22.07.2008

Hôpital de Sète sans Héliport

http://www.midilibre.com/articles/2008/07/22/20080722-SET...
 
La suppression ou le simple déplacement de l'héliport même pour la construction d'HLM  est non seulement une aberration mais une atteinte à notre cadre de vie sans parler de la mise en danger de la vie d'autrui.
 
Déplacer l'héliport au Pont Levis ? Sur  quel terrain ?  Celui de la base de ULM  sur l'aire de Loisir ? Cela serait contraire au SMVM
 
 Nous devons  donc  non seulement soutenir la commission médicale de l'établissement mais intervenir auprés du préfet pour faire annuler ce projet ce que l'association fera si le permis de construire et accordé.
 
Nous faisons appel à tous les habitants, aux médecins et élus du Bassin de Thau à nous rejoindre et nous demandons à la Commune de racheter ce terrain afin d'avoir la possibiltè d'agrandir cet hôpital qui en a bien besoin
 

--

Marialys Caramel

08.07.2008

Urbanisation du Ramassis

b250789d665221692d1890647e6e00c2.jpgLa Carrière du Ramassis à Sète, entre 1994 et 1996 a reçu environ 30 000 tonnes de mâchefers issus de l’incinération des ordures ménagères. Ce dépôt était tout à fait illégal et

 l’arrêté préfectoral n°96-1-2711 du 10 octobre 1996 mettait un terme à cette exploitation non autorisée d’une installation classée pour la protection de l’environnement.

En 2003 afin de mener à bien un projet d’urbanisation, la Commune décide d’entreprendre la dépollution du site et d’évacuer les mâchefers.

Par convention publique d’aménagement adoptée en Conseil Municipal du 29 12 02 modifié par les avenants 1 et 2 adoptés par Conseil Municipal des 20 11 03 et 14 10 O4, la Commune de Sète  confie l’aménagement de ces  terrains cadastrés BS 455 à 461 à la SA Elit.

Un schéma d’aménagement portant sur ces parcelles a été approuvé par Conseil Municipal du 15/O3/O4 prévoyant notamment

Secteur 1 un programme d’habitat collectif et individuel dans lequel est intégré un équipement d’intérêt général (une maison de retraite) Secteur 2  La préservation et la mise en valeur du Petit bois propriété de la Commune Secteur 3  Aménagement d’espace public  pour requalification du Bd Mathieu Grangent.

Par décision du conseil municipal du 8/12/O6 la Sa Elit sollicite l’agrément pour la vente des sections BS 87 et 89 pour la partie logement  (superficie 38 768 m2) prix 6.215.000 euros H.T et

70.000 euros H.T pour l’établissement de personnes âgées  au profit de la société Kaufmann et Broad.

Un permis de construire modificatif 2 n° 34 301 05 701 752 a été délivré le 26 octobre 2007 à Kaufmann et Broad promotion.

Le 13 novembre nous avons demandé à consulter ce permis et nous avons constaté qu’il manquait certaines pièces. Un courrier a été transmis à M. le Préfet.

Dans ce permis, l’équipement d’intérêt général en l’occurrence la maison de retraite a disparu et  à aucun moment il est stipulé que la société a l’autorisation de faire sauter les  pans de la colline et d’abattre les pins propriétés de l’ONF (voir article midi libre).

La forêt des Pierres Blanches est une ZNIEFF  donc de la compétence de l’AGGLO, une autorisation a-t-elle été demandée ?

28.06.2008

préserver le patrimoine botanique

bf62f33e223f6f21fa4d92b23bf943da.jpgRéaction à un article paru dans l'hérault du jour du 20 juin 2008,
Dans le cadre de l'aménagement du Lido de Sèete à Marseillan, la Communauté d'agglomération du Basin de Thau
procéde au déplacement de plantes rares et protégées sur la Commune de Marseillan. Une opération réalisée en
présence des responsables du service " Espaces naturels et environnement" mais en l'absence des associations
à commencer par celle des Ecologistes del'Euzière, association agréee, partie prenante dans ce projet.
Donc, du côté de Marseillan, on s'applique à :
- Respecter la Loi surleu en recréant les zones humides impactées par le projet,
- Transplanter les espèces botaniques protégées,
- Mettre en place un plan de gestion
Bonne politique.
Mais de l'autre côté, sur Sète, on
- Détruit les zones humides sans compensation,
- Abat les pins de la fôret domaniale
- Dynamite les pans de la colline sans autorisation
- Laisse les espaces naturels propriétés du Conservatoire botanique devenir des pistes de cross et de quads
- Bétonne les falaises
- Prélève le sable dans l'étang de Thau afin de réengraisser la plage de Villeroy

La lecture de cet article nous laisse sans voix et nous conforte dans notre sentiment:
Dans notre communauté d'agglomération, la préservation de notre patrimoine botanique ainsi que celui de la
faune est à géométrie variable.
Suivant peut-être l'intérêt d'autres projets plus immobiliers
   

24.06.2008

Aménagement du LIDO

Anthyllis Barbas Jovis
(protégée sur le plan national)
   n'a pas survécu à sa
transplantation dans le cadre
du déplacement de la route
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Quel article intéressant que celui paru dans nos différents quotidiens (L’Hérault du jour en date du 20 juin 2008 et Midi Libre) ! 

Dans le cadre de l’aménagement du Lido de Sète à Marseillan, la Communauté d’agglomération du Bassin de Thau procède au déplacement de plantes rares et protégées sur la commune de Marseillan.

Une opération réalisée en présence des responsables du service « Espaces naturels et environnement » mais en l’absence des associations concernées par la protection de l’environnement  à commencer par celles des Ecologistes de l’Euzière, association agréée,  partie prenante dans ce projet.

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Donc, du côté de Marseillan, on s’applique à :
- Respecter la loi sur l’eau en recréant les zones humides  impactées par le projet
- Transplanter les espèces botaniques protégées
- Mettre en place un plan de gestion
Bonne politique.

Mais de l’autre côté, sur Sète:
-   On détruit les zones humides sans compensation
-   On abat les pins de la forêt domaniale et l’on dynamite les pans de la colline sans autorisation

- On laisse les espaces naturels, propriétés du Conservatoire Botanique devenir des pistes pour moto-cross et quads
- On bétonne les falaises 

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      La lecture de cet article nous laisse sans voix et nous conforte dans notre sentiment : dans notre Communauté d’Agglo, la préservation de notre patrimoine botanique ainsi que celui de la faune est à géométrie variable.

Suivant peut-être l’intérêt d’autres projets plus immobiliers…

http://www.midilibre.com/articles/2008/06/26/20080626-SET...

18.06.2008

Marcenac

Commeinhes et Idéfix

Monsieur le maire de Sète se prépare t-il à jouer dans le prochain film Astérix chez les promoteurs?
C'est ce que l'on peut penser en lisant son "Verbatim" de la semaine dernière dans la Gazette.
En effeit,dire que les pins abattus au Mas-Grenier tout comme ceux des Métairies et d'ailleurs étaient
tous classés malades par les experts est vraiment une "idée fixe"!
Pourquoi alors, ne pas communiquer le rapport phyosanitaire qui a dû être établi par le service de l'arbre?

Qu'il arrête de dédouaner ces massacres environnementaux au profit de logements.
Mais au fait, qu'en est il de la Maison Relais promise aux Enfants de Don Quichotte et qui devait voirle jour
sur ce site, mais dont le permis de construire n'est toujours pas signé. Peut être fait-elle tâche au milieu
de ce projet!

Prendre ses responsabilités, Monsieur Commeinhes, c'est ne pas laisser faire n'importe quoi comme sur la
Carrière du Ramassis où la convention d'aménagement et le permis de construire ne stipulent aucunement ni
la destruction d'une parie des pins de la forêt domaniale ni un quelconque dynamitage de la colline.
D'ailleus, aucune étude d'impact n'a été effectuée au sujet de la faune ( la colline étant une znieff)
susceptible d'exister comme la chauve-souris cavernicoles protégées sur le plan international et dont
l'habitat est les failles et les souterrains.

Alors,attention au retour de manivelle. Qui veut abattre son chien, même prénommé Idéfix peut le déclarer
enragé.

 

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14.06.2008

Dynamitage de la Forêt Domaniale des Pierres Blanches

Monsieur le Préfet
Place des Martyrs de la Résistance
34000 Montpellier

Sète le 10 Juin 2008

Monsieur,

L’association vient vers vous pour vous faire part de ses interrogations quant aux travaux effectués  sur la Carrière du Ramassis bd Mathieu Grangent à Sète.

Un permis de construire PC34 301 05 701 75 modifié en PC 34 301 05 701 75-1 modifié en PC 34 301 05 701 75 T, modifié en PC 34 301 05 701 75-2 a été signé à la société Kauffman et Broad pour les parcelles cadastrée BS 457, 458 et 459 et ne prévoit pas des travaux ni sur la falaise ni un impact sur la forêt domaniale cadastrée en section BM.

Le 8 novembre 2007, l’association ayant constaté que des engins de terrassement avaient pénétré dans la forêt domaniale et abattu des pins avait alerté l’ONF.

Le 9 novembre 2007, Monsieur F Barsse, responsable de l’unité territoriale garrigues à l’ONF, a confirmé (midi libre du 9 novembre) qu’aucune autorisation n’avait été donnée par l’ONF et qu’un PV serait dressé.

Aujourd’hui, l’association constate que plusieurs mètres de la forêt domaniale en surplomb ont été désintégrés et l’association s’interroge sur les limites de ce creusement.

Si l’impact sur la flore a été évalué lors de la convention d’aménagement de la Carrière par contre l’impact sur la faune n’a pas été étudié et des questions se posent actuellement sur les atteintes à l’habitat du chauve souris cavernicoles  espèces protégées par la convention de Berne susceptibles d’être dérangées par ces travaux

Dans l’attente d’une réponse à nos questions, nous vous prions de croire, Monsieur le Préfet, en notre considération distinguée

http//picasaweb.google.fr/caramel.marialys/RamassisDynamitagecolline

 

13.06.2008

Dynamitage de la forêt Domaniale

d9360bc87be557ebf3d4273539e79f36.jpg Ça dépasse les bornes !

L’avant-dernier journal municipal « Sète.fr » annonçait qu’un biotope allait être recréé sur le Mont Saint-Clair avec plantation de pelouse « brachypode ».

Belle et louable intention si dans le même temps, la même municipalité ne laissait détruire sans autorisation des biotopes existants aux pourtours de la Carrière de Ramassis, en dehors des emprises autorisées par le permis de construire, causant ainsi des dommages à long terme à la forêt domaniale des Pierres Blanches.

En effet, le dernier permis de construire modificatif, attribué à « Kaufman et Broad  promotion » sur ce site de la Carrière du Ramassis, en date du 26 Octobre 2007, ne faisait apparaître aucune demande de travaux d’aménagement ou de consolidation sur l’emprise de cette forêt domaniale.

Le 8 novembre 2007, des engins procédaient pourtant à l’abattage de pins et travaux sur falaise sans autorisation de l’ONF. Le premier adjoint, Antoine de Rinaldo, déclarait malgré ce, en méconnaissance totale du site, « Kaufman est sur son terrain et doit purger la falaise à coups de petits explosif » !

Aujourd’hui, notre association Sète-Environnement constate que plusieurs mètres de la forêt domaniale en surplomb  continuent d’être attaqués au-delà de la limite cadastrale concernée. Jusqu’où ?

Nous venons de saisir le préfet, d’autant plus que, si l’impact sur la flore a été établi, aucune étude sur la faune n’a été effectuée, notamment sur les atteintes éventuelles à l’habitat des chauve-souris cavernicoles, espèce protégée par la convention de Berne et qui devaient aussi exister dans les failles des falaises de la corniche (site natura 2000) qui pour des raisons « sécuritaires » ont été injectées de béton.

Quant au petit bois du Ramassis, toujours propriété de la commune, celle-ci  en a d’ailleurs promis, en décembre 2005, dans la presse sa rétrocession  à l’ONF après urbanisation du Ramassis, l’urbanisation du site semble tendre purement et simplement à l’engloutir et à le faire disparaître au mépris du respect du permis de construire déposé.

10.06.2008

massacre de la forêt domaniale

 

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Nous n'avons de cesse de surveiller le chantier de la Carrière du Ramassis.

Aujourd'hui, l'association est trés inquiète de l'évolution des travaux qui empiète sur la forêt domaniale des Pierres Blanches. C'est pourquoi, nous transmettons un courrier au préfet, afin de lui faire part de nos inquiètudes

                 

   Monsieur le Préfet                                             

                                      

Sète le 10 Juin 2008

Monsieur ;

L’association vient vers vous pour vous faire part de ses interrogations quant aux travaux effectués  sur la Carrière du Ramassis bd Mathieu Grangent à Sète.

Un  permis de construire PC  34 301 05 701 75 modifié en PC 34 301 05 701 75-1,  modifié en PC 34 301 05 701 75 T, modifié en PC 34 301 05 701 75-2 a été signé à la société Kauffman et Broad pour les parcelles cadastrée BS 457, 458 et  459 et ne prévoit pas des travaux ni sur la falaise  ni un impact sur la forêt domaniale  cadastrée en section BM.

Le 8 novembre 2007, l’association ayant constaté que des engins de terrassement avaient pénétré dans la forêt domaniale et abattu des pins avait alerté l’ONF.

Le 9 novembre 2007, Monsieur F Barsse, responsable de l’unité territoriale garrigues à l’ONF, a confirmé (midi libre du 9 novembre) qu’aucune autorisation n’avait été donnée par l’ONF et qu’un PV serait dressé.

Aujourd’hui, l’association  constate que plusieurs mètres de la forêt domaniale en surplomb ont été désintégrés et l’association s’interroge sur les limites de ce creusement.

Si l’impact sur la flore a été évalué lors de la convention d’aménagement de la Carrière par contre l’impact sur la faune n’a pas été étudié et des questions se posent actuellement sur les atteintes à l’habitat du chauve souris cavernicoles  espèces protégées par la convention de Berne susceptibles d’être dérangées par ces travaux.

Dans l’attente d’une réponse à nos questions, nous vous prions de croire, Monsieur le Préfet, en notre considération distinguée.

La Présidente Marialys Caramel

08.06.2008

cinq ans aprés

 

 

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Édition du dimanche 8 juin 2008  

Marialys Caramel Présidente de l'association Sète environnement

Quel est le résultat de votre opération de nettoyage du site de la Buplèvre glauque à Villeroy ?
Après avoir mis en évidence la défaillance de la commune de Sète et de l'agglomération concernant la protection de cette plante protégée lors des travaux à Villeroy, nous avons décidé d'aller nettoyer nous-mêmes et de réaliser un comptage de cette plante. J'ai envoyé les résultats à la direction régionale de l'environnement et je viens de recevoir un courrier qui m'informe de la prise prochaine d'un arrêté de protection de biotope et de la mise en place d'un véritable plan de gestion sur ce site.
Que signifie cet arrêté ?
Déjà, dans le courrier que j'ai reçu, les services de l'Etat constatent la carence de la commune. Pour le reste, l'arrêté obligera l'aménageur à nettoyer l'ensemble du site qui ne sera pas constructible.
Quel est la surface de ce site ?
Dans l'arrêté préfectoral précédant l'aménagement, il était de 3 000 m 2. J'ai fait constater par huissier qu'il était désormais de 1 300 m 2.

Nous sommes le 24 juin 2008 et nous sommes toujours en attente de la prise d'arrété de biotope afin de protéger définitivement cette plante. 

05.06.2008

massacre à la tronçonneuse

Monsieur le Maire de Sète se prépare t-il à jouer dans le prochain film « Asterix chez les promoteurs » ? C’est ce que l’on peut penser en lisant son « Verbatim » de la semaine dernière dans la gazette.

En effet, dire que les pins abattus au Mas Grenier tout comme ceux des Métairies et d’ailleurs étaient tous classés malades par les experts est vraiment une »idée fixe » !

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  Pourquoi alors, ne pas communiquer le rapport phytosanitaire qui a dû être établi par le service de l’arbre ?

Qu’il arrêter de dédouaner ces massacres environnementaux  au profit de logements. Mais au fait qu’en est-il de la « Maison relais » promise aux Enfants de Don Quichotte  qui devait voir le jour sur ce site mais donc le permis de construire n’est toujours pas signé ? Peut être fait elle tâche au milieu de ce projet !

Prendre ses responsabilités Monsieur Commeinhes  c’est ne pas laisser faire n’importe quoi comme sur la Carrière du Ramassis où la convention d’aménagement et le permis de construire ne stipulent aucunement ni la destruction d’une partie des pins de la forêt domaniale ni un quelconque dynamitage de la colline. D’ailleurs aucune étude d’impact n’a été effectuée au sujet de la faune susceptible d’exister sur le site comme la chauve souris protégée sur le plan international et dont l’habitat  est les failles et les souterrains.

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Alors  attention au retour de manivelle ! Qui veut abattre son chien même  prénommé  Idéfix peut le déclarer enrager.

03.06.2008

cinq ans aprés

> Message du 02/06/08 22:16
> De : "Alain PIBOT"
> A : "Sete.environ"
> Copie à :
> Objet : Rép. : comptage du Buplèvre Glauque
>
> Je vous remercie pour ces comptages et suivis du site.
>
> Compte tenu de l'impact négatif de l'aménagement, contrairement à ce qui avait été promis par la commune, j'engagerai dès cette semaine la rédaction d'un arrêté de protection de biotope. Nous organiserons ensuite la gestion de cette parcelle.
>
> Merci pour votre engagement au service du patrimoine naturel
>
> Cordialement
>
>
>Alain PIBOT

 > Chargé de mission Mer et Littoral388d6ba3adbbaa883b1262833d97a602.jpg
> DIREN Languedoc Roussillon
> Tél.: 04.67.15.41.09
>
alain.pibot@languedoc-roussillon.ecologie.gouv.fr

02.06.2008

cinq ans aprés

 Comme promis aprés le nettoyage de la station du Buplèvre voici : 838a47174cd78822d84dc24e12f201e8.jpg

L'inventaire  effectué par Marialys Caramel et Etienne Gothié le lundi 26 mai 2008  sur l’espace protégé du Buplèvre Glauque sur le Triangle de Villeroy

Coté Ganivelles  qui ont été nettoyées en partie par les membres l’Association

 « Entre Mer et Etangs Sète Environnement » et l’A.P.N puis terminées par une entreprise privée de Frontignan, nous avons  constaté que grâce à cette intervention et à la pluie, la population du buplèvre  avait atteint une hauteur de 2 cm le 26 mai  et totalisait environ 450 pieds. 

 Ces 450 pieds ont été localisés sur à peu prés la moitié  de la longueur du chemin ouest. 

Lors du comptage le 20 mai 2006 avec les Ecologistes de l’Euzière, nous en avions comptabilisé 2151 pieds  Coté Est du chemin que nous avons entièrement nettoyé, nous avons comptabilisé 2220 pieds alors qu’en 2006 il en avait été comptabilisé 1661 pieds.

Au Centre du chemin, nous en avons comptabilisé 42 contre 290 en 2006.

Par contre le nettoyage de l’entrée du chemin que nous avons effectué, nous a permis de localisé 400 pieds contre 50 en 2006 

Conclusion : Nous avons comptabilisé environ 3112 pieds contre 4000 à 4500 en 2006

Si l’on compare les deux inventaires, il apparaît que l’implantation de la dune de sable a perturbé le Buplèvre puisque celui-ci n’est réapparu que sur la moitié du coté ouest.

Nous maintenons que non seulement un arrêté de biotope est nécessaire mais un nettoyage minutieux et régulier de la station s’impose si nous voulons que cette station perdure.

De plus, il est très urgent de demander à l’aménageur avant la rétrocession du site à la Commune puis à la Communauté d’Agglomération d’effectuer un nettoyage approfondi de la zone remblayée jouxtant la station afin d’éliminer toutes les plantes envahissantes qui la menacent

Nous rappelons ici que cette zone remblayée devait devenir  un parc paysager  

Pj : plan de localisation du « Buplèvre »  a7abd4cee1a16cd007b21aace5e49a9d.jpg

01.06.2008

enquête publique conjointe DUP zone Ouest

Observations sur la procédure d’enquêtes publiques conjointes de déclaration d’utilité publique et parcellaire :  Aménagement de la zone d’aménagement concerté (Z.A.C entrée Ouest) à  Monsieur  Serge Ottawy  Commissaire Enquêteur

Monsieur,

Nous vous prions de bien vouloir prendre note des observations de l’association

« Entre Mer et Etangs Sète Environnement » Depuis 2003 l’association dont l’un de ses but est la protection des écosystèmes et des espaces naturels,  participe activement à toutes les enquêtes publiques qui ont abouti à l’urbanisation de l’entrée Ouest de la ville.

Si à chaque enquête, nous avons pu, afin de faciliter le travail des bénévoles, avoir communication par photographie les dossiers, cette facilité nous a été refusé pour celle-ci alors que dans la convention Aarhus, « seul  l’accès à un document peut être refusé lorsqu’un secret de fabrication est protégé par la loi ».

1 Notice explicative paragraphe 4 Insertion du projet dans l’environnement et mesures compensatoires (extrait de l’étude d’impact contenu dans le dossier ZAC- BCEOM oct. 2006) Celles-ci ne sont pas décrites or, Le SDAGE RMC n’admet que deux mesures compensatoires :

-         La restauration d’une zone humide en voie de disparition ou

-          la création d’une zone humide nouvelle de même superficie et de même fonction en cas de destruction (SDAGE RMC, protection des milieux aquatiques et des zones humides, volume 2 page 41)

Page 6 paragraphe 2-3, le programme prévoit

29 520 M2 de shon pour les logements

                                         9 795 M2                pour activités et services

                                        3 300 M2                 pour équipement publics

Total                              42 615 M2    soit        4ha 2 615   

pourquoi cette enquête concerne 14 hectares. Si dans ce dossier « Etat des données administratives » paragraphe 2 le projet porte sur une superficie de 14 Hectares , aucune part ne figure la superficie des zones humides qui doivent être remblayées alors que dans le dossier d’enquête  publique du 17 octobre 2005 au 17 novembre 2005 ayant pour objet  la révision simplifié du plan d’occupation des sols ( PLU) « Entrée Ouest de la commune »  Etat des données administratives » paragraphe 2 « Dossier loi sur l’eau », il est stipulé : au titre de la loi sur l’eau  93-2 du 3 janvier 1992, l’opération d’aménagement nécessite la constitution d’un dossier de déclaration. Nous rappelons que l’un des objectif de la loi sur l’eau du 3 janvier 92 est la conservation des zones humides ( article2), le SDAGE RMC,  document d’application de la loi sur l’eau prévu par celle-ci (article 3) et signé après la signature du SMVM est un document supérieur à celui ci.

Page 10 Milieu naturel «  La concentration……et la richesse des biotopes localisés »

Lesquels ?  Aucun  inventaire ne figure dans l’enquête alors que nous avons signalé par courriers et carte en date du 19 janvier 2005 et 18 février 2006, la présence d’une plante protégée par l’arrêté du 20 janvier 1982 modifié par l’arrêté du 31 août 1995 la Barbe de Jupiter  « Anthyllis Barba-jovis » (localisée en décembre 2005 par les membres de l'association et déclarée aux principaux services de l'Etat) (annexe 1)

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III Programmes des travaux :Paragraphe 2 Description des voies -définition des structures-chaussée «  Couche de base en Grave bitumé »  nous espérons qu’il n’y aura pas d’utilisation de mâchefers même valorisés.

VI Etude d’Impact  « Procéder à une requalification de la zone de loisirs et améliorer la sécurité des accès qui seront qualibrés de façon à limiter le flux des usagers » 

De quelle façon  peut-on limiter le flux des usagers et sécuriser les accès de cette aire de loisirs si ce n’est en déplaçant purement et simplement ces activités qui ne sont pas compatibles avec la protection du milieu biologique.

«  Assurer  la préservation des 63 Hectares « 

Il faut savoir, que cet espace naturel,  propriété du Conservatoire du Littoral et de la compétence de la Communauté d’Agglomération du Bassin de Thau.

Cet espace classée en Znieff et  Zico renferme de nombreuses espèces végétales protégés comme en autre le Buplerum semicompositum « Buplèvre Glauque » Cette zone naturelle est avec celle des Pierres Blanches une des deux seules qui subsistent sur la commune de Sète après le bétonnage total du Triangle de Villeroy, l’attaque frontale sur la carrière du Ramassis pour également un projet immobilier et la « sauvegarde « du Lido sur des considérations sécuritaires concernant la route face à la mer laquelle a commencé par un scalp systématique de tout ce qui était naturel au sud de la voie ferrée depuis le bout du Triangle de Villeroy jusqu’aux trois digues et à terme jusqu’au marché aux puces de Marseillan. Afin d’assurer la préservation de 63 hectares, Il  est donc à proscrire l’évocation d’un projet d’accès aux véhicules à moteur sur ce secteur

Page 53 paragraphe 3-2-1 Zone humide : « Aucun plan de gestion n’a été établi à ce jour ».

 Pourtant, en 2003, à titre de mesures compensatoires pour le comblement des zones humides du triangle de villeroy, la commune devait assumer  la gestion financière et « la soit disante « restauration de ce site ». Une convention qui n’a toujours pas vu le jour devait être établie entre la CABT , le Conservatoire du Littoral et la Commune.

Page 73 paragraphe 5-4-4 Loisir et sport

Le centre équestre situé sur cet espace, n’est pas compatible avec la protection du milieu et cela pour deux raisons.

-         Ces  eaux usées se rejettent directement dans l’étang de Thau classé Natura 2000 (annexe2)

-         Son approvisionnement en fourrage ne pouvant pas passer par le Pont Levis oblige ses camions à traverser les 63 hectares d’espaces naturels et accentue ainsi à la dégradation de ce site

Page 89 Gestion des déchets

Un projet de déchetterie est prévu au programme. Certes une déchetterie est utile, mais son implantation dans en zone Ndg n’est pas acceptable. D’ailleurs ce projet n’a pas eu l’assentiment du Commissaire enquêteur en 2005 dans l’enquête publique de la « Révision simplifiée du Plan d’Occupation des sols » (annexe3)

Ne serait- il pas judicieux de prévoir pour ce nouveau quartier des containers enterrés ?  

Page 97 paragraphe 5-11-1 Eaux potables : « Actuellement  La zone n’est pas équipée d’un réseau secondaire »

Lors de l’enquête publique en 2005 la question «  le syndicat du Bas Languedoc  pourra t il faire face à ces consommations supplémentaires «  a été posé à la SEBLI par le service des affaires sanitaires et sociales qu’en est- il aujourd’hui ?

Paragraphe 5-11-2 Eaux pluviales  Cette zone comme toute la zone  figure sur la carte IGN comme une zone inondable. Un  PPR est il prévu ? 

 D Analyse des effets directs :Page 102 paragraphe 1-2-1 Ecosystème terrestre

« Les opérations d‘aménagement………..l’équilibre des milieux naturels situés sur l’emprise réservée au projet ainsi que les écosystèmes proches seront affectés par les travaux » « l’impact des travaux d’aménagement sur la végétation de la zone d’étude sera limité et compensé par des mesures de protections » Lesquelles?

Page 113 paragraphe 2-2 Effets du fonctionnement du projet sur  l’environnement naturel

« La disparition des espaces naturels fera l’objet de compensation par la mise en place de mesures d’intégrations paysagères »

Lesquelles? Nous rappelons que pour la destruction de zone humide même la plus petite qu’il soit, le SDAGE RMC impose :

La création d’une zone humide nouvelle de même superficie et de même fonction ou la restauration d’une zone humide en voie de disparition.

Page 118 paragraphe 2-5-4 Réseaux : assainissement eaux usée

Etant donné que la station d’épuration actuelle fonctionne à 80% de sa capacité maximale, est il prévu  son extension?

Cette question a été également soulevée lors de l’enquête publique «  Révision simplifié du plan d’occupation des sols » en 2005

E Raison projet retenu : Page129 paragraphe 1-2-2 Programme d’aménagement 

Equipements publics

«Ecole, Maison de la Nature , Déchetterie, Passerelles »

L’emplacement d’une déchetterie de 4 000 m2,  si elle est utile n’est pas judicieux, il serait souhaitable de penser un autre lieu 

Pourquoi une maison de la Nature à cet endroit alors que toute la zone sera urbanisée ?

 Pourquoi ne pas remplacer ces deux projets par la construction d’une maison de retraite médicalisée qui fait défaut sur la Commune puisque celle initialement prévue dans l’aménagement de la carrière du Ramassis a été remplacée par une résidence pour seniors? Nous tenons à vous signaler :

-          la présence d’une Barbe de Jupiter  « Anthyllis Barba-jovis »  plante protégée sur le plan national dans la zone concernée.(déclarée aux services de l'Etat endécembre 2005)

-         Une partie de la zone concernée  (9 000 m2) a servie de casier de ressuyage à une opération de dragages d’entretien des canaux de l’ile de Thau (arrêté  préfectoral n° 2008-01-543) vu la perméabilité du sol, des analyses sont elles prévues et qui prendra en charge son éventuelle dépollution ? (annexe4)

Dans l’état actuel de l’urbanisation totale de cette zone, Triangle de Villeroy et Entrée ouest, l’association  ne peut que regretter que la commune ai préféré opter pour ce projet plutôt que l’aménagement en espace naturel qui petit à petit disparaisse de notre commune au profit du béton.

Sète le 27 mai 2008

La Présidente

Marialys Caramel

Pj :

Annexe 1 Barbas-Jovis et différents courriers transmis aux services de l’état

Annexe 2 photos évacuation des eaux usées du centre équestre dans l’Etang de Thau

Annexe 3 Conclusion du Commissaire enquêteur du projet : révision simplifiée du plan d’occupation des sols « Entrée Ouest »

Annexe 4 article midi libre 24 /04 /08 sur le dragage ( picasaweb.google.fr/caramel.marialys)

 

                           

17.05.2008

Massacre au Lido

e77348b604e0784bcb81d401c21653e8.jpgEn date du 21/02 /22008, l'association s'était inquiétée de la disparition du pied de Barba Jovis (Barbe de Jupiter) que nous avions signalé au préfet lorsde l'enquête pour le déplacement de la route du Lido.

La CABT nous a transmis ce communiqué de presse .

Balaruc-les-Bains, le 31 janvier 2008

COMMUNIQUE DE PRESSE

Sauvegarde du Lido : les plantes rares sous haute protection n°159 

Une plante rare traitée avec le plus grand soin et des rhizomes déplacés : c’est le volet végétal de l’opération de sauvegarde du Lido de Sète à Marseillan. Un chantier dans le chantier.

Extrêmement rare à l’état sauvage : la Barbe de Jupiter. Le pied unique du Lido a été déterré en début de semaine, transporté puis réimplanté sur le terrain du Conservatoire du Littoral, sur un site protégé par l’Etat. Il a fallu quatre heures et demie pour déterrer ce bel arbrisseau de 1,50 mètre environ étant donné son réseau racinaire large, tortueux et tentaculaire. Les professionnels de l’association Agents du Littoral Méditerranéen (ALM) ont apporté tous les soins nécessaires pour conserver l’ensemble des racines, en éliminer la terre argileuse tout en maintenant le tronc par un système de cordage. 

Il faut savoir que Sète est le seul site connu pour cette espèce dans toute la région du Languedoc Roussillon. Il en existe 6 autres pieds, sur le Mont Saint-Clair. En revanche, on la trouve assez abondamment dans les jardins privés du Mont-Saint-Clair et elle a été bien utilisée dans les aménagements paysagers sétois notamment sur la Corniche où l’on en trouve une cinquantaine. 

Espèce protégée nationale, la Barbe de Jupiter (Anthyllis barba-jovis) est un arbuste très ramifié et repérable par son feuillage velu, vert-gris argenté. Au printemps, on peut l’identifier grâce à ses  fleurs jaune-brun. L’avantage de cette plante rare réside dans son acclimatation à notre zone littorale et sa grande tolérance aux embruns, au vent ainsi qu’aux périodes de sécheresse. Pour infos, autres sites en France : Toulon, les garrigues des Alpes Maritimes et la Corse.   

Cette opération succède au déplacement de la seconde espèce protégée : l’Althénie de Barrandon (Althénia filiformis spp barrandonii) qui figure aussi sur la liste des espèces végétales protégées en France. Au programme vendredi dernier : prélèvement, transfert et réimplantation sur un nouveau site. Toute la matinée, à Marseillan les professionnels de l’ALM, du service des Espaces Naturels de Thau Agglomération et de l’association Les Ecologistes de l’Euzière ont mené l’opération. Ils ont ainsi prélevé des plaquettes de vase superficielle, d’une hauteur de 10 centimètres environ et contenant les rhizomes d’Althénie de Barrandon ainsi que les banques de graines. Ils ont déposé chaque plaquette dans de grands bacs se trouvant au fond d’une embarcation qui assure ainsi le stockage et le transport des plaquettes. Etape finale : transfert immédiat vers une nouvelle mare, appelée aussi station, de 1700 m² créée spécialement pour l’accueil des graines et rhizomes. 

Opération de transfert certes « humide » mais indispensable car cette espèce se trouve uniquement dans la vase et plutôt dans les mares d’eau saumâtre du littoral. Elle est reconnaissable par ses longues tiges filiformes de 15 à 50 centimètres environ avec des feuilles espacées C’est une plante aquatique, vivace annuelle dont la biologie de reproduction est assez peu connue, selon l’association Les Ecologistes de l’Euzière. Par exemple, elle peut localement, au niveau d’une station, apparaître ou non d’une année à l’autre sans qu’une raison évidente soit identifiée. Sur notre littoral, on compte une trentaine de stations. C’est unique en France (on en trouve également en Corse). Sur  Marseillan, on compte une vingtaine de stations et à Palavas-les Flots, une dizaine.

De telles actions font suite à une première opération de transplantation, réalisée en octobre dernier. 1500 bulbes de lys de mer ont alors été  récupérés sur le tracé de la nouvelle route et réimplantés sur d’autres parties du site.

Toutes ces opérations s’effectuent sous le contrôle du ministère de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement Durables et de la Direction Régionale de l’Environnement (DIREN) et sont l’application de mesures compensatoires prévues dans l’arrêté préfectoral. 

Pendant 5 ans, Thau Agglomération effectuera un suivi chaque printemps qui sera intégré aux différents plans de gestions des sites d’aménagement.    

photos

1- L’unique pied de Barbe de Jupiter du Lido a214816e3ef8cf58d37dab60505a91b8.jpg

2- Le pied de Barbe de Jupiter est réimplanté sur le terrain du Conservatoire du Littoral

3- Création d’une mare de 1700 m²- appelée aussi station – pour recevoir les rhizomes et graines d’Althénie de Barrandon, espèce protégée nationale et déplacée lors du chantier de sauvegarde du Lido.  

4- Les plaquettes de vase contenant les graines et rhizomes d’Althénie de Barrandon sont déposées dans la nouvelle mare. Réalisé vendredi dernier, 25 janvier, ce transfert est mené par l’ALM, le service des Espaces Naturels de  Thau Agglomération et l’association « Les Ecologistes de l’Euzière ».
Contact Communication-Presse Jean-Louis Cianni – 04 67 51 62 64 jl.cianni@agglo-bassindethau.fr Véronique Lajarige – 04 99 57 61 05 v. lajarige@agglo-bassindethau.fr

 Hélas début mai, nous avons constaté que ce pied n'a pas survécu à la transplantation

11.05.2008

Enquète publique délaissé non cadastré

Entrée OUEST

ENQUETE PUBLIQUE SUR LE DECLASSEMENT D'UNE PARCELLE DE 7ha14a90ca

non cadastrée

Il est difficile de croire que la parcelle non cadatrée a une superficie de plus de 7 ha, étant donné qu'une partie a fait l'objet de la création d'un rond-point et est incluse dans la ZAC Ouest qui a fait l’objet d’une enquête publique. Cela n'a pu être réalisé sans l'intervention d'un géomètre. La partie utilisée en voirie devrait donc être séparée de la zone à déclasser, étant donné que la voirie ne fera pas l'objet d'un déclassement. 

 Sur le plan fourni de l'état parcellaire, il n'apparait pas, après photographie des documents d'enquête avec un appareil numérique ayant une résolution de 5 mégapixels, qu'une parcelle incluse dans la partie déclassée est la propriété d'EDF. Pourquoi?

 Une DUP a été demandée au nom de la SA Elit par DCM en date du 30/10/2007 sous le numéro D2007-02-71. Cette DUP n'a pas abouti. Il est tout à fait raisonnable de penser que le déclassement de cette parcelle permettra la cession de la - dite fraction de parcelle à la SA Elit dont le PDG n'est autre que le maire de la ville, qui s'empressera de la céder à un promoteur immobilier comme cela s'est trop  fréquemment produit au cours des années passées. L'aliénation du patrimoine communal se fait au profit d'une société d'économie mixte sans aucun bénéfice pour les Sétois et contre leur avis. 

 

Les éléments de cette enquête ne sont pas détaillés pour apprécier son intégration à un quelconque projet et conduit à un mitage immobilier dans une zone fragile, maltraitée malgré les lois en vigueur (loi sur l'eau, schéma de mise en valeur de la mer, protection des zones humides.)

 

C'est pourquoi l'association « Entre mer et Etangs Sète Environnement »s'oppose au déclassement de la parcelle dans l'intérêt public et suggère que cet espace soit aménagé en espace vert.

Massacre au Lido

Midi Libre du 30 mars 2008 «  Et bientôt propriétaire du Castellas – L’agglomération du Bassin de Thau négocie avec les Salins du Midi, le rachat de la Redoute du Castellas. Son objectif est double : à la fois obtenir les terrains alentours pour implanter les futurs parkings et lancer la mise en sécurité du Castellas, un monument qui est classé » La Redoute du Castellas datant du XVI est inscrite depuis le 6/11/39 à l’inventaire des monuments historiques. En terme de loi,  L'immeuble inscrit ne peut être cédé (donné, vendu, légué, etc.) sans que le ministre en soit informé (article 12 du décret du 18 mars 1924) et  (article 8 de la loi de 1913).

 

L'immeuble classé ne peut s'acquérir par prescription. On ne peut lui appliquer de servitudes légales pouvant lui causer des dégradations, c'est à dire essentiellement les servitudes d'urbanisme (alignement). Il ne peut être exproprié sans que le ministre ait été consulté. Par ailleurs, "aucune construction neuve ne peut être adossée à un immeuble classé sans autorisation spéciale du ministre (de la culture)" (article 12 de la loi de 1913).

Cet édifice  bénéficie aussi d’un Périmètre de protection

 

Le rayon de protection légal autour d’un monument historique est de 500 mètres. Cette protection naît automatiquement dès lors que l’édifice est classé ou inscrit. Dans tout ce rayon toutes les modifications de l’aspect extérieur des immeubles (façades, couvertures) ou les travaux qui modifient les lieux extérieurs (piscines, murs, extension d’un bâtiment) nécessitent l’approbation de l’ABF (Architecte des Bâtiments de France.

Toutefois le périmètre de protection peut être modifié à l’occasion de l’élaboration ou de la révision du plan local d’urbanisme. Le nouveau périmètre est alors soumis à une enquête publique conjointement avec le plan local d’urbanisme et est annexé au plan local d’urbanisme.
En conséquence, l’implantation des futurs parkings, devront tenir compte de cette protection. Quant à la mise en «  mise en sécurité du Castellas « de quelle mise en sécurité veut-on parler ? Celle de la Redoute ou bien celle du Camping dont  le propriétaire « lorgne » son extension.

 

09.05.2008

cinq ans aprés

Compte rendu des journées  de nettoyage  par les bénévoles sur le site du Buplèvre Glauque dans le Triangle de Villeroy les 26 avril, 27 avril et 3 mai 2008 (par Etienne Gothié)

A) Chantier bénévole sur le terrain de protection du Buplèvre Glauque

Superficie 1300m2- longueur 160m 

Evaluation 

Samedi    26 avril

matin         3 personnes pendant 4h  = 12 heures

après midi 7 personnes pendant 5h =  32 heures

Dimanche 27 avril 

 matin        2 personnes pendant 4h  =  12 heures

 après midi 1 personne  pendant 4h   =  4 heures

Samedi  3 mai 

 matin        1 personne  pendant 4h   =  4 heures

après midi 7 personnes pendant 5h   = 32 heures

              Total                                         =  86 heures

Longueur désherbées ( ganivelles + bande de hautes herbes (40 cm de large environ)  = 65 mètres.

 Reste à désherber longueur 160m - 65m  =  95 mètres

Espèces envahissantes retirées :  Brome stérile, Orge des rats, Chardons divers, Centaurée rude Lavatère de Crête, Herbe à bitume et diverses Luzernes recouvrant beaucoup de surface.

Réduction partielle de la Soude (Suseda Vera) et de Plantago Coronopus (enlèvement des plus gros pieds).

B) Terrain parallèle de la ville (jardin botanique prévu dans le projet d’aménagement mais laissé en haute herbes) (ex bordure ouest du bassin du mas Carron)

Superficie 3000 – 1300 = 1700 m2.

Cet espace a été comblé en dernière couche par une terre argileuse truffée de graines de Lampourde (Xanthium Strumarium) d’où invasion en 2006 puis 2007 par des pieds gigantesques.

L’état actuel du sol = dureté quasi béton + couche importante de graines de Lampourde et présence de nombreuses Adventices plus ou moins proliférantes dont le Sénéçon du Cap.

Nous avons :

- ratissé manuellement puis mis dans des sacs en plastique une partie des graines de Lampourde,

- stockés à coté des containers d’apport volontaires vue l’absence dans le secteur de tout containers destiné à l’usine d’incinération les pieds secs de Lampourde et  les déchets en plastique (polystyrène expansé etc.…) récupérés sur l’ensemble des terrains A et B.

Ces déchets sont toujours sur les lieux au 8 mai 08

Concernant ce terrain, il reste à organiser par l’aménageur, la commune ou la communauté d’agglomération :

1° L’enlèvement en urgence et très à fond de la couche de graines de Lampourde restantes et de les envoyer à l’incinérateur, la Xanthium Strumarium étant une plante proliférante redoutable des climats chauds