s’amusait-on chez Areva.
Le nouveau slogan présidentiel a également provoqué un flottement cocasse dans la com’ du ministère de l’Ecologie. Le 10 juin, sur Canal +, Jean-Louis Borloo assurait que l’objectif de parité était largement dépassé : «On est bien au delà aujourd’hui de un pour un. On est en matière d’énergie renouvelable sur des chiffres qui n’ont plus rien à voir avec le nucléaire. Pour le nucléaire, on fait juste des remplacements, c’est quelque chose de relativement faible.» Le surlendemain, sur LCI, Chantal Jouanno, secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie, affirmait exactement l’inverse : «Le Président a dit : "Dès qu’on met un euro dans le nucléaire, on met un euro dans les énergies renouvelables." On est encore très loin de ça aujourd’hui.» Explication de ce cafouillage : Borloo parle d’investissements sur le parc nucléaire existant (mais omet dans son calcul les investissements dans les futurs EPR cités par Sarkozy), alors que Jouanno parle, elle, des budgets publics de recherche. Interrogée par Libération, la secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie nous a finalement confirmé que l’objectif était d’atteindre la parité entre les budgets de recherche publique. Et d’affirmer : «Aujourd’hui, le rapport est de un à deux, avec 400 millions d’euros pour le nucléaire contre 200 millions pour les énergies renouvelables.»
Tâchons de vérifier : la loi de finance 2009 prévoit 440 millions d’euros pour la seule recherche nucléaire. Côté ENR, l’Etat contribue à la recherche essentiellement à travers l’ANR (Agence nationale de la recherche) et l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie). L’ANR revendique un budget de 70 à 80 millions d’euros dédié à l’énergie. Une somme qui couvre les travaux sur les ENR, mais aussi le stockage de l’énergie, la pile à combustible, ou l’efficacité énergétique. L’Ademe, de son côté, a été dotée de 400 millions d’euros sur quatre ans au titre des «fonds démonstrateurs» («terrains d’expérimentation» des nouvelles technologies de l’énergie avant le passage à l’échelle industrielle), et bénéficie en sus de 50 millions d’euros pour financer des projets. Mais là encore, ces sommes ne sont pas réservées aux seules ENR. En clair, on est bien loin de la parité, et pas encore au niveau des 200 millions évoqués par Chantal Jouanno. Les acteurs de la recherche assurent toutefois que la dynamique est «positive». On part de loin. Les derniers chiffres consolidés de la recherche publique (pour l’année 2006) faisaient état de 477 millions d’euros pour le nucléaire contre 52 pour les ENR.
13:30 Publié dans Nature/Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : nucléaire, pollution, environnement, écologie, santé, déchets
20/06/2009
La justice marseillaise ne badine plus
article du 20 juin 2009
Justice
500 000 euros requis contre un bateau pollueur
La justice marseillaise ne badine plus avec les pollutions maritimes. Sans doute est-ce la raison pour laquelle
les bateaux qui dégazent en Méditerranée savent qu'ils prennent de lourds risques d'immobilisation.
Hiers, le procureur Jean Luc Blachon a réclamé une amende de 380 000 EUROS contre l'armateur de l'EURIKA, un cargo lituanien
accusé d'être à l'origine d'une nappe d'hydrocarbure de 500 M de long découverte le 3 juillet 2008 au large de Porquerolles (Var)
Mais l'accusation a aussi demandé 20 000 euros d'amende contre le capitaine et 100 000 euros contre la société Baltaunic-Shipping
Le navire transportait du Mäis en direction de la Sardaign. Le capitaine Vladislav Zaicev, 55 ans, a nié les faits à la barre.
L'avocat de la défense M Marc Barnier, a plaidé la relaxe estimant que l'enquête n'avait pas été "neutre" et que le dossier
était trop largement fondé sur le témoignage d'un expert douanier, auteur de 36 photos numériques du délit maritime.
" On est aux limites de la présomption d'innocence" a t-il déploré. Cinq associations de protection de l'environnement s'étaient
constituées parties civiles au procés.
Jugement le 2 septembre
Denis Trossero
21:43 Publié dans Nature/Environnement | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : pollution, justice, écologie, environnement, la provence
En Camargue, des bactéries résistantes contaminent les goéleands
La Provence a publié le samedi 20 juin 2009 à 15H26
L'usage excessif d'antibiotiques inquiète les scientifiques

Les goélands abondant sur le littoral sont porteurs de taux élevés de bactéries humaines antibiorésistantes.
Photo Serge Mercier
Les antibiotiques, c'est pas automatique. Une étude récente réalisée conjointement par une équipe du centre de recherche de la Tour du Valat, en Camargue, et des chercheurs suédois des universités d'Uppsala, d'Umea et de Kalmar vient, de nouveau, d'en donner la preuve. "Nous nous sommes rendu compte qu'une bactérie antibiorésistante (qui résiste aux antibiotiques) détectée en 2004 dans des hôpitaux français, se retrouvait, en 2007, dans l'environnement", explique Michel Gauthier-Clerc, chargé de recherche à la Tour du Valat.
Les scientifiques ont démontré que des goélands leucophées, une espèce d'oiseau sauvage abondant sur le littoral méditerranéen (notamment en Camargue), étaient porteurs de taux élevés de bactéries humaines antibiorésistantes de type Escherichia coli. "Cette contamination peut provenir des effluents d'hôpitaux et d'élevage, des eaux usées ou des décharges à ciel ouvert."
L'étude précise aussi que "le haut niveau de résistance général observé est probablement le résultat d'une exposition directe ou indirecte de longue date aux activités humaines dans une région, entre Montpellier et Marseille, présentant une relativement haute pression antibiotique".
Pour y faire face, les scientifiques préconisent une double mesure : "Premièrement, une politique d'usage des antibiotiques rationnelle, et deuxièmement, un traitement efficace des déchets humains, commente Michel Gauthier-Clerc. Le risque étant, si l'on ne fait rien, de créer une sorte de réservoir naturel de bactéries antibiorésistantes qui vont se répandre dans les poissons, les mollusques, et par effet de boomerang, chez l'Homme."
Selon les chercheurs, l'émergence de ces bactéries résistantes aux antibiotiques représente un enjeu majeur de santé public. "Car les antibiotiques efficaces au XXe siècle ne le seront plus forcément au XXIe."
Pour en savoir plus : l'article scientifique est téléchargeable sur le site de la revue "PlosOne": www.plosone.org.
Par Mathieu Girandola ( mgirandola@laprovence-presse.fr )
21:21 Publié dans Ecologie -Pêche-Biodiversité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : environnement, faune, santé
Marseille capitale mondiale de l'eau jusqu'en 2012
www.laprovence.com
Le Conseil mondial de l'eau confie à la France et à la ville de Marseille l'organisation du 6e Forum mondial de l'eau en 2012.

Les grandes eaux du palais Longchamp pour fêter un événement qui va faire de Marseille la capitale mondiale de l'eau pour les trois années à venir.
Photo Frédéric Speich
C'est fait ! Réunis ce week-end à Madrid (Espagne), les gouverneurs du Conseil mondial de l'eau ont choisi la France et sa ville candidate, Marseille, comme capitale mondiale de l'eau pour les trois prochaines années. Un choix qui implique une responsabilité considérable pour la cité phocéenne : préparer et accueillir le prochain Forum mondial de l'eau, qui se déroulera sur une semaine en mars 2012.
Organisée tous les trois ans depuis 1997, cette manifestation est devenue au fil du temps le premier espace de dialogue et de décision pour les politiques de l'eau à travers le monde. La 5e édition, organisée en mars dernier à Istanbul (Turquie), avait rassemblé plus de 20 000 participants venus de 182 pays, dont 90 ministres en exercice. C'est dire le challenge que Marseille devra relever dans trois ans, neuf mois avant le 1er janvier 2013, qui marquera le début de son règne comme capitale européenne de la culture.
Dans cette compétition, la France n'avait plus qu'un seul concurrent, l'Afrique du Sud, qui proposait Durban comme ville hôte du Forum mondial. Le Canada et Vancouver avaient en effet renoncé quelques semaines avant l'ouverture du forum d'Istanbul. Rien n'était pour autant joué d'avance, en dépit des atouts considérables dont semblait disposer Marseille face à sa concurrente. Le fait que le Conseil mondial de l'eau ait son siège à Marseille depuis l'origine, que son actuel président, Loïc Fauchon -élu à ce poste en janvier 2005- soit également P.-d.g. de la Société des eaux de Marseille et que la France - et singulièrement la Provence- ait une expertise mondialement reconnue dans le domaine de l'eau, pouvait en effet plaider en faveur de cette candidature, mais aussi constituer un handicap à l'heure du choix final.
Selon nos informations, c'est d'ailleurs la solidité et le sérieux du projet franco-marseillais, plus que les faits évoqués plus haut, qui ont pesé le plus lourd dans la décision, de même que la prestation de Chantal Jouanno, secrétaire d'État à l'Écologie, le 18 mai dernier à Genève, lors de la dernière audition des candidats, trois semaines après la remise du dossier final de candidature au jury du conseil mondial de l'eau. Dans un communiqué commun du ministère de l'Écologie et de la ville de Marseille, Jean-Louis Borloo, Chantal Jouanno et Jean-Claude Gaudin se disent "fiers d'accueillir" le prochain Forum mondial et "déterminés à donner le meilleur -mêmes pour faire avancer la cause de l'eau."
Selon ce communiqué, cette victoire "concrétise l'originalité d'une candidature qui met l'accent sur une nouvelle gouvernance autour du modèle du Grenelle de l'environnement, ainsi que sur la thématique du droit d'accès à l'eau et à l'assainissement", chère à Loïc Fauchon. Attribué successivement à Marrakech (en 1997), La Haye (en 2000), Kyoto (en 2003), Mexico (en 2006), puis Istanbul cette année, le Forum mondial de l'eau nécessite un énorme travail de préparation qui va faire de Marseille l'épicentre de la planète eau pendant trois ans.
Un rôle d'autant plus important que l'eau est devenu un enjeu géopolitique et géostratégique majeur au cours des 20 dernières années, avec l'accroissement considérable de la population mondiale, la multiplication des pollutions irréversibles, le réchauffement climatique et l'assèchement de la ressource dans de nombreux pays en développement, où seules les nappes fossiles sont capables d'abreuver les populations. Avec cette décision, il incombe aujourd'hui à la France et à Marseille de fixer le cap pour le reste du monde d'ici au prochain Forum. Beau défi en perspective.
Par Hervé Vaudoit ( hvaudoit@laprovence-presse.fr )
21:07 Publié dans Nature/Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : écologie, pollution, vie, santé
19/06/2009
Compte rendu d'un TP
ci-dessous le travail de trois lycéens de terminale à Paul Valery dans le cadre de "travaux personnels encadrés"
l'homme et la nature : Quels sont les moyens mis en oeuvre par Sète pour préserver son patrimoine naturel.
http://picasaweb.google.fr/sete.environ/CompteRenduTP#sli...
Merci Hugo, Maxime et Robert pour votre travail et merci de votre désir de vouloir vous impliquer dans la protection
de votre environnement Sétois
http://www.herault.equipement.gouv.fr/rubrique.php3?id_ru...
19:18 Publié dans Nature/Environnement | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : écologie, environnement, padd, sète, commune, lycée paul valery, midi libre, gazette, hérault du jour
LE JOURNAL DE THAU AGGLO
10:33 Publié dans Nature/Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
18/06/2009
Protection de l'environnement
- C’est pas le pié... ton.et encore moins les touristes!!!!!!!!
Gazette de Sète 4/6
A Sète, le soleil rend tout beau, surtout sur les photos. N’empêche que tout sétois se sent un jour exaspéré par les saletés accumulées par quelques malpropres qui se croient tout permis. Nos
weekends, se montrent particulièrement “gâtés” en la matière !
Cet article de la Gazette nous donne l’occasion de préciser la question de la propreté à Sète :
Les mesures symboliques comme le jeu de l’oie des incivilités qui ont nous l’espérons une vertu pédagogique pour les plus jeunes, sont pour les adultes une grosse bouffonnerie.
Nous trouvons que des mesures de terrain plus concrètes, comme une meilleure responsabilisation des habitants assortie d’une répartition des containeurs et d’une fréquence de collecte appropriées aux besoins des quartiers, sont bien plus efficaces.
Quand on passe de 6 containers à ordures sous une fenêtre pendant des années, puis à 4 sur la chaussée il y 12 mois environ (3 bien rangés sur un emplacement prévu à cet effet + un container flottant qui avait tendance à se balader autour des 3 autres) pour arriver comme ces derniers jours aux 3 containeurs normaux, la barricade d’ordures qui se soulevait une à deux fois par semaine a tendance à ne plus revenir.![]()
Nous remercions donc les autorités concernées, qui ont enfin fait preuve de réalisme et nous les invitons à persévérer.Si des progrès ont été possibles rue Lazare Carnot, d’autres le seront rue de Tunis, rue de La Peyrade et partout ailleurs dans Sète.

Article de la GAZETTE
Sète, la ville où nous rêvons tous de pouvoir flâner le long des canaux par un bel après-midi de printemps. La cité du vélo quand les beaux jours arrivent, où l’air pur et iodé devrait satisfaire nos poumons. Où nos yeux pétillants devraient s’émerveiller à chaque fois qu’ils se posent...
Mais voilà, la réalité, l’affligeant constat depuis des années: Sète la polluée et l’irrespectueuse.
1er coup de fusil: ses habitants
C’est toujours les autres qui salissent. Chaque point de collecte, est une véritable décharge (vieux matelas, mobilier en tout genre, électroménager, sacs de déchets éventrés,...) […] Félicitations! Le spectacle est ragoûtant. Les touristes apprécient.
2e coup de fusil: ses commerçants
On jette, à toute heure, les emballages de la dernière livraison. Comme ça, sans avoir à visiter votre établissement, on a la primeur de vos nouveautés en rayons. Ça donne envie! On se fait livrer en fin de matinée et les camions en double file font briller leurs warnings. Ça tombe bien, la ville est déserte malgré l’heure de pointe! […] Les touristes apprécient.
3e coup de fusil: ses pécheurs
Qu’ils sont beaux ces bateaux. “Mais c’est quoi ce tas de m... sur le quai? - Nous, on travaille madame!” - ou - “Les quais sont à nous !“. Madame [...j vous remercie pour le décor que vous lui imposez tous les jours. Avec ce qu’elle laisse à l’État tous les ans pour vous subventionner, elle méritait mieux. Les Sétois et les touristes apprécient.
4e coup de fusil: sa municipalité
Madame a failli ranger son fusil dans l’étui, à la lecture des bonnes résolutions municipales publiées avec le numéro 63 du célèbre sete.fr « Jeu de l’oie des incivilités ».
Mais, 3 mois après, qu’en est-il vraiment? Rien n’a changé. Tout pareil. Une fois de plus, on a agité le bâton et on a fait les gros yeux mais on ne s’est pas donné les moyens du changement.
Conclusion: on n’attire pas les mouches avec du vinaigre. Ce n’est pas en offrant une ville dans cet état que l’on va développer le tourisme à Sète et par voie de conséquence, dynamiser l’offre d’emploi, remplir les poches des commerçants et celles de la ville qui pourraient réinvestir dans la restauration du patrimoine local [...] .
Sandra WeiI
10:59 Publié dans Écologie/Cadre de vie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : santé, écologie, pollution, commune, salubrité publique, midi libre, gazette, hérault du jour
16/06/2009
L Echec du Grenelle
déchets : le vote d'une fiscalité incitative à l'incinération
PARIS - 16 juin 2009
- Le Cniid, membre de l'Alliance pour la Planète, dénonce aujourd'hui l'adoption de dispositions fiscales favorisant l'incinération lors de la deuxième lecture du Grenelle 1 par l'Assemblée nationale.
« En dépit de quelques timides avancées, notamment concernant la gestion séparée des biodéchets, l'Assemblée nationale vient d'apporter son soutien à la technologie de l'incinération et a ainsi raté l'occasion de donner une réelle impulsion vers une politique de prévention des déchets et une gestion écologique basée sur le réemploi, la réutilisation et le recyclage. » explique Sébastien Lapeyre, directeur du Cniid. « Le texte voté hier, de façon expéditive, illustre la récupération du processus du Grenelle par les lobbies de l'incinération » poursuit Sébastien Lapeyre.
Pourtant refusé par le Sénat, l'article 41bis réintégré au texte constitue pour les collectivités une incitation forte à incinérer leurs déchets afin de devenir attractives aux yeux d'entreprises à la recherche d'une fiscalité réduite. Il institue en effet la possibilité d'exonération de taxe foncière pour les entreprises qui se connecteraient à un incinérateur pour utiliser sa chaleur. Les députés ont en outre demandé un rapport gouvernemental sur la possibilité d'alléger la TGAP s'appliquant aux entreprises gérant des centres de stockage si ces dernières construisent des incinérateurs (cf. art.41). La priorité donnée à l'incinération est dorénavant assumée.
« L'adoption d'un moratoire sur la construction de nouveaux incinérateurs d'ordures ménagères, proposée par les ONG au début du Grenelle, aurait pourtant permis d'éviter dès le départ que de telles dérives n'apparaissent » rappelle Sébastien Lapeyre.
Pour le Cniid, les articles 41 et 41bis adoptés le 15 juin 2009 en deuxième lecture par l'Assemblée nationale constituent un recul par rapport au texte voté par le Sénat en février dernier. Le Cniid appelle aujourd'hui les sénateurs à corriger ce mauvais tir lors de la deuxième lecture du Grenelle 1 prévue pour début juillet afin de stopper cette promotion de l'incinération et d'honorer les engagements de l'alinéa 1 de l'article 41 priorisant réduction, réemploi/réutilisation et recyclage, seules alternatives véritablement écologiques.
Contact : Hélène Bourges, 01 55 78 28 62
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Palmiers : aprés le papillon, voilà le charançon rouge
SETE
Édition du mardi 16 juin 2009

V.A.
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Future 2 x 2 voies : adieu platanes de la Lagaste Le chantier d'abattage des arbres le long de la RD 118 a débuté hier, en prévision de la réalisation de la future voie rapide entre Cépie et le pont de Pomas.L'extraordinaire jardin des Garrigues
ENTRETIEN
Jeudi et vendredi,
les experts du réseau arbre conseil de l'ONF, dont Joël Roux, seront réunis à Sète pour organiser la lutte...Qu'est ce que le réseau arbre conseil, à l'ONF ?
C'est une branche de l'Office national des Forêts qui, depuis cinq ans, travaille tant pour les collectivités territoriales que pour le privé et les particuliers.
Quel sera le thème
du colloque sétois ?
Durant ces deux jours, à Sète, nous parlerons de la problématique du palmier en Méditerranée, qui sera bientôt également celle de la façade atlantique.
A savoir ? Les palmiers méditerranéens en général, et Sète n'est pas épargné, sont touchés par les deux fléaux que sont d'une part le papillon du palmier, ou paysandisia archon, d'autre part
le charançon rouge. Le papillon, identifié en 2001 dans l'Hérault, dès 1999 à Hyères, vient d'Argentine. Contre lui, on arrive à faire quelque chose en apposant de la glu au coeur du palmier, ce qui limite sa propagation, et des produits chimiques sous forme de granulés, au pied de l'arbre.
Comment sa présence
se manifeste-t-elle ?
Ce que l'on observe, ce sont des perforations au milieu des feuilles. Si c'est un gros arbre, il peut s'en sortir. Les petits spécimens, eux, sont généralement condamnés... Vous allez également parler d'un autre ravageur,
tout aussi menaçant... En effet. Il s'agit du charançon rouge du pin, ou rhyncophorus ferruginerus. Il provient du Sud-Est asiatique et s'est manifesté pour la première fois en 2006 en Paca. Et celui-là, on ne peut pas le tuer. Il est arrivé en Espagne avec L'Exposition Universelle de 1992 puis il a détruit 10 000 palmiers en 15 ans. Nous avons décelé un foyer à Perpignan. Il se manifeste par des encoches en bout de feuilles, très difficiles à percevoir. On essaie généralement de le piéger avec des phéromones, des appâts alimentaires puis des insecticides.
Que faire quand un palmier est touché par le charançon ?
Il n'y a hélas qu'une solution : l'abattage. Et les méfaits du charançon entrent qui plus est dans le cadre de la lutte obligatoire. Il faut donc déclarer sa présence quand on la décèle, puis enlever le palmier. Sauf que cela coûte cher... Conseilleriez-vous aux collectivités d'abandonner
la plantation de palmiers ?
Ce n'est pas à nous d'en décider. Notre travail à nous, experts de l'ONF, c'est le diagnostic, et la lutte.
Vous présenterez aussi à Sète un appareil révolutionnaire
en terme de diagnostic... Effectivement. Il s'agit du tomographe, une sorte d'IRM qui permet de sonder la résistance d'un arbre sans le percer : il envoie des ondes sonores et, en fonction de leur vitesse de propagation, définit sur une image en couleurs quelles sont les parties saines et les parties pourries. L'appareil coûte 20 000 € et on le réserve généralement aux arbres de valeur, ou pouvant représenter un réel danger.
Dernièrement, je m'en suis servi à Villeneuvette et cela a permis de sauver un platane âgé de 180 ans alors qu'à vue d' oeil, on aurait opté pour l'abattage.
13:54 Publié dans Nature/Environnement | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
14/06/2009
Salindres Ville Poubelle
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Samedi 13 juin 2009
USINE POUBELLE
L'ADISL informe les habitants des communes de Salindres, St Privat et Rousson
Les documents de l'enquête publique, les conclusions de la Commision d'enquête et une grande partie des pièces annexes en ligne.
cliquez ICI
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Grenelle de la Mer : au public de s'exprimer
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- POLITIQUE - Actu-Environnement.com - 09/06/2009
Les 4 groupes de travail qui planchaient sur les thématiques du Grenelle de la Mer viennent de rendre leurs propositions, consensuelles ou non. Place désormais à la consultation publique avec des réunions régionales.
Après une série de réunions, les quatre groupes de travail du Grenelle de la Mer ont rendu aujourd'hui leur rapport à Jean-Louis Borloo, Ministre en charge du Développement Durable (MEEDDAT), à l'occasion d'une conférence de presse, organisée à l'Hôtel de la Marine à Paris, marquant ainsi le lancement de la deuxième étape du Grenelle de la Mer : celle de la consultation publique.
Sur le même modèle que le Grenelle de l'Environnement, la parole est donc maintenant aux Français. 18 réunions régionales, dont 7 en outre-mer, seront organisées par les préfets et les maires à partir du 11 juin. Il s'agira avant tout de recueillir les avis sur les propositions des quatre groupes de travail ainsi que sur les applications aux spécificités locales. Chaque réunion se déroulera en 2 temps : les ateliers et les plénières. Sur invitation du préfet, les ateliers seront composés, à l'instar des groupes nationaux, des acteurs locaux issus des cinq collèges. Les réunions plénières sont quant à elles ouvertes au public.
Du 10 au 24 juin, les Français pourront également s'exprimer sur ces propositions via Internet1. Les conseils nationaux concernés par les sujets abordés (Conseil national du littoral, Conseils nationaux des déchets notamment) seront également saisis pour avis sur les propositions des groupes. Les 12 comités de bassin de la France métropolitaine et d'outre-mer ont d'ores et déjà annoncé qu'ils se réuniraient le 16 juin prochain à La Baule pour examiner les propositions.
500 propositions
Réunissant autour d'une même table, experts, représentants des syndicats, du patronat, de l'Etat et des associations et ONG de protection de l'environnement, les quatre groupes ont travaillé, depuis le 3 avril dernier, sur l'élaboration de propositions pour traiter des grands enjeux liés à la mer et au littoral, à la préservation des milieux et à l'exploitation durable de ses ressources. Ils ont formulé ainsi 500 propositions avec des avancées dans le domaine de la gestion intégrée des zones marines et celle de la gouvernance mais rares sont les mesures assorties d'objectifs chiffrés.
Le premier groupe, qui a pour thème ''la délicate rencontre entre la terre et la mer'', s'est penché sur la question du développement harmonieux du littoral. La préservation des ressources de la mer (énergie des mers, ressources minières et biologiques) mais aussi la sauvegarde de la biodiversité marine et de leurs habitats ont été traitées par le deuxième groupe. De son côté, le troisième groupe a eu pour mission de ''partager la passion de la mer'' en sensibilisant notamment le grand public à l'environnement marin ou en valorisant les métiers de la mer. Le quatrième groupe a réfléchi, quant à lui, à l'instauration d'une nouvelle gouvernance aux niveaux national et international pour répondre aux enjeux actuels et futurs de la mer et du littoral.
Parmi les premières propositions figurent une réduction de 50% des pollutions d'origine terrestre en mer d'ici 2020,la création d’une filière de démantèlement des bateaux, le développement d'un bateau du futur propre et autonome, la création de six zones pilotes pour la gestion concertée des pêches, la définition d'une méthode partagée de création d'aires marines protégées et le concept d’«Archipel France» qui place la mer et les régions d’Outre-mer au centre du développement social, économique, politique et culturel de la France.
Le groupe de travail chargé de travailler sur l'articulation entre mer et littoral (n°1) propose notamment de créer un conseil des bassins hydrographiques, du littoral et de la mer qui devra être articulé de manière pertinente avec le Conseil National de l'Eau, d'étendre la trame verte et bleu au littoral et à la mer (Trame bleu marine) et de lancer un programme de préservation des Estuaires y compris dans les DOM. Il préconise aussi d'accélérer la réalisation de l'objectif du tiers sauvage (espaces non-artificialisés) à l'échéance 2020 et de réduire de 40% en 2012 des flux de nutriments dans les bassins versants côtiers.
Tables rondes à suivre
Après la phase de consultation, une table ronde finale se tiendra début juillet. L'objectif : déboucher sur une série d'engagements précis, quantifiés et partagés, a indiqué Jean Louis Borloo.
Si Greenpeace, qui participait aux ateliers des groupes de travail, souligne qu'un véritable dialogue a pu être engagé et note que le débat est ouvert, l'organisation estime que l'ambition d'un changement de cap avec une approche écosystémique et la prise en compte des services écologiques sont loin d'être atteintes. D'importants points de divergences subsistent selon l'organisation écologiste, s'agissant notamment de la régulation des activités humaines, de l'urbanisme, des industries, de la navigation, de la pêche (chalutage de grand fond) ou encore de la plaisance. Ces désaccords subsisteront tant que ne seront pas posés autrement et collectivement les fins et les choix d'une économie fondée sur le maintien ou l'accroissement de la disponibilité des services écologiques, précise Greenpeace.
FNE, qui avait la charge de porter la voix de ses associations membres avec 13 sièges, dont 4 pour les associations d'Outre-Mer, parle de pistes qui ont pu être ouvertes et d'avancées importantes notamment pour ce qui concerne l'Outre-Mer. Toutefois, la fédération regrette des engagements encore dans le flou et des mesures pas à la hauteur des enjeux. Un long chemin reste donc à parcourir jusqu'aux futures lois de finances ou aux programmes publics nationaux et locaux, et pour les lois et règlements à introduire ou à revoir, commente FNE.
Rappelons que, tantôt ignorés, souvent surexploités et régulièrement pollués, les océans et les mers couvrent 70% de la surface du globe terrestre et abriteraient de 10 à 100 millions d'espèces dans les grandes profondeurs. D'après le Service de l'observation et des statistiques (SOeS, ex IFEN), la France est le 2ème pays maritime du monde avec ses 11 millions de km2 de Zone économique exclusive et près de 18.000 kilomètres de côtes et possède environ 20% des atolls. Côté économie, le secteur maritime représente en France plus de 600.000 emplois directs et indirects et 53,7 milliards de valeurs produites.
C.SEGHIER
Les quatre groupes de travail du Grenelle de la mer
Groupe 1- La délicate rencontre entre la terre et la mer : Gestion de la bande côtière.
Groupe 2 - Entre menaces et potentiels, une mer fragile et promesse d'avenir Activités littorales et marines.
Groupe 3 - Partager la passion de la mer : Vers une nouvelle culture maritime (sensibilisation, éducation, formation).
Groupe 4 - Planète mer : inventer de nouvelles régulations : Gouvernance (internationale, européenne, France et infranationale)
- en savoir plus…
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Lancement de Nano-Inov, le plan de recherche en faveur des nanotechnologies - 07/05/2009
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Grenelle de la Mer : le MEEDDAT convie les acteurs du secteur à s'impliquer - 12/05/2009
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10:37 Publié dans Ecologie -Pêche-Biodiversité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
10/06/2009
http://www.agirpourlenvironnement.org
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SOMMAIRE
- Tribune libre - 09 juin 09 : Greenday en Europe… par Stéphen Kerckhove, délégué général d'Agir pour l'Environnement
- [CommPresse - 09 juin 2009] Visite de l’Institut national de l’énergie solaire par le Chef de l’Etat : Greenwasching au sommet de l’Etat ?
- Les Echos - 09 juin 2009 - Le succès d'Europe Ecologie donne des arguments aux défenseurs du Grenelle de l'environnement
- Le Télégramme - 04 juin 09 - Abeilles : Sans explication les ravages continuent par Bertrand Tardiveau
- Le MDRGF assigné en justice pour avoir analysé des raisins !
- Le Monde - 06 juin 09 - Point de vue - Bannissons les portables de l'école ! par Armelle Nouis
- AFP - 03 juin 09 - Ligne THT : des maires de la Manche refusent l'enquête publique
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- Tribune libre - 09 juin 09 : Greenday en Europe…
par Stéphen Kerckhove, délégué général d'Agir pour l'Environnement
Il est des résultats électoraux qui illustrent une réalité que de longs discours ne sauraient mettre en lumière. La poussée des écologistes dans un grand nombre de pays européens marque une prise de conscience qui ne peut que nous emplir de joie. Joie d’autant plus grande qu’en période de crise économique et sociale, un réflexe bien naturel aurait pu entrainer certains électeurs à choisir entre sauvegarde de l’emploi et protection de l’environnement, privilégier le quantitatif aux dépends du qualitatif.
Le score des écologistes démontre au contraire que les vieilles oppositions entre environnement et développement, économie et écologie ont vécu. Désormais, les responsables politiques nationaux et européens devront accepter que les crises ne soient plus traitées de façon parcellaire et arbitraire ; qu’au contraire elles interagissent et s’amplifient l’une l’autre et qu’elles doivent donc faire l’objet d’un traitement systémique.
A ce titre, les plans de relance impulsés par l’Etat français versant des sommes faramineuses à des acteurs économiques sans que cet argent public soit le moins du monde conditionné au respect d’objectifs écologiques sont une formidable occasion manquée d’encadrer un marché qui n’a pas fait la preuve irréfutable de sa lucidité et de sa clairvoyance. La main invisible du marché continuera donc à étrangler notre planète et notre climat.
Bien qu’il soit toujours malaisé d’expliquer un vote et un résultat électoral, il nous faut constater qu’il existe désormais une aspiration des citoyens européens à l’action et à la mise en œuvre de réglementations écologiques. Les propos fumeux et belles promesses toujours remises à des lendemains qui chantent de plus en plus faux ne font plus guère illusion. A titre d’exemple, le Grenelle de l’environnement qui a pu faire naître un espoir se solde par une multiplication des projets anti-écologiques : nucléaire, pesticide, autoroutes, antennes relais, incinérateurs… cette liste malheureusement non-exhaustive est la preuve concrète d’un double-discours de la puissance publique qui semble être devenu une deuxième nature.
A contrario, les électeurs semblent avoir choisi d’envoyer au Parlement européen des député-es qui ne se payent pas de mots et dont la crédibilité a été acquise dans l’action militante et non sur les seuls plateaux de télévision. La victoire de la mobilisation citoyenne est une première étape qu’il s’agit désormais de transformer pour lui donner une consistance durable. Nous y sommes prêts !
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Agir pour l'Environnement
-Réaction Presse datée du 09 juin 2009-
Visite de l’Institut national de l’énergie solaire par le Chef de l’Etat : Greenwasching au sommet de l’Etat ?
Paris, le 09 juin 2009 : Le Chef de l’Etat devrait visiter l’Institut national de l’énergie solaire dans la journée du 09 juin 2009. Tenant compte de la forte poussée des écologistes aux élections européennes, le Président de la République semble tenter de nous rejouer un énième épisode du Grenelle de l’environnement en communiquant beaucoup tout en agissant peu.
Agir pour l’Environnement ne peut passer sous silence le bilan catastrophique du Chef de l’Etat en matière énergétique. Durant plus de deux ans, le Chef de l’Etat aura eu pour seule ambition de vendre des réacteurs nucléaires à tout ce que compte la planète de dictateurs et chefs d’Etat autoritaires. Pire, la France a adopté formellement le principe d’un deuxième réacteur EPR voilà moins d’une semaine, alors même que son utilité énergétique est l’objet d’une vive controverse. A cet égard, une simple visite présidentielle ne saurait servir de solde de tout compte et faire oublier que Nicolas Sarkozy est avant tout et depuis longtemps un VRP du lobby nucléaire.
Cette visite s’apparente, selon l’association, a une tentative maladroite de blanchiment écologique qui prêterait à sourire si elle ne servait à cacher une politique anti-écologique. Selon Stéphen Kerckhove, délégué général d’Agir pour l’Environnement, « le jour d’après ressemble énormément aux jours d’avant : beaucoup de mots qui cachent mal l’une des politiques écologiques les plus conservatrices que la France ait connue depuis plusieurs années ! »
Agir pour l’Environnement attend donc du Chef de l’Etat, non plus des mots mais des actes. L’association appelle donc le Président de la République à renoncer à la construction des deux EPR inutiles et couteux, seul moyen réel et sérieux d’atteindre nos objectifs européens en matière de développement des énergies renouvelables.
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- Les Echos - 09 juin 2009 - Le succès d'Europe Ecologie donne des arguments aux défenseurs du Grenelle de l'environnement
Après le score d'Europe Ecologie, les associations de défense de l'environnement vont être plus exigeantes sur l'application du projet de loi Grenelle de l'environnement examiné aujourd'hui à l'Assemblée. La réunion de la conférence de consensus sur la taxe carbone doit avoir lieu les 2 et 3 juillet.
Le résultat historique obtenu hier par les listes Europe Ecologie a-t-il une chance de faire bouger les lignes ? La réponse ne devrait pas tarder à venir. Cet après-midi, à l'Assemblée nationale, les députés doivent examiner en seconde lecture le projet de loi relatif à la mise en oeuvre du Grenelle de l'environnement, dit « Grenelle 1 », chargé de fixer les grands objectifs des années à venir. Un texte dont l'examen a été repoussé depuis des semaines, mais qui a avait été voté à la quasi-unanimité en première lecture en octobre 2008 à l'Assemblée et en février 2009 au Sénat. En commission, l'opposition a proposé plusieurs centaines d'amendements, mais l'objectif du gouvernement est de tout faire pour obtenir un vote conforme le plus rapidement possible.
« Une lenteur épouvantable »
Les discussions s'annoncent vives. Les Amis de la Terre et le Réseau Action Climat ont carrément demandé aux parlementaires de ne pas voter le texte car, selon eux, les niveaux de performance exigés pour la rénovation thermique et la construction des logements ne sont pas assez ambitieux. Ils exigent également que l'objectif de construire « dans les meilleurs délais » de nombreux projets autoroutiers soit abandonné.
Dès demain, l'examen du projet de loi « engagement national pour l'environnement », dit « Grenelle 2 », doit également commencer avec la discussion devant la commission des Affaires économiques du Sénat. Il ne s'agit plus de fixer de grands objectifs, mais de traduire dans la réalité les engagements pris il y a deux ans ! Les associations s'apprêtent à mettre au pilori tout élu qui tenterait de revenir en arrière et à réclamer du gouvernement qu'il tire les conséquences du vote de dimanche. « Maintenant il faut pousser ! Les discussions sur le Grenelle ont été d'une lenteur épouvantable. Certains étaient partis pour faire du rétropédalage notamment sur les questions d'habitat ancien et sur les pesticides. Ils ne le peuvent plus », savoure Serge Orru, le président du WWF.
Recevant hier matin la direction de l'UMP, le président de la République a rappelé son attachement aux deux projets de loi Grenelle et a souhaité que la France montre l'exemple lors des négociations de Copenhague en décembre prochain. La visite de Nicolas Sarkozy à l'Institut national de l'énergie solaire (Ines) ce midi sera, peut-être, l'occasion d'en savoir plus.
« Contribution énergie »
Une chose est sûre, le prochain grand sujet environnemental sera la taxe carbone. Michel Barnier, tête de liste UMP aux européennes en Ile-de-France, a évoqué pendant la campagne la nécessité de mettre en place une taxe carbone. Mais il n'a évoqué qu'une taxe aux frontières pour faire face au dumping environnemental des pays qui ne prennent pas d'engagement de réduction de leurs émissions de CO2. Le gouvernement va annoncer, demain, la réunion, les 2 et 3 juillet prochain, d'une conférence des experts sur une autre taxe carbone baptisée « contribution énergie », qui portera sur les dépenses énergétique. Deux groupes de travail sur son principe et sur ses modalités seront crées sous la direction de Michel Rocard. Objectif : rédiger un rapport pour le Parlement à la rentrée.
Forts du score des écologistes dimanche, les défenseurs de l'environnement ne manqueront pas non plus de rappeler dès cette semaine à Jean-Louis Borloo, ministre de l'Ecologie, qu'il avait promis de mettre en place un bonus-malus sur les produits de grande consommation et d'augmenter le malus sur les véhicules fortement consommateurs d'énergie.
JULIE CHAUVEAU, Les Echos
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- Le Télégramme - 04 juin 09 - Abeilles : Sans explication les ravages continuent par Bertrand Tardiveau
Les apiculteurs tirent la sonnette d'alarme, alors que leurs insectes ont encore été touchés par une inquiétante mortalité, la semaine dernière à Lignol, non loin de Pontivy.
«C'est désespérant», soupire Céline Ferlat, une apicultrice basée à Lignol. Mercredi dernier, dans la soirée, elle a remarqué des tapis d'abeilles mortes devant quatre de ses ruches.
«Les rares survivantes tremblaient, avec leur langue sortie et les ailes écartées», a indiqué la jeune femme. «Tous les symptômes d'une intoxicationaux pesticides semblaient réunis». Ayant cherché à joindre la Direction des services vétérinaires (DSV), CélineFerlat se plaint que leurs spécialistes ne soient intervenus qu'hier, à la suite d'une alerte mal relayée.
Une vive polémique
«Le rapport du technicien du GIE du groupement de défense apicole ne nous est parvenu que mardi», s'est excusé Stéphane Buron, directeur de la DSV du Morbihan. «Toutefois, les prélèvements ont été effectués et congelés suffisamment tôt pour mener à bien toutes les analyses nécessaires». À ce titre, un dispositif de détection des troubles des abeilles a été mis en place par le ministère de l'Agriculture le 14avril 2009. «Les mortalités aiguës méritent une attention particulière et spécifique», y est-il précisé. Pourtant, Céline Ferlat s'est sentie «abandonnée», ne trouvant personne à la DSV pour faire part de son désarroi. Cherchant à dédramatiser l'urgence de la situation, Stéphane Buron a clairement posé les limites de la DSV. «Faute de moyens, il ne m'est pas possible de consacrer plus d'un emploi à mi-temps pour la question apicole. Si elle reste importante d'un point de vue biologique, elle pèse assez peu dans le secteur agroalimentaire». En toile de fond, la polémique est encore plus vive.
Une profession menacée
Pour Stéphane Buron, les mortalités ne peuvent pas être limitées qu'au seul usage de pesticides. «Nous n'avons aucune certitude», a admis le responsable de la DSV à Vannes. «Cela peut être un problème de biodiversité, de génétique ou encore de techniques apicoles». En tout cas, les apiculteurs défendent farouchement des méthodes qu'ils estiment largement éprouvées et pointent du doigt les produits phytosanitaires et en particulier les semences enrobées d'insecticides comme le Cruiser. «Un seul grain de maïs Cruiser contamine jusqu'à 5.000 litres d'eau, bien au-delà des normes européennes», avance José Nadan, le président du syndicat des apiculteurs de Bretagne. «Imaginez donc l'impact sur les insectes pollinisateurs». L'apiculteur du Faouët est inquiet pour la profession pour laquelle il devient de plus en plus difficile de s'installer.
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- Le MDRGF assigné en justice pour avoir analysé des raisins !
Le MDRGF est assigné en justice pour avoir réalisé et publié des analyses de pesticides dans le raisin de table vendus dans certains supermarchés !!!
C'est la liberté d'expression des contre -pouvoirs qui est aujourd'hui attaquée !!
Assigné en justice pour avoir analysé des raisins ! DIFFUSEZ CETTE INFO DANS VOS RESEAUX !!
Le Mouvement pour les Droits et le Respect des Générations Futures est aujourd’hui assigné devant le Tribunal de Grande Instance de Paris par la Fédération Nationale des Producteurs de Raisins de Table. Cette Fédération de producteurs de la FNSEA nous assigne pour un soit disant dénigrement du raisin de table suite à la publication d’analyses (1) de résidus de pesticides dans des raisins de tables vendus dans des supermarchés réalisées en novembre 2008 avec quatre autres associations européennes !
La Fédération Nationale des Producteurs de Raisins de Table (FNPRT) nous demande la somme astronomique de 500 000 Euros pour dénigrement !
Cette attaque scandaleuse vise simplement à nous faire taire car notre travail dérange beaucoup tous ceux qui voudraient que rien ne change dans les pratiques agricoles polluantes actuelles.
Aujourd'hui c'est la survie même de notre association qui est menacée. Pire encore, c'est la liberté que tout contre pouvoir citoyen a dans ce pays de pouvoir réaliser et publier un travail d'information qui est mise en cause !
On nous fait aujourd'hui un procès pour nous faire taire, comme aux Etats Unis ou au Canada des entreprises intentent des 'poursuites baïllons' (2) contre leurs opposants depuis des années déjà !
Il est urgent de réagir ! C'est ce qu'on déjà fait plusieurs personnes regroupées dans une association de soutien : Ensemble pour les Générations Futures. Cette association a mis en ligne ce jour un site dédié au soutien au MDRGF : http://www.generations-futures.org
Sur leur site http://www.generations-futures.org vous trouverez toutes les informations concernant ce procès et aussi comment faire pour nous soutenir. Vous y trouverez aussi les noms de ceux qui, de Jean Marie Pelt à Jacques Testard ou de Serge Orru à Pascal Husting ou Alain Bougrain Dubourg nous soutiennent déjà. Rejoignez les vite et signez et faites signer l'Appel à soutien sur le site http://www.generations-futures.org
Vous pouvez aussi nous soutenir en adhérant ou en donnant au MDRGF . Renvoyez le bon d'adhésion ci dessous dès maintenant ou allez vite à la page soutien de notre site : http://www.mdrgf.org/soutien1.html
A bientôt à nos côtés pour défendre la liberté d'expression et d'information dans ce pays ! Nous avons besoin de vous !
DIFFUSEZ CETTE INFO DANS VOS RESEAUX !!
1 : http://www.mdrgf.org/news/news241108_raisin_supermarche_p...
2 : http://fr.wikipedia.org/wiki/Poursuite_strat%C3%A9gique_c...
Exposition à des pesticides et cancer du pancréas
Deux herbicides , la pendimethaline and l'EPTC, on montré une association exposition/réponse statistiquement significative avec le cancer du pancréas selon une nouvelle étude. Cette étude : “Agricultural Pesticide Use And Pancreatic Cancer Risk In The Agricultural Health Study Cohort,” publiée dans l' " International Journal of Cancer", est une étude cas témoin sur des applicateurs de pesticides et leurs épouses dans les états de l'Iowa et de la Caroline du Nord. L'étude montre un risque multiplié par trois dans le cas d'une utilisation durant la vie entière de pendimethaline et un risque multiplié par 2,5 en cas d'utilisation pendant la vie entière d'EPTC, par rapport à ceux n'ayant jamais utilisé ces produits. De plus le fait d'avoir utilisé un des cinq pesticides trifluraline, chlorimuron-ethyl, pendimethaline, EPTC ou heptachlor augmente, selon l'étude, lerisque de caner du pancréas de 40%.
A noter que la pendimethaline est listée cancérigène possible et perturbateur endocrinien suspecté aux USA
pour lire l'étude entière en anglais :
http://www3.interscience.wiley.com/cgi-bin/fulltext/12153...
Pour soutenir et adhérez au MDRGF : www.mdrgf.org
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- Le Monde - 06 juin 09 - Point de vue - Bannissons les portables de l'école ! par Armelle Nouis
Je hais le téléphone portable à l'école. Je suis impressionnée par la vitesse à laquelle ce petit engin s'est installé dans les habitudes, les gestes, les modes de vie de nos jeunes : en cinq ans à peine, il est l'objet essentiel. Confisquez-le, et votre enfant ne sait plus qui il est, vous avez le sentiment de l'avoir privé d'une part de son identité ou de ses capacités de communication. Il n'aura de cesse de tempêter jusqu'au retour de ce bout de lui-même, de ce morceau d'intimité sans lequel il est perdu.
Il en a besoin pour discuter jusqu'à point d'heure avec ses camarades, pour se réveiller le matin. Il le garde allumé au cas où arriverait pendant la nuit un Texto évidemment urgent ("tu dors ?"). Il l'a consulté cinq fois sur le parcours du collège en se désespérant de ne pas y lire de message, il a échangé une douzaine de SMS pendant les cours, et, malheureusement, il n'a pu noter les révisions dont parlait le prof pendant qu'il "textotait". Il vous prévient à 17 heures qu'il va travailler - bien sûr - chez Kevin. Il télécharge en parfaite illégalité...
Les conséquences, vues de l'enseignante et de la mère de famille : j'ai mesuré la différence avant et après l'arrivée du portable ; la concentration des élèves n'a plus jamais été la même. Votre enfant n'écoute jamais parfaitement une leçon. Une petite vibration délicieuse dans le fond de sa poche et voilà Louis tout entier absorbé à regarder discrètement son écran en évitant l'oeil soupçonneux du professeur.
Le téléphone familial sonne peu, et personne ne se précipite plus pour y répondre. Fini le "Tiens Arthur, c'est Margaux pour toi". Les liens verticaux et collectifs entre parents et enfants tendent à s'effacer au profit de liens horizontaux et individuels entre pairs, les générations se juxtaposent. La parole de l'adulte perd de son autorité. Une info, un renseignement et il appelle ses copains ; si les batteries sont en panne, MSN prend le relais.
Plus besoin d'anticiper : le téléphone permet de décider au pied levé ! Pas d'organisation nécessaire, pas de prévision, pas de planning. Cerise sur le gâteau, vous tremblez souvent, car il s'est déjà fait racketter ou voler ce précieux trésor...
Quelle liberté pour nos jeunes ?
Interdisons téléphone, MP3 et toute artillerie électronique à l'école. Il est urgent de se ressaisir.
L'HÉDONISME DE NOS SOCIÉTÉS
Toutes les équipes pédagogiques le réclament. Nos enfants doivent apprendre à séparer le monde des loisirs de celui de l'école. Lorsqu'ils arrivent avec les copains dans une poche, les loisirs dans l'autre, quelle disponibilité d'esprit auront-ils en tête ? Les valeurs dont l'école a besoin pour que les élèves progressent sont à l'opposé de celles qu'ils acquièrent avec ces objets. Pour apprendre, il faut de l'effort, de la frustration, de l'anticipation, de la concentration. Evidemment, et cette interrogation me dépasse, l'hédonisme de nos sociétés n'est-il pas en légère contradiction avec cette tension nécessaire à l'apprentissage ?
J'ajoute à cela les vols, rackets et trafics qui envahissent les cours de récréation. Dernier exemple : Eliott (3e) vient dans mon bureau de proviseur me raconter tout simplement qu'il a acheté 120 euros un portable dernier cri à Tony... pour son oncle ! Quand je pense que les adultes font leurs achats dans les cours de récré des collèges, sans penser à l'exemple qu'ils donnent, et aux conséquences de leurs gestes... : pas de facture, pas de questions, pas d'interrogations sur l'origine du téléphone ! Je l'apprends parce que Tony est furieux, il vient en plus de se faire voler à la cantine les 120 euros qu'il gardait depuis quelques jours dans son porte-monnaie. Alors on souhaite bien sûr que Mme le proviseur retrouve le voleur et l'argent !
Et l'enseignement dans tout cela ? Les devoirs deviennent des préoccupations bien lointaines.
J'appelle les parents à être draconiens : rien d'autre que les affaires scolaires dans le cartable. C'est indispensable pour la santé scolaire de votre enfant. Et je conseillerai même de ne pas autoriser le téléphone portable avant l'âge du lycée. Les jeunes en ont envie, mais les collégiens n'en ont pas besoin.
Etablir à la maison des règles de vie qui protègent l'échange et le dialogue dans la famille, qui permettent de garder une bonne hygiène de vie ; décider par exemple que personne ne répond à son téléphone pendant le repas collectif, qui reste un temps où chacun raconte sa journée, ses petits bonheurs ou ses malheurs.
Dans la même logique, évacuer l'ordinateur de la chambre des enfants pour l'intégrer dans la pièce à vivre de la maison...
Ces technologies nouvelles doivent rester au service de nos vies, pas l'inverse ! C'est une des choses difficiles que les parents ont à apprendre à leurs enfants. Mais elle est essentielle pour qu'ils puissent réussir leur scolarité.
Armelle Nouis, proviseur d'un lycée professionnel. Auteur du "Collège à bras-le-corps" (éd. des îlots de résistance)
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- AFP - 03 juin 09 - Ligne THT : des maires de la Manche refusent l'enquête publique
AFP - 3 juin 2009 - SAINT-LO - Quatre maires de communes de la Manche, concernées par la future ligne à très haute tension (THT) qui doit acheminer l'électricité produite par le réacteur nucléaire EPR de Flamanville refusent d'ouvrir des registres d'enquête publique dans leurs mairies, selon l'un d'eux. La préfecture de la Manche, qui coordonne le projet dans les quatre départements concernés par le projet de ligne THT (Manche, Calvados, Ille-et-Vilaine, Mayenne) avait indiqué début mai que les enquêtes publiques dans les 64 communes impactées seraient ouvertes du 2 juin au 3 juillet. Mais la semaine dernière, douze maires ont rapporté à la préfecture les registres d'enquête, selon Greenpeace.
Et dimanche, les maires de quatre communes - Boisyvon, Buais, Le Chefresne et La Bazoge- ont refusé de reprendre les registres que les gendarmes étaient venus leur rapporter, a indiqué à l'AFP Jean-Claude Bossart, maire sans étiquette du Chefresne (300 habitants), coordinateur interrégional du collectif des élus concernées par la ligne THT Cotentin-Maine.
Malgré d'"énormes pressions de la préfecture (...), nous continuons à demander à ce que l'enquête publique soit reportée tant qu'il n'y aura pas d'étude épidémiologique indépendante montrant l'inocuité du projet sur la santé des personnes comme des animaux sur nos communes", a-t-il ajouté. Légalement, le préfet a le pouvoir de nommer un représentant pour tenir les registres d'enquête dans les mairies récalcitrantes.
Fin 2008, le tribunal administratif de Caen avait annulé 15 arrêtés municipaux de communes de la Manche contre la construction de la ligne THT. 39 édiles au total ont pris des arrêtés anti-ligne THT. Cette ligne doit acheminer vers le sud sur 160 km l'électricité produite à partir de 2012 par le futur réacteur EPR, en construction sur la pointe nord-ouest de la Manche. En octobre 2008, la justice a établi pour la première fois un lien de causalité entre une ligne THT en Corrèze et des troubles sanitaires sur des animaux d'une exploitation implantée le long de l'ouvrage.
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Cyber @ction 321 : Ultimatum climatique
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Monsieur le Président,
Au mois de décembre de cette année se tiendra à Copenhague le Sommet de l’ONU sur le climat. Confrontés au péril climatique, les dirigeants du monde entier devront parvenir à surmonter leurs divergences d’intérêts de court terme pour se rassembler autour d’un projet politique mondial fondé sur un constat scientifique objectif et ainsi donner une suite au protocole de Kyoto qui soit à la hauteur des enjeux que nous allons devoir tous ensemble affronter dans les décennies à venir. Le résultat de cette conférence dessinera l’avenir climatique de l’humanité. Or comme le rappelait il y a un an le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-Moon, « nous sommes au bord d’une catastrophe si nous n’agissons pas ».
Acteurs reconnus de la protection de l’environnement, des droits humains et de l’action humanitaire, conscients des responsabilités qui sont les nôtres, nous avons décidé pour la première fois de parler d’une seule voix pour vous exprimer publiquement notre préoccupation et vous appeler à agir avec ambition et détermination lors de la Conférence de Copenhague. Au regard du l’ultimatum climatique auquel l’humanité est confrontée aujourd’hui, Monsieur le Président, vous aurez rendez-vous avec l’Histoire en décembre 2009.
Le réchauffement du système climatique est sans équivoque. L’activité humaine en est la cause. Ses impacts se font déjà ressentir en différents points du globe, notamment par la multiplication des catastrophes climatiques. Si nous n’agissons pas maintenant, ils seront sans aucun doute encore plus dévastateurs. C’est le constat sans appel de 2 500 scientifiques du monde entier qui ont reçu collectivement le Prix Nobel de la Paix en 2007 pour leurs travaux sur le phénomène des changements climatiques. Depuis, de nouveaux éléments scientifiques montrent, chaque jour, que le climat se dérègle au-delà des prévisions les plus pessimistes, avec des conséquences bien plus précoces que prévues et d’ores et déjà visibles.
S’il est encore difficile d’évaluer avec précision l’amplitude des impacts, le danger est en revanche déjà certain. Ecosystèmes ravagés, variabilité climatique extrême, hausse du niveau des océans… : les premières victimes de ces catastrophes en chaîne sont les populations déjà vulnérables en Afrique subsaharienne, en Asie centrale, du Sud Est ou dans de nombreux pays insulaires. La sécurité alimentaire, l’accès à l’eau ou à la terre sont gravement menacés et des centaines de millions de personnes risquent d’être poussées à l’exode, grossissant les rangs de ceux que l’on nomme les « réfugiés climatiques ». Dans un monde de crises, nous craignons que la guerre, l’autoritarisme, les inégalités, la misère et la souffrance humaine prennent encore un peu plus le pas sur la paix, la dignité humaine et la démocratie.
L’urgence climatique nous commande donc d’agir à la hauteur des périls qui sont devant nous. Nous maîtrisons déjà la plupart des technologies nécessaires pour relever le défi d’un mode de développement qui intègrerait à sa juste mesure l’impératif climatique. De plus, cette rupture avec un modèle de développement hérité d’un passé révolu recèle des opportunités d’économies, d’emplois et d’innovations considérables. Encore faut-il que nous prenions la décision politique de le faire.
Tout d’abord, il faut impérativement parvenir à stopper la croissance des émissions mondiales de gaz à effet de serre d’ici à 2015 avant de les faire décroitre. C’est la seule voie pour limiter le réchauffement des températures bien en-dessous de 2°C, seuil au-delà duquel la capacité à s’adapter de nos sociétés et des écosystèmes est menacée. Pour ce faire, Les pays industrialisés, dont la France, doivent s’engager collectivement à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre d’au moins 40% d’ici à 2020 par rapport à 1990.
Mais cela ne sera pas suffisant. Les pays en développement doivent, eux aussi, mettre en place les politiques industrielles, énergétiques et agricoles qui limiteront la croissance de leurs émissions avant de les réduire, sans compromettre leur légitime aspiration au développement économique et social. L’accord de Copenhague devra permettre à ces pays d’évoluer vers des modèles sobres en carbone. Il devra aussi leur permettre de s’adapter aux conséquences inévitables du changement climatique.
Pour nombre d’entre eux, en particulier les plus vulnérables, ces actions ne pourront se faire sans le soutien financier et technique des pays industrialisés. Les besoins d’ici à 2020 sont évalués à plus de 100 milliards d’euros par an. C’est moins de 10% des dépenses militaires mondiales.
Responsables de la majorité des émissions de gaz à effet de serre aujourd’hui dans l’atmosphère, munis de capacités d’action plus fortes, les pays industrialisés portent la responsabilité morale, légale et économique de mener le combat contre le dérèglement du climat. Monsieur le Président, vous vous devez de prendre la tête de ce combat qui est sans aucun doute l’enjeu de ce siècle. Notre avenir commun dépendra dans deux cents jours des choix politiques qui seront faits.
Serge Orru, WWF-France
Pascal Husting, Greenpeace France
François Danel, Action contre la Faim
Olivier Braunsteffer, Care France
Antoine Bernard, FIDH
Nicolas Hulot, Fondation Nicolas Hulot
Anne Bringault, Les amis de la terre
Michel Bruguière, Médecins du Monde
Luc Lamprière, Oxfam France Agir Ici
Sandrine Mathy, Réseau Action Climat
Michel Roy, Secours Catholique
Nous avons décidé de reprendre cet appel sous forme d'une cyber @ction
Alain Uguen Association Cyber @cteurs
21:17 Publié dans Écologie/Cadre de vie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : écologie, environnement, planète, santé, humain
Pour une Planete vivante
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Pour la santé de vos enfants et pour préserver la planète, dites : 
A l'issue du Grenelle de l'environnement, il a été décidé de passer à 20% de bio dans les cantines à l'horizon 2012. Le WWF-France agit dès à présent, en lançant la première campagne nationale pour l'introduction de produits issus de l'agriculture biologique locale dans les cantines scolaires. Avec la campagne « Oui au bio dans ma cantine » le WWF-France appelle tous les parents d'élèves à se mobiliser le 18 juin pour convaincre le maire de leur commune de privilégier les produits issus de l'agriculture biologique dans chaque cantine scolaire et de mettre en oeuvre des mesures concrètes pour inciter les agriculteurs de son territoire à passer au bio. 
Le bio c'est bon pour la santé car riche en éléments nutritifs mais surtout, exempt d'OGM, de pesticides et de conservateurs potentiellement nocifs pour l'organisme !
Le bio, c'est bon pour l'environnement en privilégiant un mode de production qui respecte les ressources naturelles, les sols et la biodiversité. S'il est local et de saison, c'est moins d'énergie consommée pour sa production et son transport et du coup, moins de gaz à effet de serre pour la planète !
Enfin, le bio, c'est bon pour les finances ! En bio, les agriculteurs touchent un revenu décent, la production locale bio crée 20 à 30% d'emplois supplémentaires et permet de faire économiser aux contribuables les frais de décontamination et frais médicaux générés par l'utilisation des pesticides.
Pour la santé de vos enfants et pour préserver la planète, dites « Oui au bio dans ma cantine » !
Rendez vous le 18 juin pour faire entendre votre voix auprès de vos élus !



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11:06 Publié dans Nature/Environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : écologie, environnement, santé, pollution



Les mesures symboliques comme le jeu de l’oie des incivilités qui ont nous l’espérons une vertu pédagogique pour les plus jeunes, sont pour les adultes une grosse bouffonnerie.






