11.05.2008

Enquète publique délaissé non cadastré

Entrée OUEST

ENQUETE PUBLIQUE SUR LE DECLASSEMENT D'UNE PARCELLE DE 7ha14a90ca

non cadastrée

Il est difficile de croire que la parcelle non cadatrée a une superficie de plus de 7 ha, étant donné qu'une partie a fait l'objet de la création d'un rond-point et est incluse dans la ZAC Ouest qui a fait l’objet d’une enquête publique. Cela n'a pu être réalisé sans l'intervention d'un géomètre. La partie utilisée en voirie devrait donc être séparée de la zone à déclasser, étant donné que la voirie ne fera pas l'objet d'un déclassement. 

 Sur le plan fourni de l'état parcellaire, il n'apparait pas, après photographie des documents d'enquête avec un appareil numérique ayant une résolution de 5 mégapixels, qu'une parcelle incluse dans la partie déclassée est la propriété d'EDF. Pourquoi?

 Une DUP a été demandée au nom de la SA Elit par DCM en date du 30/10/2007 sous le numéro D2007-02-71. Cette DUP n'a pas abouti. Il est tout à fait raisonnable de penser que le déclassement de cette parcelle permettra la cession de la - dite fraction de parcelle à la SA Elit dont le PDG n'est autre que le maire de la ville, qui s'empressera de la céder à un promoteur immobilier comme cela s'est trop  fréquemment produit au cours des années passées. L'aliénation du patrimoine communal se fait au profit d'une société d'économie mixte sans aucun bénéfice pour les Sétois et contre leur avis. 

 

Les éléments de cette enquête ne sont pas détaillés pour apprécier son intégration à un quelconque projet et conduit à un mitage immobilier dans une zone fragile, maltraitée malgré les lois en vigueur (loi sur l'eau, schéma de mise en valeur de la mer, protection des zones humides.)

 

C'est pourquoi l'association « Entre mer et Etangs Sète Environnement »s'oppose au déclassement de la parcelle dans l'intérêt public et suggère que cet espace soit aménagé en espace vert.

Massacre au Lido

Midi Libre du 30 mars 2008 «  Et bientôt propriétaire du Castellas – L’agglomération du Bassin de Thau négocie avec les Salins du Midi, le rachat de la Redoute du Castellas. Son objectif est double : à la fois obtenir les terrains alentours pour implanter les futurs parkings et lancer la mise en sécurité du Castellas, un monument qui est classé » La Redoute du Castellas datant du XVI est inscrite depuis le 6/11/39 à l’inventaire des monuments historiques. En terme de loi,  L'immeuble inscrit ne peut être cédé (donné, vendu, légué, etc.) sans que le ministre en soit informé (article 12 du décret du 18 mars 1924) et  (article 8 de la loi de 1913).

 

L'immeuble classé ne peut s'acquérir par prescription. On ne peut lui appliquer de servitudes légales pouvant lui causer des dégradations, c'est à dire essentiellement les servitudes d'urbanisme (alignement). Il ne peut être exproprié sans que le ministre ait été consulté. Par ailleurs, "aucune construction neuve ne peut être adossée à un immeuble classé sans autorisation spéciale du ministre (de la culture)" (article 12 de la loi de 1913).

Cet édifice  bénéficie aussi d’un Périmètre de protection

 

Le rayon de protection légal autour d’un monument historique est de 500 mètres. Cette protection naît automatiquement dès lors que l’édifice est classé ou inscrit. Dans tout ce rayon toutes les modifications de l’aspect extérieur des immeubles (façades, couvertures) ou les travaux qui modifient les lieux extérieurs (piscines, murs, extension d’un bâtiment) nécessitent l’approbation de l’ABF (Architecte des Bâtiments de France.

Toutefois le périmètre de protection peut être modifié à l’occasion de l’élaboration ou de la révision du plan local d’urbanisme. Le nouveau périmètre est alors soumis à une enquête publique conjointement avec le plan local d’urbanisme et est annexé au plan local d’urbanisme.
En conséquence, l’implantation des futurs parkings, devront tenir compte de cette protection. Quant à la mise en «  mise en sécurité du Castellas « de quelle mise en sécurité veut-on parler ? Celle de la Redoute ou bien celle du Camping dont  le propriétaire « lorgne » son extension.

 

09.05.2008

cinq ans aprés

Compte rendu des journées  de nettoyage  par les bénévoles sur le site du Buplèvre Glauque dans le Triangle de Villeroy les 26 avril, 27 avril et 3 mai 2008 (par Etienne Gothié)

A) Chantier bénévole sur le terrain de protection du Buplèvre Glauque

Superficie 1300m2- longueur 160m 

Evaluation 

Samedi    26 avril

matin         3 personnes pendant 4h  = 12 heures

après midi 7 personnes pendant 5h =  32 heures

Dimanche 27 avril 

 matin        2 personnes pendant 4h  =  12 heures

 après midi 1 personne  pendant 4h   =  4 heures

Samedi  3 mai 

 matin        1 personne  pendant 4h   =  4 heures

après midi 7 personnes pendant 5h   = 32 heures

              Total                                         =  86 heures

Longueur désherbées ( ganivelles + bande de hautes herbes (40 cm de large environ)  = 65 mètres.

 Reste à désherber longueur 160m - 65m  =  95 mètres

Espèces envahissantes retirées :  Brome stérile, Orge des rats, Chardons divers, Centaurée rude Lavatère de Crête, Herbe à bitume et diverses Luzernes recouvrant beaucoup de surface.

Réduction partielle de la Soude (Suseda Vera) et de Plantago Coronopus (enlèvement des plus gros pieds).

B) Terrain parallèle de la ville (jardin botanique prévu dans le projet d’aménagement mais laissé en haute herbes) (ex bordure ouest du bassin du mas Carron)

Superficie 3000 – 1300 = 1700 m2.

Cet espace a été comblé en dernière couche par une terre argileuse truffée de graines de Lampourde (Xanthium Strumarium) d’où invasion en 2006 puis 2007 par des pieds gigantesques.

L’état actuel du sol = dureté quasi béton + couche importante de graines de Lampourde et présence de nombreuses Adventices plus ou moins proliférantes dont le Sénéçon du Cap.

Nous avons :

- ratissé manuellement puis mis dans des sacs en plastique une partie des graines de Lampourde,

- stockés à coté des containers d’apport volontaires vue l’absence dans le secteur de tout containers destiné à l’usine d’incinération les pieds secs de Lampourde et  les déchets en plastique (polystyrène expansé etc.…) récupérés sur l’ensemble des terrains A et B.

Ces déchets sont toujours sur les lieux au 8 mai 08

Concernant ce terrain, il reste à organiser par l’aménageur, la commune ou la communauté d’agglomération :

1° L’enlèvement en urgence et très à fond de la couche de graines de Lampourde restantes et de les envoyer à l’incinérateur, la Xanthium Strumarium étant une plante proliférante redoutable des climats chauds

2° Le passage d’une défonceuse (tracteur + charrue labourant profond) puis d’une herse sur tout le terrain.

 NB1)

Ceux à qui le suivi de la zone a été confié (Ecologistes de l’Euzière et pépinière Filippi) ont d’abord effectué un travail sérieux notamment sur les ganivelles avec la plantation d’une quarantaine de plants d’Anthyllis Barba-Jovis dont 28 ont été retrouvés parmi l’envahissement des Adventices, des plants de Matthiola Sinuata, d’Euphorbia Paralias, d’Anthémis Maritima, d’Helichrysum Stoechas et de Pancratium Maritimum.

Nous précisons que nous avons transplanté sur la dune des bulbes du Lys Maritime récupérés sur le chantier du déplacement de la route du Lido.

L’envahissement pourtant inévitable des Adventices ne semblait pas avoir été prévu nous obligeant maintenant à intervenir d’urgence par ce chantier de bénévoles.

Qu’est il advenu du cahier des charges de la zone strictement obligatoire attendu depuis mars 2006 et que malgré nos demandes nous n’avons toujours pas en mai 2008.

 NB2)

 Si la Communauté d’Agglomération a mis à notre disposition 2 containers à ordures ménagères le 26 avril, la benne à déchets verts promise et confirmée par le responsable du service le 3 mai ne nous est jamais parvenue. D’où deux gros tas de déchets verts sont restés à l’entrée du chantier jusqu’au 5 mai.

Les 6 et 7 mai se trouvait sur le site une équipe de 5 personnes appartenant à une société privé de Frontignan apparemment mandatée par les Ecologiste de l’Euzière afin d’effectuer la continuation du nettoyage.

Le 8 mai, nous avons constaté que le chemin avait été ratissé, qu’il restait encore en haute herbes une partie de la dune et que les déchets  verts avaient été jetés sur l’espace envahit de Lampourde et attenant à la zone protégée

Additif explicatif  Noms des espèces citées en lettre capitale

Brome stérile                        = Bromus stérilis

Orge des rats                       = Hordeum murinum

Chardons                               = Carduus tenuiflorus, Scolymus hispanicus, Cirsium vulgare

Centaurée rude                    = Centaurea aspera

Lavatère de crête                 = Lavatéra cretica

Herbe à bitume                     = Psoralea bituminosa

Luzernes                               = Médicago sativa, Médicago polymorha

Soude                                    = Suaeda vera

Plantain corne de cerf         = Plantago coronopus

Plantations sur les ganivelles : Anthyllis barbas jovis, Matthiol sinuata, Euphorbia paralias, Anthémis maritima, Helichrysum stoechas, Pancratium maritimum

Envahissantes du terrain B :

Lampourdes                         = Xanthium strumarium

Senéçon du cap                   = Senecio inaequidens

Cirse des champs                4f3d03f1a3bcc58999a8d352a5ab2488.jpg= Cirsium Arvense                             

05.05.2008

Etang de Thau

 

05 mai 2008  
·                                  

 

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SETE

Édition du vendredi 2 mai 2008

V. ANDORRA TravauxL'extraction du sable de l'étang pose question
LIRE AUSSI
EcologieSauver la petite plante

 

RAPPEL
L'association Entre Mer et Etangs demande au préfet d'arrêter l'extraction de 13 000 m 3 de sable qui grossira les plages Présidente de l'association Entre Mer et Etangs, Marialys Caramel a écrit une lettre ouverte au préfet pour lui demander d'arrêter le chantier d'extraction de sable avec un système de pompage au Pont- Levis relié à deux immenses bassins. Au total, 13 000 m3 iront grossir la plage de Villeroy (lire nos précédentes éditions). « Ce sable n'est pas extrait du canal des salins de Villeroy ou du Pont-Levis, mais au large dans l'étang de Thau, classé zone Natura 2000, et dans un herbier d'algues zoostères protégées. Des analyses bactériologiques et chimiques ont-elles été réalisées ? , demande-t-elle . Par quel organisme Aucun panneau n'est installé, aucune information n'a pu être fournie, le personnel étant invisible. Quelle est l'entreprise en charge du chantier ? » « Selon Midi Libre , ajoute la militante, les sédiments faisant l'objet de la seconde tranche non financée et devant contenir des métaux lourds (comment et quand ont-ils été décelés) iront en décharge, laquelle ? Pourquoi alors les extraire ? De plus, aucun appel d'offres de quelque nature que ce soit n'a été publié pour un premier chantier estimé à 390 000 € et le montant de la seconde tranche n'est pas défini, bien que supérieur. Ceci semble manquer de rationalité. » Marialys Caramel ajoute dans sa lettre ouverte au préfet : « Le site de stockage actuel fait l'objet d'une enquête publique en vue d'une prochaine urbanisation. Qui prendra en charge la décontamination du sol ? A quel coût ? L'impact sur les 63 hectares du Conservatoire du Littoral voisins a-t-il été évalué ? » « A l'heure où le développement durable est un souci permanent, conclut Marialys Caramel, ce chantier qui vient s'ajouter à celui du déplacement de la route du Lido, à l'urbanisation du triangle de Villeroy qui ont provoqué le comblement de zones humides avec la disparition de sa flore et sa faune protégées, semble totalement incongru », dit-elle menaçant d'une possibilité de « procédure auprès du Tribunal administratif ».
Contacté, Antoine de Rinaldo, premier adjoint au maire, dit que « tout s'est déroulé dans les meilleures conditions et que la procédure a été respectée ».
Olivier SCHLAMA 05/05/2008 à 16h46 | écolo Certes la procédure de l'arrété préfectoral a été respecté, cependant, cet arrété ne correspond pas à l'enquête publique, "dragage et entretien des canaux de l'ile de Thau" voir conclusion du commissaire enquêteur


cinq ans aprés

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SETE

 

 

 

Édition du lundi 5 mai 2008

 

 

DR

 

EcologieSauver la petite plante

 

LIRE AUSSI

 

TravauxL'extraction du sable de l'étang pose question

 

RAPPEL
La buplèvre glauque est une espèce locale et rare qui pousse sur le site de Villeroy C'est une action de longue haleine que mène depuis deux semaines l'association "Entre mer et étangs, Sète Environnement" que préside Marialys Caramel. Son objectif : sauver une petite plante locale protégée, la buplèvre glauque, repérée avant l'aménagement de la nouvelle zone urbaine de Villeroy.
« Lors de l'enquête publique autorisant l'aménagement, le préfet a arrêté la protection d'un espace de 3 000 m 2 qui correspond exactement au site ou pousse la buplèvre glauque » explique Marialys Caramel.
Sauf qu'après avoir été menacée par les tractopelles et échappé au remblaiement de la zone, la buplèvre doit lutter désormais contre un autre mal : la colonisation de son territoire par des plantes envahissantes.
« Le préfet avait estimé, dans son arrêté, qu'un entretien de la zone devait être exercé afin d'éradiquer les herbes folles qui menacent la plante protégée. Or, il n'a pas fait exécuter cette partie de l'arrêté, voilà pourquoi nous avons déposé un recours contre le représentant de l'Etat », indique la présidente de Sète Environnement.
Mais en attendant la décision des juges et pour éviter qu'entre temps, la buplèvre ait complètement disparu du site, Marialys Caramel a lancé un appel aux Sétois écolos... en herbe, de retrousser leurs manches et de participer à une opération d'éradication des deux plantes les plus envahissantes à savoir : la lampourde et le sénéçon du Cap. Ironie du sort, précise Marialys Caramel : « Les graines de ces plantes ont principalement été apportées sur le site lors du comblement par du tout-venant de l'ancien étang du Mascaron. » Reste qu'après ces deux interventions menées en relation avec la Diren et l'observatoire botanique de Porquerolles, l'association écolo dresse un bilan mitigé : « Nous avons réussi à nettoyer à peine la moitié de l'espace. Au bas mot, il nous resterait encore 200 heures à effectuer si nous voulions passer sur l'ensemble du site. Or, la végétation est en fleur et le risque de dissémination est grand. » Quant à l'avenir immédiat, Marialys Caramel prépare un comptage de la buplèvre fin mai-début juin. L'association attend aussi de voir ce que va avoir la rétrocession de cet espace à la ville puis vraisemblablement à l'agglo en juillet.

 

Jean-Pierre SOUCHE

 

04.05.2008

cinq ans aprés

Lettre ouverte  à

 Mrs A. Pibot   Diren

J. Molina Conservatoire botanique                                                                

          Messieurs

            Devant le constat d’abandon de l’espace dévolu au Buplèvre Glauque sur le Triangle de Villeroy  par l’aménageur et l’urgence d’éradiquer les plantes envahissantes (lampourde, cenesson du cap, chardons etc.) qui menacent cet espace, l’association a organisé les samedi 26 avril et 3 mai 2008 une action de nettoyage. (voir photos jointes)  

91b8c48419be0cc7da0c48b69ba12114.jpg               A l’issue de ces deux journées seulement le nettoyage de la moitié de cet espace n’a pu être effectuée par  les bénévoles.

            Toutes ces plantes étant en cour de floraison, il y a urgence de traiter la zone rapidement  afin que la dissémination des graines ne vienne perturber le biotope.

           Une fois de plus nous vous demandons de bien vouloir intervenir auprès de l’aménageur et du gestionnaire en l’occurrence les Ecologistes de l’Euzière afin que le nécessaire soit fait  et cela rapidement.

            Une fois de plus, nous vous demandons qu’un véritable cahier des charges soit enfin établi et qu’un arrêté de biotope soit pris par M. le préfet.

            Comme en 2006, nous effectuerons un comptage le moment venu.

            Dans l’attente et restant à votre disposition, nous vous prions de croire, Messieurs, en nos sincères salutations. 96d6f768f1d3cff2b45b0ee120df8a68.jpgd6cbf172c3eec67c033d3d08f64c6370.jpg

 

        

                                                                      

26.04.2008

cinq ans aprés

 

L’association « Entre Mer et Etangs Sete Environnement », remercie les écolos  qui se sont déplacer

 

samedi 26 Avril pour participer à la journée de nettoyage sur l’espace protégé du « Buplèvre Glauque » dans la ZAC de  Villeroy.

 

 

L’association tient également à remercier Monsieur Gros, Adjoint au Maire, pour son déplacement sur le site et pour son écoute ainsi que le service de l’agglomération du Bassin de Thau pour la mise à disposition des containers.

 

 

Cependant, devant l’ampleur du travail et afin que les plantes envahissantes actuellement en floraison ne puissent pas envahir ce biotope, nous  proposons, aux « écolo » courageux un deuxième après midi de nettoyage.

 

 

Nous vous invitons donc Samedi 3 mai à partir de 14 heures

 

 

Pour vous guider, entrer dans le triangle de Villeroy par la rue "Alcide de Gasperri", aller jusqu'au rond point, en face de vous un mur de pierre, c'est derrière ce mur. On peut y voir un ancien chemin des marais bordé  de plantes.

 

 

.Pour tout renseignement 04 67 53 59 25 sete.environ@wanadoo.fr

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24.04.2008

Etang de Thau

32f77ea5fb953ccf5fba7941e07ee259.jpgDurable vous a dit développement durable ? 

 

Suite à l’article paru dans midi libre du 16 avril 2008 et à l’interpellation répété de Sétois, nous avons mené notre enquête sur le « prélèvement « du sable dans l’étang de Thau.

Comme à l’accoutumé, nous avons dû courir de services en services avant de découvrir une partie des documents recherchés.

Dans ses conclusions, le commissaire enquêteur qui stipule : «  estimant que ces travaux de dragage d’entretien des canaux de l’ile de Thau, sont de nature à faciliter l’accès des différents embarcations autorisées, de pêche ou de plaisance sur ce domaine,  émet un avis favorable » 

C’est ainsi que nous avons pris connaissance de l’arrêté préfectoral intitulé e23f41d58529536af18ce7bbc417caaf.jpg

«  Dragage d’entretien des canaux de l’Ile de Thau ».

Certes, le dragage des voies navigables, des chenaux et  des ports est une nécessité économique importante et pour les voies navigables, indispensable pour assurer le libre écoulement des crues et prévenir les inondations. Cependant,  même si toute les précautions sont prises pour les matériaux contaminés, le déplacement de ceux-ci remobilise les toxiques, notamment les métaux lourds et dioxine, qui redeviennent alors disponibles et risquent  de se concentrer dans l’ensemble de la chaîne alimentaire.  La destination finale des produits de dragages peut entraîner une contamination des eaux marines, souterraines ou superficielles

Même lorsque les sédiments ne sont pas contaminés, l’opération de dragage peut être néfaste pour le milieu par effet physique dans la mesure où elle bouleverse les habitants et remet en suspension de grande quantité de matériaux. Or sur le site, nous avons constaté que ce dragage s’effectue dans l’étang de Thau, espace protégé par la directive Natura 2000 et où pousse à proximité une algue protégée, la zosthère, connue par tous les pêcheurs de la lagune.

Il faut donc se poser la question de la nécessité du curage ou du dragage. En effet, tout dragage comporte un risque de disséminer des sédiments toxiques dans le milieu aquatique alors que ceux-ci peuvent être actuellement stabilisés, leur contenu en élément toxiques étant de ce fait peu bio-disponible

Une fois de plus, afin de palier le manque de prospective des élus,  la pérennisation de la plage au droit de la ZAC de Villeroy, déjà  responsable de la destruction des zones humides sera de plus responsable de la mise en danger durable de la lagune de Thau et cela pour la modique somme de 1 900 000 € La T.A .G.P (Taxe Générale sur Activité Polluante) est elle comprise ?

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20.04.2008

cinq ans après

                

                                                                                     

 

                                                                                                         

 

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 APPEL AUX ECOLOGISTES 

Voici maintenant 5 ans que la zone humide du Triangle de Villeroy a disparu avec sa faune et sa flore.

Seule une petite zone colonisée par le « Buplèvre Glauque » plante protégée a fait l’objet d’un arrêté de protection préfectoral.

En 2006, nous avions, dénombré 4000 pieds environ et nous avions sollicité auprès des services de l’Etat, un arrêté de biotope et l’établissement d’un cahier des charges.

A ce jour, rien n’a été concrétisé et l’entretien de cette zone laisse à désirer.

De plus, le comblement du Mascaron a permis la colonisation de l’espace très proche de plantes envahissantes, qui, si elles ne sont pas éradiquées vont détruites le biotope du Buplèvre.

Aussi, si le temps le permet, je vous propose de nous retrouver samedi 26 Avril à 14 heures sur le site afin d’effectuer un nettoyage.

(Prévoir des gants, des râteaux)  

Pour tous renseignements 04 67 53 59 25

sete.environ@wanadoo.fr 

 

13.04.2008

63 hectares

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Au Pont Levis, après l’aire de loisirs, nous pénétrons sur un espace protégé de 63 hectares appartenant au Conservatoire du Littoral.

Nous rappelons que depuis 2007 tout le pourtour de l’Etang de Thau est sous la protection de la Directive Natura 2000.

Depuis de nombreuses années nous n’avons de cesse de demander à la Commune de pourvoir à la protection de cet espace par la fermeture à l’accès des véhicules à moteur.

Suite au comblement des zones humides du triangle de Villeroy, nous avons constaté et signalé que les sansouires n’étaient plus alimentaient en eau et commençaient à s’assécher.

Nous précisons que si la gestion des espaces naturels est de la compétence de l’Agglo, la commune s’était engagée, à titre de mesure compensatoire pour le comblement de la zone humide du triangle, d’en assurer la gestion financière.

Une Convention devait être signée. 5 ans après toujours rien.

Aujourd’hui nos craintes s’avèrent fondées. Les 63 hectares ne sont plus alimentées en eaux et ces espaces asséchées qui protégeaient plantes rares et nidification d’oiseaux sont d’une part envahis par les quads et motos qui saccagent tout sur leur passage et des hordes de véhiculent circulent au mépris des promeneurs.

Peut être qu’un changement de Président d’Agglo nous permettra de faire aboutir ce dossier et permettre à la nature de reprendre sa place.

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05.04.2008

Incinérateur

 

27/03/08

Incidence des cancers à proximité des usines d’incinération d’ordures ménagères.

Rapport d’étude et synthèse

Cette étude écologique de type géographique, réalisée dans le cadre du Plan cancer 2003-2007, a pour objectif d’analyser la relation entre l’incidence des cancers chez l’adulte et l’exposition aux émissions atmosphériques des usines d’incinération d’ordures ménagères. Elle porte sur les cancers diagnostiqués dans le Haut-Rhin, le Bas-Rhin, l’Isère et le Tarn entre 1990 et 1999. Près de 135 000 cas de cancer ont été collectés sur environ 25 millions de personnes-années. L’exposition des unités statistiques (Iris) au cours des années 1970-80 a été quantifiée par une modélisation de la dispersion atmosphérique et du dépôt surfacique accumulé des dioxines émises par 16 incinérateurs. Les résultats sont exprimés sous forme de risques relatifs qui comparent les risques de survenue d’un cancer dans des zones fortement exposées aux risques observés dans des zones peu exposées.

Une relation statistique significative est mise en évidence entre l’exposition aux panaches d’incinérateurs et l’incidence, chez la femme, des cancers toutes localisations réunies, du cancer du sein et des lymphomes malins non hodgkiniens. Un lien significatif est également retrouvé pour les lymphomes malins non hodgkiniens chez les deux sexes confondus et pour les myélomes multiples chez l’homme uniquement.

Cette étude ne permet pas d’établir la causalité des relations observées, mais elle apporte des éléments convaincants au faisceau d’arguments épidémiologiques qui mettent en évidence un impact des émissions des incinérateurs sur la santé. Portant sur une situation passée, ses résultats ne peuvent pas être transposés à la période actuelle. Ils confirment le bien fondé des mesures réglementaires de réduction des émissions appliquées à ces installations industrielles depuis la fin des années 1990.

gehntele2.fr

staner.debvmb@skynet.be

Incinérateur

      :: La lettre du CNIID du 27 mars 2008 ::
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Si cette lettre ne s'affiche pas bien, cliquez sur le lien qui suit : http://www.cniid.org/espace_mailing/lettre_cniid_toxics_20080327.htm
>
Vour pouvez encore télécharger les deux lettres précédentes sur :
> http://www.cniid.org/espace _mailing/lettre_cniid_toxics_20080214.htm et sur http://www.cniid.org/espace_mailing/lettre_cniid_toxics_20080124.htm

> :: Incinération et cancers : des résultats alarmants passés sous silence

 Paris, le 2 avril 2008 - Le 30 novembre 2006, l'institut de veille sanitaire (InVS) rendait public les résultats préliminaires de l'étude sur l'incidence des cancers à proximité des usines d'incinération d'ordures ménagères. Le CNIID s'était déjà alarmé des excès de risque significatifs mis en évidence et attendait les résultats définitifs (1). Près d'un an et demi après, ils sont enfin disponibles... et plus alarmants encore! Le tableau ci-contre montre que, pour tous les types de cancers, les risques relatifs avaient été sous-estimés en 2006.
> Etant donné les courtes périodes de latence choisies entre exposition et apparition d'un cancer (5 ans pour les leucémies, 10 ans pour les autres cancers), il y a, en plus, de forts risques que les résultats restent encore sous-estimés par rapport à la réalité, ce que reconnaît d'ailleurs l'InVS à plusieurs reprises dans le rapport : le pic d'apparition des cancers n'est ainsi peut-être pas encore atteint.

Types de cancer Excès de risque de cancers - Résultats préliminaires
> novembre 2006
Excès de risque de cancers - Résultats définitifs
> mars 2008
Myélomes multiples (hommes) / +23%
Myélomes multiples (2 sexes) / +16%
Sarcomes des tissus mous (2 sexes) +12,9% +22%
LMNH (2) (chez la femme) / +18%
LMNH (2 sexes) +8,4% +12%
Cancer du foie (2 sexes) +9,7% +16%
Cancer du sein chez la femme +6,9% +9%
Tous cancers chez la femme +4% +6%
>

> :: Incinération et cancers : des résultats alarmants passés sous silence

> Paris, le 2 avril 2008 - Le 30 novembre 2006, l'institut de veille sanitaire (InVS) rendait public les résultats préliminaires de l'étude sur l'incidence des cancers à proximité des usines d'incinération d'ordures ménagères. Le CNIID s'était déjà alarmé des excès de risque significatifs mis en évidence et attendait les résultats définitifs (1). Près d'un an et demi après, ils sont enfin disponibles... et plus alarmants encore! Le tableau ci-contre montre que, pour tous les types de cancers, les risques relatifs avaient été sous-estimés en 2006.
> Etant donné les courtes périodes de latence choisies entre exposition et apparition d'un cancer (5 ans pour les leucémies, 10 ans pour les autres cancers), il y a, en plus, de forts risques que les résultats restent encore sous-estimés par rapport à la réalité, ce que reconnaît d'ailleurs l'InVS à plusieurs reprises dans le rapport : le pic d'apparition des cancers n'est ainsi peut-être pas encore atteint.  

rapport : le pic d'apparition des cancers n'est ainsi peut-être pas encore atteint.
Types de cancer Excès de risque de cancers - Résultats préliminaires
> novembre 2006
Excès de risque de cancers - Résultats définitifs
> mars 2008
Myélomes multiples (hommes) / +23%
Myélomes multiples (2 sexes) / +16%
Sarcomes des tissus mous (2 sexes) +12,9% +22%
LMNH (2) (chez la femme) / +18%
LMNH (2 sexes) +8,4% +12%
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