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16.11.2007

RAMASSIS - Suivi des autorisations délivrées par la Mairie

Le 12 novembre dernier, en écho à nos critiques parues dans la gazette de Sète du 8 au 14/11/2007 (« Pierres blanches : le petit bois saccagé »)  nous avons demandé à consulter le  permis de construire rectificatif de la carrière de RAMASSIS accordé le 27 octobre 2007, mais affiché en mairie et sur le site seulement le 6 novembre :
- le matin, le responsable de service nous répondait qu’«  il était en cours de constitution »
- l’après-midi, après avoir saisi monsieur le préfet, la mairie nous informait que le dossier était à notre disposition.
De retour au service d’urbanisme le 13, aucun document administratif ne nous a été fourni ; étaient absent notamment :
- le formulaire du permis de construire
- la notice explicative des modifications faisant l’objet de la demande de permis de construire modificatif
- la notice de présentation des logements
- le volet paysager
- les tableaux de surfaces et de répartition des logements
- les tableaux de surfaces et de répartition de la  résidence pour personnes âgées
- le tableau de surfaces spécifiques btD
Le seul dossier technique remis, était si énorme, qu’il nous aurait fallu aux dires mêmes du promoteur, au minimum un mois de travail pour l’exploiter.
Nous avons du, encore une fois, saisir monsieur le Préfet pour que la mairie ne fasse plus obs-truction à la consultation des documents administratifs.
Le 14 novembre, nous nous sommes rendu boulevard Mathieu GRANGENT, au rendez-vous lancé le 9 novembre par le promoteur chargé de l’urbanisation de la carrière.
Nous avons découvert un chantier remis proprement en forme :
- panneaux affiché comme à la parade
- délimitation précise de la propriété sur les flans de la carrière.
- l’ancienne parcelle bs 89 située en bout de chantier qui est resté propriété de la SA Elite, et sur laquelle il est envisagé de construire une  «  maison de la médecine », faisait beaucoup plus désordre ; entre autre, en raison d’une quantité invraisemblable de mâchefers ne pouvant provenir que du terrain voisin du promoteur.
Nous avons fait part de nos observations sur la composition du terrain, ses délimitations, et nous sommes intéressés  aux projets sociaux de la ville :
- la maison des personnes âgées, pour laquelle nous avons rappelé l’obligation de respecter les normes parasismiques,
- les logements sociaux dont nous avons eu le désagrément d’apprendre qu’ils feraient l’objet de cages d’escaliers séparées.

 « Entre mer et étang, Sète environnement », association apolitique.

13.11.2007

Permis de construire

Sète le 13 novembre 2007

Monsieur le Préfet de l ’Hérault Place des Martyrs de la Résistance 34000 MONTPELIER

Objet : documents administratifs publics manquants.

Monsieur,

Après avoir reçu hier un avis selon lequel le permis de construire concernant la carrière du Ramassis n’était pas constitué, l’association a été informée que le dit permis serait consultable ce matin en mairie. Malheureusement, Madame Arquillières nous a remis un ensemble de documents incomplets, à savoir que les pièces justificatives de la modification du permis de construire PC30 1077 01 75 manquent :

  1. série 2 : formulaire de permis de construire modificatif
  2. série 3 : notice explicative des modification faisant l’objet de la demande de permis de construire modificatif
  3. série5 : notice de présentation de logement
  4. série 9 : volet paysager
  5. série 10 : tableau des surfaces des logements
  6. série 11 : tableau de répartition des logements
  7. série 12 : tableau des surfaces/ Résidence personnes âgées.
  8. série 13 : tableau de répartition / Résidence personnes âgées
  9. série 14 : tableau de surface spécifiques bâtiment D.
  10. OS B série GEN
  11. O2 B HAN 2ème étage « handicapibilité ».
L’association  persiste à relever  ces manquements graves la loi et souhaite vous en faire à nouveau part afin que les droits de tous soient respectés.   Comptant sur votre diligence, l’association vous prie d’agréer l’expression de sa considération.                                                                                      .

 

09.11.2007

Surveillance de la forêt domaniale

73d9dbfc7c9891811fe4b26427983af4.jpgRamassis L'ONF VEUT APAISER LA POLEMIQUE NAISSANTE  par Jean Pierre Souche midi libre du 09/11/07

Il n'aura pas fallu attendre longtemps pour que le lancement de l'opération immobilière sur l'ancienne carrière de Ramassis polémique surgit avec le début du terrassement.

Une première polémique surgit avec le début du terrassement.

Mercredi, la président de Mer et Etangs, une assocition qui veille depuis six ans, au moindre mouvement sur ce site a soulevé un lièvre: des engins de terrassement ont réalisé une percée dans la forêt domaniale des Pierres Blanches.

"Avec quelle autorisation"? s'interrogeait l'association (midi libre du 08/11/07)

Hiers matin, nouveau rebondissement. l'élu socialiste André Lubrano, alerté par Gaston Rohart, riverain du site et socialiste, s'est rendu sur place. Il a constaté " les dégats" et s'est dit "scandalisé.On se croit tout permis dans cette ville!" a t-il lancé.

Au même moment, sur le site l'agent de l'ONF qui s'occupe de la forêt des Pierres Blanches ne cachait pas sa colère. Il indiquait qu'à sa connaisssance, l'ONF n'avait donné aucune autorisation à l'entreprise et annonçait qu'il allait rédiger " un rapport pour constater le délit".

Au contraire, le chef du chantier de terrassement assurait :"Nous avons obtenu l'autorisation néessaire", mais il insistait surtout : "Nous restituerons le site tel qu'il était"

Finalement, hiers aprés-midi, nous avons contacté Francis Barsse, le responsable de l'unité territoriale Garrigues à l'ONF. Il nous a confirmé qu'aucune autorisation de passage n'a été donné par l'ONF et qu'un PV serait dressé. Pour autant, il s'est voulu apaisant: " J'ai rendez vous avec l'entreprise lundi. Je vais constater l'étendue des dégats, les évaluer et nous trouverons un moyen de nous entendre pour qu'il y est réparation." Et Francis Barsse de conclure: " C'est juste une petite erreur d'ouverture du chantier"

Reste qu'à quatre mois des municipales, vu le sensibilité "historique" de ce projet, la Ville devrait éviter ce genre de faux pas. Faute de quoi Ramassis pourrait bien devenir le boulet de la campagne de François commeihnes comme Villeroy l'a été pour son prédécesseur. 

08.11.2007

Gazette de Sète : un permis explosif va sauter

Volte-face. "A priori, il existe bien une difficulté sur le permis de lotir accordé à Sète en zone Seveso 2 ", admet prudemment le secrétaire général de la préfecture, Jean-Pierre Condemine, vendredi 26 octobre.

 

Dix jours plus tôt, le préfet de région, Cyrille Schott, avait pris connaissance du permis de lotir de 17 000 m2 accordé par la mairie sur le périmètre de danger de l'usine de soufre Flexsys, une entreprise classée Seveso 2, à l'entrée est de la ville de Sète. "Je me charge personnellement de ce dossier!", avait alors affirmé le représentant de l'État.

 

C'est chose faite. La durée d'instruction de légalité du permis, pendant laquelle la préfecture examine le dossier, s'achève le 10 novembre, deux mois après son dépôt. C'est à la fin de cette période que la préfecture pourra, ou non, donner son accord définitif au permis.  

 

Zone dangereuse

 


Les déclarations du secrétaire général laissent à penser que le permis sera en fait recalé. Pourtant, la Drire, Direction régionale de l'industrie de la recherche et de l'environnement, n'avait pas émis d'avis défavorable au projet de l'entreprise de bâtiment Ortega, située au cœur de la zone industrielle des Eaux-Blanches qui souhaite diviser sa propriété en onze lots afin de les revendre, avec la possibilité de créer "des commerces, des entrepôts commerciaux, et des logements individuels".

 

La zone concernée est soumise à des dangers "d'explosions, d'émanations de gaz toxiques, et d'incendie", en raison de la présence de l'usine Hexsys.

 

Aurélien Lalanne :  a.lalanne@gazettedesete.fr

04.11.2007

Permis de construire

Sète le 04/11/2007  

 

Monsieur Commeihnes

Maire et Président de la CABT

Objet : Permis de construire n° 34 301 05 7000 21 délivré le 05/08/2005

Monsieur, 

         Nous avons constaté à ce jour que les travaux correspondant au permis cité ci-dessus n’ont pas débuté. En conséquence, en vertu de l’article R 421-32 du Code de l’urbanisme, ce permis est devenu caduc.

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      De plus, comme l’exigent les textes  réglementaires, Art A 421-7 du code de l’urbanisme,  aucun panneau n’annonce l’imminence de travaux sur le site.

Nous souhaitons particulièrement attirer votre attention que le site dénommé « Carrière du Ramassis »  a été de 1992 à 1996 un lieu de stockage non autorisé des mâchefers de l’incinérateur de Sète que le préfet a fait fermer.

   53684597953c1df97e46e566cc935e06.jpg

                    

     Par courrier en date du 27/07/2005, l’association a déposé un recours gracieux suite au premier permis n°34 20 105 7000 2,  au motif, entre autres de la toxicité que peut représenter l’habitation sur une zone contaminée par des métaux lourds et des dioxines et qui n’a, à ce jour fait l’objet d’aucune décontamination. Une importante couche de mâchefers et autres déchets subsistent dans le sous-sol immédiat jusqu’à une profondeur minimale de 1,50m.

Nous serons particulièrement vigilants quant à l’octroi d’un nouveau permis, ce dernier ayant fait l’objet de modifications quant à la nature de l’habitat prévu sans qu’un modificatif officiel n’ait été publié.

         Par ailleurs, nous avons constaté ce jour, qu’une zone située dans le « petit bois »  propriété de la commune a été dévastée par des engins de travaux publics.

         Aucun panneau ne signalant la nature de ces travaux, nous vous serions reconnaissants de bien vouloir nous faire connaître, qui en a donné l’ordre et pourquoi ? 

         Dans cette période de sensibilisation aux problèmes environnementaux, nous comptons sur votre vigilance afin de prendre les mesures nécessaires pour  préserver cet espace privilégié aux yeux des Sétois.

         Dans l’attente, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Maire et Président de la SA Elit , l’expression de notre considération distinguée.   

 

         http://sudwall.superforum.fr/languedoc-roussillon-f3/sete... 

       http://www.servimg.com/image_preview.php?=21&u=10065...   http://i22.servimg.com/u/f22/10/06/58/13/dsc08819.jpg                                                                 

 

                                                      

 

Surveillance de la forêt domaniale des Pierres Blanches

                9d483a96f9319a45734380f73a76bd65.jpg Il n’y a pas qu’aux Métairies où l’on coupe les pins d’Alep !

Alertée par des Sétois, nous nous sommes rendus sur la Carrière du Ramassis, où nous avons constaté que des engins de terrassement avaient pénétré par la carrière dans le « petit bois », faisant partie de la forêt domaniale des Pierres Blanches sur une largeur de 20 mètres environ saccageant la végétation immédiate jusqu’au grillage délimitant le sommet de la Colline.

Même le panneau du permis de construire périmé depuis plusieurs mois 

 (05/08/2005), n’a pas résisté à l’assaut des bulldozers. Mais peut-être a-t-il été enseveli sous les clôtures qui devaient délimiter le chantier…volontairement ?

Selon le code de l’urbanisme, le permis de construire est périmé et logiquement il ne peut y avoir de constructions sur le Ramassis.

Sachant que ce petit bois fait partie de la forêt domaniale, à quel titre et avec quelle autorisation, cette opération sauvage a-t-elle pu avoir eu lieu ?

Cette situation de fait nous emmène une fois encore à nous adresser en urgence aux services compétents, afin que les lois soient respectées.

                                                                                     

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