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13.10.2007

Les pins d'Alep des métairies

A l'attention de monsieur le Maire de Sète 

A la veille du Grenelle de l’Environnement, vous avez autorisé une véritable opération d’extermination des arbres (pins d’Alep) sur deux rues du quartier des métairies,  pour mettre à la place de petits frênes ou autres essences d’arbres de taille réduite qui ne risqueront pas de «  toucher » ou de « salir » les jardins et les maisons de quelques riverains.

Suite à la révolte de nombreux riverains, vous avez organisé le 16 octobre 2007, une réunion avec les habitants du quartier et avez convenu mais « trop tard »,  d’un manque de communication et d’une décision peut être trop hâtive !  Depuis quand, quelques intérêts privés dictent- ils les actions à mener sur la voie publique et comment des responsables municipaux « dignes de ce nom » et à qui nous avons donné nos voix, peuvent- ils traiter les problèmes par une telle « radicalisation » ? 

 (18 abattages et dessouchages en série d’arbres majestueux sur 2 jours pour la modique somme de 27 000 euros).

Cela, et les événements le prouvent, laissent craindre une continuation de ce désastre à plus ou moins longue échéance en d’autres points du quartier.

Les Raisons invoquées :

Le principe de précaution  et la sacro-sainte sécurité !

Depuis plus de trente ans que nous vivons dans ce quartier, jamais une branche ne nous est tombée sur la tête. Si, il en est une qui menace la sécurité des biens ou des personnes, on la coupe (la branche, mais pas l’arbre).

Les chenilles !

Elles ont toujours existées, cela  se traite comme les arbres dans leur ensemble qui inspirent normalement le respect à des gens de bon sens.

Mais pour cela, il appartient à la municipalité que nous avons mise en place :

-  de se doter d’un véritable «  service de l’arbre » compétant, capable d’établir des constats phytosanitaires et de procéder aux soins adaptés avec discernement,

- des respecter l’argent du contribuable, 27 000 euros pour ce massacre ! Combien pour la plantation et l’entretien des nouvelles plantations ?

- de reconnaître la valeur et l’impact de ce qui existe déjà, qui a le poids et le prix du temps

« Planter pour les générations futures » ! Dites-vous Mme Fornet

Quel cas faites vous de la génération du moment qui se trouve ainsi amputée d’une présence et d’un souffle puissant qui était là dans ces grands pins !

Ces arbres, ne sont pas seulement un « poumon » dans le quartier, mais aussi une âme qui touche l’âme de chacun, même de ceux qui ne sont pas loin de l’avoir perdue pour souscrire à de tels actes.

Précisons que tout prés de ce «  carnage », se trouve une maison de retraite où les personnes âgées à vitalité réduite dans cet âge que nous connaîtront tous,  appréciaient l’ombre de ces grands arbres.

Peut-être, ne restait il que le bruit du vent, souffle puissant dans branches pour parler à leur cœur, bercer leur nuit et leur solitude. E

Est-ce vos frênes fleuris qui vont insuffler un peu de dilatation dans leurs corps affaiblis ?

Il est  quand même important de spécifier que, par la quasi absence de parcs de verdure dans notre ville vouée au bétonnage, le quartier des métairies par sa topographie encore arborée, mais pour combien de temps, constitue un des derniers  lieu de sorties et de promenades quotidiennes pour beaucoup de Sétois.

Vous dites, Mr le Maire, avoir planté un grand nombre d’arbres ( plus de 400), vous parlez peut-être de ceux de Villeroy, de ces pins qui ont fini par être remplacé par des Palmiers parce que leur racines n’ont pas du tout apprécié le sous-sol.

Par contre vous allez donner une autorisation d’abattage de 350 pins d’Alep, donc opération nulle, au profit d’un promoteur.

 Ce terrain aurait pu être préempté et acheté par la commune pour devenir une espace vert pour les Sétois

La terre ne nous appartient pas, nous l’empruntons à nos enfants, alors de grâce arrêtons ce massacre.

12.10.2007

permis de construire

Sète le 12 novembre 2007

Monsieur le Préfet de l ’Hérault

Place des Martyrs de la Résistance 34000 MONTPELIER                                                                              

Fax 0467022579

Monsieur,

Objet : accès documents administratifs publics. 

 Une fois de plus l’association tient à vous faire part de son indignation quant à la rétention de documents pratiquée par la mairie de Sète, aujourd’hui en l’occurrence Madame Arquillières. Suite à la demande de copie d’une autorisation de permis de construire, il nous a été répondu que le dossier n’était pas constitué, alors que l’avis d’accord du dit permis figurait dans les avis qui ne sont consultables que le matin, au deuxième étage de la mairie au service Urbanisme, et aux seules ouvertures de celle-ci. Pour le permis qui nous  intéresse, le panneau de chantier a été placé le 6 novembre 07 alors que le permis  a été attribué  le 27 octobre 07, l’avis d’attribution étant quant à lui affiché le 6 novembre 07. Les documents relatifs « n’existent » pas car ne sont pas consultables.

L’association insiste sur ces manquements graves à la loi. De même les arrêtés préfectoraux sont rarement publiés (et encore aux services techniques, quai des Moulins, les enquêtes publiques sont difficilement accessibles et les avis d’appels d’offres de la mairie ne sont jamais publiés dans la presse locale, ce dont la Chambre régionale des Comptes a été informée.

L’association ainsi que de nombreux citoyens de la ville souhaitent que cet état de fait cesse et que responsables municipaux assûment leurs obligations légales. L’association vous prie d’agréer, Monsieur le Préfet, l’expression de sa considération.                                                                                          

06.10.2007

Bilan 2006 Incinérateur sétois

c97223f8efbed1e827b0ff6122e2e541.jpgL’incinérateur de Sète, comme tous les incinérateurs réduit le volume des déchets mais augmente leur toxicité.

Il génère en outre d’innombrables polluants, depuis les pluies acides jusqu’aux dioxines, que l’on retrouve dans l’air, l’eau et le sol.

Pour les seuls cancers, le risque est multiplié par 10 pour les populations résidant à proximité d’un incinérateur.

 

http://machefers.free.fr

http://amiesfrance.info/index.fr

 

Chiffres VEOLIA propreté au 3 octobre 2007
Bilans de la CLIS (Commission Locale d’Information et de Surveillance)
Ordures ménagères reçues

 (89% des déchets reçus)

Masses en tonnes 2004 2005 2006 2007

Sète

24.501

23.894

23.392

Pas d’arrêté partiel au 31 août
Agglomération

44.187

43.274

42.786

Déchets reçus de l’Agglomération
Masses en tonnes 2004 2005 2006 2007
Ménagers

44.187

43.274

42.796

Pas d’arrêté partiel au
31 août 2007

incinérés

34.185

32.880

exportés
(arrêt technique
ou délestage)

9.360

10818

Industriels dib

1.150

789

665

incinérés

789

665

Hospitaliers das

1.188

1.124

802

incinérés

1.094

714

Exportés

30

88

Boues urbaines

à 65% siccité Incinérées

3.290

4.133

à 65% siccité Exportées

15

à 65% siccité Séchage pour Compostage

3.741

Total : incinéré

39.213

34.259

Total : évacué en décharge classe II
à Septèmes (13)
s

9.405

10.906

Résidus

Masses en tonnes 2004 2005 2006 2007
Résidus épuration fumées envoyé en décharge classe I  à Bellegarde (30)

694

905

Pas d’arrêté partiel au
31 août 2007

Mâchefers

9.262

7.762

Non valorisés

3.440

Valorisés

5.822

Ferrailles recyclés par Arcelor à Fos/mer ou Plateforme de maturation SEMTOMERS

650

586

Valorisation

Masses en tonnes 2004 2005 2006 2007
Vapeur produite

106.170

86.308

Pas d’arrêté partiel au
31 août 2007

Vapeur utilisée

par Flexys

31.657

27.738

Sécher boues station épuration

6.964

7.523

Usage interne

3.981

4.354

Vapeur rejetée dans atmosphère

63.568

46.693

(Plus de 50% de la vapeur produite n’est pas utilisée. Pourquoi, est-ce bien nécessaire ?)

Où en sommes-nous dans le recyclage des déchets ?

Le volume de déchets incinérés n’a pratiquement pas varié depuis 2 ans

Le tri sélectif représente à peine 10% du volume total des déchets

90% des ordures ménagères vont à l’incinérateur

Pourquoi aller plus loin dans le recyclage des déchets ?

Déclaration ADEME 1999 : une poubelle dont 0,5% du contenu est dangereux (déchets spéciaux) une fois incinérée se transforme en produits 100% toxiques (fumées, cendres, mâchefers, eaux de lavage)

Les mesures de pollution, qu’imposent les règlements, ne portent que sur un nombre très restreint de composants sur les 20.000 environ que produit un incinérateur.

Les pathologies développées à proximité d’un incinérateur sont le plus souvent liées aux effets de synergie qui se produisent quand plusieurs molécules sont en présence les unes avec les autres.

La population de l’agglomération augmentant, le volume de déchets augmente aussi.

L’incinérateur en vieillissant et traitant des volumes plus grands, produira plus de nuisances.

Conclusion : Il est nécessaire et probablement possible
- de réduire le volume de déchets incinérés, de 3.000 à 5.000 tonnes par an environ pour le ramener en 6 ans à peu près, à moins de 3.000 tonnes de déchets incinérés.
- et d’accroître en conséquence les volumes de déchets recyclables et non toxiques. www.siredom.fr/pdf/gGuideNoDechets_p13%D324.bd.pdf

 

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