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24.01.2008
Le SPANC
Vous installez ou réhabilitez un système d'assainissement non collectif (comme une fosse septique).
Le SPANC vous accompagne dans vos démarches de l'élaboration du projet à la réalisation de votre nouvelle installation. Vous êtes assuré d'avoir une installation conforme.
Votre habitation est équipée d'un système d'assainissement non collectif.
Un technicien prendra rendez-vous dans les prochains mois. Un service personnalisé vous est proposé en deux temps. Il s'agit d'abord d'effectuer un diagnostic de l'installation.
Votre présence est nécessaire lors de cet « état des lieux ».
Second temps : le contrôle de bon fonctionnement. Il s'effectuera au rythme d'au moins une visite tous les 4 ans.
Le coût du service.
Comme les clients du service public d'assainissement collectif, les clients du « SPANC » prendront en charge le coût du service, selon la prestation assurée, soit 161,84 euros TTC pour le contrôle diagnostic initial,
- 68,58 euros TTC pour le contrôle de conception,
- 89,15 euros TTC pour le contrôle de bonne
- 78,18 euros TTC pour le contrôle périodique de bon fonctionnement
Si votre installation n'est pas conforme.
Seules 5 à 10 % des installations qui ne sont pas conformes nécessitent une réhabilitation urgente. Si l'installation fonctionne et ne pollue pas, la réhabilitation n'est pas forcément nécessaire. Dans la plupart des cas, de petits aménagements peuvent suffire.
Se renseigner
Vous avez des questions ? Vous souhaitez un renseignement ? Vous avez un problème urgent : N°AZUR:0 810 363 363
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14:45 Publié dans Assainissement | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : assainissement, urbanisation, pollution, environnement, CABT, midi-libre, la gazette
Le SPANC
SPANC : LE CAP DES MILLE VISITES
Sur les 3500 installations concernées, un millier ont déjà reçu la visite des agents de l'assainissement autonome (SPANC). Plus de 85% d'entre elles ont été jugées conformes.
Début septembre, nous avons passé le seuil du millier (l'installa tions contrôlées, soit près d'un quart des habitations non reliées. Dans 85% des cas, un avis favorable a été donné.
Pour les installations jugées défavorables, la mise aux normes est en cours » Chargé du Service public d'assainissement non collectif (Spanc) à Thau Agglomération, Sylvain Arnould affiche les premiers résultats concrets de la prestation lancée en juillet 2006.
Obligatoire suite à la loi sur l'eau de décembre 2006, le contrôle des équipements individuels de traitement d'eaux usées est nécessaire pour assurer la protection de l'environnement. D'autant plus que le territoire y est tenu par un Contrat de lagune : Thau agglomération s'est en effet engagée à établir ce diagnostic au plus vite, sans attendre le délai de 2012 fixé par la loi. Or 3 500 habitations ne sont pas reliées au réseau collectif.
Défi citoyen
« Précédé de l'envoi d'un courrier d'information et d'un guide pratique, la visite de contrôle n'est que la partie immergée de l'iceberg » poursuit Sylvain Arnould. Supervisées par le technicien, les visites de contrôle sont, elles, assurées par des agents de la SDEI. Le contrôle porte sur le niveau des boues contenues dans la fosse « toutes eaux », la qualité des eaux rejetées, les éventuelles infiltrations ou l'absence de nuisances et l'évaluation de l'impact sur l'environnement.
Les installations bien entretenues
Transparence
Le Spanc fait partie intégrante du défi relevé par Thau Agglomération en matière d'assainissement. Un effort collectif qui mobilise d'importants moyens financiers (voir encadré budget, page de gauche).
Pour lever les « interrogations et les suspicions » liées à la mise en route du Spanc, Thau Agglomération a réalisé en juin reçoivent un avis favorable, avec ou sans réserve suivant les aménagements nécessaires. Celles qui présentent un risque élevé pour le milieu naturel (rejet d'eaux brutes dans l'étang par exemple) reçoivent un avis défavorable.
« Nous donnons alors toutes les informations et les conseils nécessaires à l'amélioration du système, assure Sylvain Arnould. Ces enquêtes permettent de dresser la situation environnementale du territoire.
2007 un document intitulé « Réponse aux associations ». En une vingtaine de pages, ses responsables ont apporté des réponses concrètes aux questions formulées lors des réunions publiques. Rappel : 2 789 courriers d'information préalable ont été adressés avant la mise en place du Spanc en juillet 2006 et 2,7% des usagers contrôlés ont émis des réclamations (au 15/04/07).
Cette connaissance est indispensable pour compléter les efforts d'assainissement collectif. Pour relever le défi de l'eau, les habitants concernés doivent vraiment nous ouvrir leurs portes ! »
Le SPANC en pratique
Le diagnostic initial est facturé 161,84 €.
Le montant des contrôles suivants, effectués tous les quatre ans, s'élève à 78 €., soit moins de 20 € par an (19,50 €).
Etat d’avancement
Le dispositif concerne l'ensemble des communes de Thau Agglomération.
Le taux de visite commune par commune s'élève à :
1 % à Balaruc-le-Vieux,
11% à Sète,
14% à Marseillan,
16% à Frontignan,
18% à Mireval,
22% à Balaruc-les-Bains,
36% à Vie la Gardiole et
80% à Gigean.
Une question ? Un renseignement ? Un problème urgent ?
Contactez le service au N° Azur suivant : 0810363 363
Du lundi au vendredi île de 8h à 19h et le samedi de 8h à 13h.
14:42 Publié dans Assainissement | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : assainissement, urbanisation, pollution, environnement, CABT, midi-libre, la gazette
23.01.2008
incinérateur
DANS L'ANTRE DE L'UNITÉ DEVALORISATION ÉNERGÉTIQUE
Le 11 décembre, Thau Agglomération a invité les associations de défense de l'environnement à visiter le site de l'Unité de valorisation énergétique. Reportage dans des entrailles alimentées par nos déchets ménagers.
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a benne vient de déverser les ordures ménagères. Face à la montagne de déchets, les membres de « Sète environnement », de l'Association "les Mouettes" et de l'Association pour la défense de l'Aire du Muscat (APAM) restent coites. Installé derrière sa baie vitrée panoramique, un grutier manie un joystick pour attraper et mélanger les ordures avec son grappin mobile, un peu comme dans les fêtes foraines. Et puis elles disparaissent dans la trémie vers le four. En bas, seul un écran aide à visualiser la combustion qui s'opère à 850°C, en continu. Mais dans la « salle de quart », les employés veillent sur les ordinateurs de contrôle.
« Instantanément, nous pouvons visualiser les résultats de mesures réalisées à chaque seconde par les analyseurs placés dans la cheminée, explique Yvon Iziquel, responsable du service déchets à Thau Agglomération. Acide chlorhydrique (HCl), poussières, dioxyde de soufre (S02), monoxyde de carbone (CO), composés organiques volatils (COV) et monoxyde d'azote (NO) :
Les fumées sont passées au crible. Des analyses complémentaires sont pratiquées par un laboratoire indépendant : tous les mois, les techniciens mesurent les taux de dioxines furannes, deux fois par an les métaux lourds (arsenic, cuivre, manganèse, mercure, etc)..
Et les analyses indiquent des valeurs largement en-deçà des seuils européens. Exemple : en novembre 2007, l'installation n'a rejeté que 0,01 ng /m3 (ng = un milliardième de gramme) de dioxines, soit une dose 10 fois plus faible que celle exigée par la norme (0,1 ng/ m3).
Les poussières, elles, sont présentes à un taux de 2 ng/m3 alors que leur seuil est fixé à 10 ng/m3.
Des manches filtrantes
Dans le bâtiment récent (depuis la mise aux normes de 2006), les fumées sont tout d'abord traitées dans un réacteur au moyen de deux réactifs : les dioxines furannes et les métaux lourds sont traités par du coke de lignite, les gaz acides par du bicarbonate de sodium. Puis les fumées à 180°C traversent 384 immenses bras de chemise jaunes, fixés par le haut à un silo, le « filtre à manches ». Les fumées chargées en réactifs s'épurent de leurs composés solides, en formant une sorte de« gâteau » noir sur les parois des manches.
A la sortie du filtre à manche, elles sont rejetées à la cheminée à 35 m de haut. Pratiquement privée de vapeur d'eau, la fumée émise n'est pas visible. Les manches sont régulièrement « décolmatées » des résidus d'épuration des fumées (REFIOM). Ces derniers, chargés en polluants, sont recueillis dans des « big-bag » qui sont expédiés à la décharge de classe 1 de Bellegarde dans le Gard pour y être enfouis. Sur 37000 tonnes de déchets par an, seules subsistent 900 tonnes de « REFIOM ». Les résidus solides de l'incinération, les mâchefers, environ 10 000 T/an, sont eux traités avant d'être valorisés en sous-couches routières.
Cœur de ville propre Au centre-ville de Sète, les plages horaires de ramassage des encombrants et des sacs d'ordures ménagères vont être resserrées pour les rues Frédéric Mistral, André Portes, Dom Bosco,Gambetta, de Strasbourg, Alsace-Lorraine, Général De Gaulle. Les commerçants sont priés de déposer dans la rue leurs encombrants (palettes, présentoirs, et gros cartons) de 10h à 11h du lundi au samedi, y compris les jours de fête. Collecte à 11H.
Particuliers et commerçants pourront déposer leurs ordures ménagères et leurs cartons plies dans la rue, uniquement entre 19h et 20 h, 7 jours/7. Collecte à 20H.
Hors de ce créneau horaire, les bacs roulants, ainsi que les nouveaux conteneurs enterrés de la rue de Strasbourg, le long des Halles de Sète. Plus propres, plus esthétiques, ils accueillent désormais emballages et papiers, verre et ordures ménagères dans des sacs bien fermés.
19:30 Publié dans Dossier INCINERATEUR | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : incinérateur, pollution, etang de thau, communauté d'agglo, écologie, environnement, cnid
22.01.2008
Le SPANC
Service Public d'Assainissement Non Collectif (SPANC)
Mode d'emploi
Depuis le 1er janvier 2006, la loi sur l'Eau a imposé aux collectivités de conduire un certain nombre de contrôles sur les installations d'assainissement autonome. Les objectifs de cette loi sont tout d'abord de prévenir tout risque sanitaire, mais aussi de limiter l'impact environnemental et ainsi participer à l'effort national de protection de la ressource en eau : "L'eau fait partie du patrimoine commun de la nation. Sa protection, sa mise en valeur et le développement de la ressource utilisable, dans le respect des équilibres naturels, sont d'intérêt général."
Article I de la loi sur l'eau du 03/01/1992
Cette loi s'intègre dans une règlementation déjà ancienne et a entraîné de nombreuses modifications.
Qu'est ce que l'assainissement non collectif ?
Chaque jour, vous utilisez de l'eau pour la vaisselle, la douche, la lessive, les WC... ce sont les eaux usées domestiques.
Pour information, la consommation journalière d'une personne est d'environ 71 litres d'eau domestique en moyenne sur le canton de Guichen : c'est-à-dire qu'une famille de 4 personnes rejette pour son usage quotidien près de 103 m3 d'eau par an !!!
D'où l'importance de réaliser des économies d'eau au quotidien, mais aussi de rejeter une eau moins polluante pour le milieu.
Il existe deux modalités pour assainir cette eau :
- L'assainissement collectif, c'est-à-dire un réseau public qui concentre les eaux usées sur un site de traitement, communément appelé "tout à l'égout"
- L'assainissement non collectif, il s'agit d'une installation privée liée à une habitation ou un groupe d'habitation qui doit être capable de traiter les eaux usées.
Un assainissement collectif public coûte excessivement cher (le coût moyen d'un réseau se situe entre 150 € et 200 € par mètre linéaire de réseau), il ne peut concerner que des zones densément peuplées.
Pour des zones moins densément peuplées, l'assainissement non collectif devient donc plus judicieux.
Les systèmes d'assainissement non collectif sont toujours constitués de plusieurs parties :
le pré-traitement, le traitement, l'exutoire.
Evidemment, selon l'ancienneté de votre habitation, l'installation peut être composée de manière différente (fosse septique, bac dégraisseur, filtre à pouzzolane et épandage), cela n'a pas de réelle importance. L'installation doit comporter ces étapes et être surtout en bon état de fonctionnement.
Le SPANC est le Service Public d'Assainissement Non Collectif. C'est lui qui a en charge la réalisation des contrôles obligatoires imposés par la loi sur l'eau de 1992. Sur le canton de Guichen, c'est la Communauté de Communes qui gère ce nouveau service.
Il y a deux sortes de contrôles obligatoires :
- Le contrôle du neuf (voir "Comment faire des travaux d'assainissement ?")
- Le contrôle de fonctionnement (voir "Pourquoi un contrôle sur toutes les installations ?")
Comme tout service public, il existe plusieurs manières de gérer le service. Il a été choisi un mode de gestion mixte : un technicien pour gérer le service, conseiller et accompagner les usagers ; et un prestaire privé sous contrat d'un an pour réaliser les contrôles.
Ce système permet une grande souplesse avec un coût maîtrisé.
Pour son financement, le SPANC doit être autonome. Ses dépenses ne peuvent être couvertes par un impôt. Les charges du service sont donc couvertes par les usagers de l'assainissement non collectif, comme ceci est le cas pour les usagers de l'assainissement collectif .La règlementation précise que le financement doit s'effectuer après les contrôles obligatoires. Contrôle du neuf
- Contrôle de conception : redevance usager
- Contrôle de réalisation : redevance usager
Contrôle de fonctionnement
- Redevance usager
Pour de plus amples renseignements, pous pouvez consulter :
- Le règlement de service (251.8 ko)
Comment faire des travaux d'assainissement ?
Pourquoi faire des travaux d'assainissement ?
- Vous agrandissez votre habitation ou vous faites construire : votre assainissement doit être redimensionné ou créé
- Votre installation ne fonctionne plus : elle doit être refaite. Pour réaliser des travaux d'assainissement, il faut franchir certaines étapes (le SPANC est là pour vous aider)
1. Réaliser une étude de filière : c'est-à-dire une déclaration comportant le système que vous souhaitez mettre en place. A noter que plusieurs filières de traitement sont autorisées par la règlementation. Le choix de la filière se fait en fonction de plusieurs critères comme le sol, la pente, la surface disponible, ...
Des bureaux d'études peuvent réaliser cette étude propre à votre parcelle, pour un coût moyen d'environ 300€ : demandez plusieurs devis !
2. Déposer un dossier de conception d'une filière d'assainissement non collectif : un formulaire vous est proposé à l'appui de votre étude de filière qui est à déposer auprès de votre mairie en
3 exemplaires.
Après l'instruction (maximum 2 mois), vous recevez un accord pour réaliser le système d'assainissement projeté. C'est le contrôle de conception.
3. Faire réaliser la filière d'assainissement non collectif : consultez au moins 3 entreprises à l'aide votre étude de filière qui doit être respectée.
4. Demander au SPANC d'étudier les aides possibles avec l'appui de votre devis de travaux.
5. Faire vérifier la bonne réalisation des travaux par le SPANC : le SPANC s'assure, par une visite avant remblaiement, que l'installation est conforme. C'est la sécurité d'avoir une installation aux normes et qui fonctionnera correctement par la suite. C'est le contrôle de réalisation. "Attention", il faut prévenir le SPANC 7 jours avant les travaux
Documents utiles à télécharger :
Déclaration d'assainissement non collectif : (175.9 ko)Autorisation de rejet dans le milieu superficiel : (99.5 ko)
Attestation d'utilisation d'un puits : (91.8 ko)
Pourquoi un contrôle sur toutes les installations ?
C'est un contrôle technique pour juger du fonctionnement de l'installation d'assainissement. Les ouvrages sont inspectés pour connaître leur état de vieillissement et évaluer leur fonctionnement. Tous les 4 ans (sauf cas d'installation neuve de moins de 3 ans), une visite a lieu sur votre installation afin de repérer d'éventuels dysfonctionnements et pouvoir vous conseiller sur l'entretien et les démarches à réaliser en cas de réhabilitation future. Cette vérification est l'occasion d'un échange entre le prestataire, le technicien du service et l'usager.
Le constat étant visuel, le contrôle de fonctionnement nécessite donc un accès aux ouvrages. Condition nécessaire à la réalisation par la suite d'un bilan complet avec le propriétaire. Il permet de juger de l'entretien et de l'état de vieillissement de l'installation et non de la "normalité" de l'installation.
De plus, un entretien régulier et correct permet de pérenniser son installation. C'est pourquoi une mesure de la hauteur de boues est pratiquée dans la fosse pour apporter une indication sur la prochaine vidange.
Après la visite, un dossier individuel est remis avec le plan des installations, le règlement du service, un guide d'entretien et les propositions éventuelles pour corriger les défauts. Ce dossier permet une discussion avec le propriétaire.
Cette vérification donnera lieu à facturation. Elle s'assimile au contrôle technique de votre voiture !
Les questions les plus courantes
- Quelle est la surface de terrain nécessaire pour installer un assainissement non collectif ?
Cela peut dépendre des techniques employées pour assainir vos eaux usées. Certaines techniques nécessitent de grandes surfaces comme l'épandage (un maximum de 400 m²), d'autres en revanche peuvent s'intégrer dans une petite surface (autour de 15 m²).
- Existe-t-il des aides pour créer ou réhabiliter son installation d'assainissement non collectif ?
Il existe des aides par des organismes comme l'Agence Nationale d'Amélioration de l'Habitat. Le SPANC peut vous aider à constituer le dossier de demande d'aide.
L'instruction par le PACT-ARIM est gratuite.
Pour rappel, le programme d'aide du Conseil Général a pris fin en 2004. Il s'adressait seulement aux collectivités réalisant des travaux.
- A qui faire appel pour entretenir mon installation d'assainissement ?
Ce sont essentiellement les vidangeurs professionnels ou les agriculteurs. Mais il y a des règles particulières : la personne doit vous fournir un justificatif de vidange ; il doit aussi avoir un lieu pour traiter les boues qu'il vidange. Pour un agriculteur, il s'agit de son plan d'épandage (le sol ayant des capacités épuratoires), pour un vidangeur professionnel, c'est le plus souvent une station d'épuration.
- Comment fonctionne un '"bac à sable" ?
Les eaux usées prétraitées qui sortent de la fosse, arrivent dans un massif filtrant, c'est-à-dire un rectangle constitué de drains qui répartissent les eaux usées sur un sable spécial filtration. L'eau va dons être filtrée et traitée avant d'aboutir au fond du filtre (environ 1.20 m de profondeur) pour être rejetée vers un fossé par exemple. Bien que ce système soit maîtrisé, il reste sensible à l'entretien.
16:10 Publié dans Assainissement | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : assainissement, urbanisation, pollution, environnement, CABT, midi-libre, la gazette
Le SPANC
Le SPANC
Connaissez vous le SPANC ? : C’est le SERVICE PUBLIC D ASSAINISSEMENT NON COLLECTIF
article midi libre 09/06/07 : eaux usés : tous les systèmes autonomes passés au rible par JP Souche
Si nous sommes à 100% favorables sur le principe, à des mesures visant à limiter les pollutions quelles qu’elles soient à l’horizon 2015, afin de protéger notre environnement, nous ne pouvons que constater que la législation devient de plus en plus contraignante en matière de traitement des eaux usées.
Nous pouvons rajouter que les directives cadres de l’Europe, qui ont bien tardé à être transposées en droit français, vont causer et causent déjà des difficultés au niveau de leur application.
Le traitement des eaux usées d’un système collectif, est, depuis 2002 de la compéence de la Communauté D’Agglomération.
Concernant l’assainissement non collectif, il est vrai que les pouvoirs publics étaient jusqu’à ce jour peu regardant sur les rejets qui sont déversés dans les divers milieux récepteurs. Or l’article 35 de la loi sur l’eau du 3 janvier 1991, prévoyait que les communes ou groupement de commune aujourd’hui les Agglos devaient mettre en place un service public d’assainissement non collectif : le SPANC, avant le 31 décembre 2005 . Le but était de contrôler et éventuellement d’assurer l’entretien des systèmes non collectif.
Seulement 20% des communes françaises étaient au 31 décembre 2005 dotés d’un SPANC. L’article L 2224-8 du code général des collectivités territoriales, stipule que les communes assurent les dépenses de contrôle des installations d’assainissement non collectif: soit par de la vérification, de la conception et de l’exécution des installations réalisés ou réhabilitées depuis moins de 8ans, soit par un diagnostic de bon fonctionnement et d’entretien pour les autres installations en établissant si nécessaire une liste de travaux à effectuer.
Là encore une date butoir est instaurée. C’est le 31/12/2012 puis selon une périodicité ne pouvant excéder 8ans.
La vérification du système doit se faire selon les normes en vigueur
(norme expérimentale DTU 64-1 d’août 1998, décret d’application du 15 juin 2OOO, 2000-524) Mode de vérification.
Après avoir informé les propriétaire de la date et de l’objet de leur visite, les agents ont accès aux propriétés privés. Toutes entraves à leur mission constituent une faute.
L’agent chargé de cette mission doit compléter une fiche descriptive récapitulant l’état de l’ouvrage, la ventilation, l’accessibilité, le bon écoulement des effluents jusqu’au dispositif d’épuration, l’accumulation des boues à l’intérieur de la fosse toutes eaux et l’entretien des dispositifs de dégraissage.
Si la vidange de la fosse est effectué par une entreprise obligatoirement agrée par la préfecture, celle-ci doit fournir au propriétaire un document précisant les conditions de son intervention, les caractéristiques, la nature, la quantité des matières et leur lieu d’acheminement en vue de leur élimination.
Pour les fosses septiques ou fosses toutes eaux, ces vidanges doivent être effectuées tous les 4ans.
Pour les boues activées des installations d’épuration biologique tous les 6mois. Pour les installations d’épuration biologiques à cultures fixées une fois par an.
Les eaux pluviales ne peuvent être déversées dans le réseau public de collecte qu’avec l’autorisation du président de l’agglo.
Dans le cas où l’installation contrôlée n’est pas aux normes, le propriétaire aura l’obligation d’effectuer les travaux prescrits dans un délai de 4ans.
En cas de refus celui-ci pourra être astreint au paiement d’une somme au moins équivalente à la redevance qu’il aurait payé au service public d’assainissement si son habitation avait été raccordé au réseau. Cette somme pourra être majorée de 100% par décision du conseil d’agglo. En dernier recours, l’autorité compétente pourra après mise en demeure procéder d’office et aux frais de l’intéressé aux travaux indispensable.
La mise aux normes des assainissements autonomes, quant ils existent et ce qui est loin d’être toujours le cas se révèle difficile pour des raisons techniques (nature des sous-sols, déclivité des terrains, exiguité de certains terrains….) Cette mise au norme ou a fortiori la réalisation d’un système non collectif peut se révéler très onéreuse et hors de portée des foyers les plus modestes. L’existence de subventions, notamment celle de l’agence de l’eau, des OPAH, ou de pact ( protection, amélioration, conservation et transformation de l’habitat) de certains conseils généraux peuvent permettre le réalisation des travaux qui bénéficient d’une TVA à 5,5% et qui peuvent faire l’objet d’une réduction d’impôts….
Lorsque c’est techniquement possible, la réalisation d’un assainissement autonome groupant plusieurs habitations, à condition que les propriétaires s’entendent, est évidemment la solution la plus économique.
Au niveau du Bassin de Thau, la CABT a déjà entamé le processus avec des problèmes d’applications notamment au niveau de la qualité des contrôles du délégataire et de la redevance. I
ll faut donc : Remettre tout le monde autour de la table tant sur le niveau de la redevance que sur les modalités d’application d’un processus qui lui fait unanimité et que les subventions soient revues à la hausse afin de passer ce pallier, certes douloureux pour certains, mais indispensable à la bonne santé de notre environnement et de son milieu
15:10 Publié dans Assainissement | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : assainissement, urbanisation, pollution, environnement, CABT, midi-libre, la gazette
17.01.2008
Mâchefers

M. Commeihnes que « les déchets issus de l’incinération des ordures ménagères soit disant valorisables » soient envoyés dans un centre d’enfouissement.
Non M.Commeihnes, il n’y a pas de loi, mais seulement une circulaire ( circulaire DDPR/SEI/BPSIED n° 94-IV du 9mai 1994) qui fixe les règles concernant le suivi de la production, les conditions de valorisation et la stabilisation des mâchefers. Cependant comptez sur nous pour, qu’avec d’autres Association, nous fassions pression sur nos députés afin que ceux ci se penchent une bonne fois pour toute sur ce problème.
Si vouloir, protéger la santé des générations futures et l’environnement est de l’incohérence, alors oui, « les prétendu écolos » sont incohérents
Certes, on pourrait différencier les Mâchefers entreposés illégalement sans aucun traitement dans la Carrière du Ramassis et ceux situés sur le site de l’incinérateur, cependant au final, nos conclusions sont les mêmes.
Le traitement des ordures ménagères par incinération produit plus de pollution que les déchets.. En effet, selon deux documents publiés par le Ministère de l’écologie et du développement durable (Damien 1997 et Piantone, Ph. Blanc, F. Bodénan Etat de l’art.BRGM/RP-50589-FR et Ministère de l’Ecologie et du Développement durable décembre 2000),
« quelques conclusions des auteurs - Il existe une méconnaissance de la chimie et de la minéralogie des MIOM ( mâchefers d’incinération d’ordures ménagères)
- La distribution des métaux lourds dans les nombreuses phases minérale est mal connue et en conséquence, la mise en solution des métaux lourds est mal contrainte. - Les données sur les dioxines-furanes dans les MIOM sont rares et souvent confidentielles - Au niveau de l’évolution chimique et minéralogique des MIOM on manque de retour d’expérience - Sur le plan économique, l’utilisation des mâchefers n’est viable que dans les régions où le prix du granulat naturel est élevé et le prix du transport devient vite prohibitif ». Une analyse a été faite par « l’Association pour la Protection de l’Environnement des Hautes Vallées de l’Asse » sur l’utilisation des Mâchefers d’incinération d’ordures ménagères……Les conclusions s’imposent d’elles même et sont sans appel
- Les tests de lixiviation ne sont pas suffisamment représentatifs de la teneur en métaux lourds - Les tests de lixiviation n’ont de valeur qu’à l’instant de l’analyse En conséquence, les MIOM déclarés valorisables par les tests de lixiviation peuvent être porteurs de fortes concentration en métaux lourds susceptibles de se libérer ultérieurement. En conclusion, La valorisation des mâchefers correspond à une exportation de pollution incontrôlable vers le milieu naturel. Elle doit être stoppée d’urgence en attendant des études plus approfondies. Vu les énormes tonnages de MIOM concernés, ceux ci doivent être stockés dan des sites présentant de fortes garanties d’étanchéité naturelle. A partir de la composition moyenne de 5 incinérateurs d’ordures ménagères en France ( Damien,1997), on peut estimer qu’un centre de stockage alimenté par environ 130 000 tonnes de mâchefers contiendra au bout de 10 ans de l’ordre de : 1 8OO tonnes de plombs, 23t de cadmium, 10t d’arsenic, 3t de mercure etc….c’est tout simplement une bombe à retardement. Afin de protéger nos générations futures et notre environnement, la CABT doit se donner les moyens de mettre en place un autre gestion des déchets.
http://amiesfrance.info/index.fr
00:00 Publié dans Dossier Kaufman & Broad RAMASSIS | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : pollution, incinération, commune, environnement, dechets
16.01.2008
Enquête publique Entrée Ouest
Monsieur F. Liberti
Conseiller Général du 2°Canton
Quai d’Alger
342OO Sète
Sète le 16/02/ 2005Objet : Urbanisation de 23 Hectares entrée Est de la Ville
Monsieur et Cher Ami,
Devant l’acharnement de la Commune dans sa vision urbanistique démentielle qui vise la destruction de toutes les zone humides de Séte, la mise en danger de la population en cas d’inondation et surtout la pollution de l’étang de Thau, nous venons par la présente solliciter ton aide et ton appui auprés du Conseil Général
Par arrêté préfectoral 2003 I 3584 du 13 octobre 2OO3 la commune de Sète était autorisée à réaliser afin de créer une ZAC et une plage à l’intérieur de cette ZAC le comblement des zones humides du triangle de villeroy
Notre association a déposé auprés du T.A. deux recours en suspension et deux recours en annulation. A ce jour les recours en annulation ne sont pas jugés.
Nous avons également déposé une plainte auprés de l’Europe, celle ci a été inscrite le 28 janvier 2005 à l’ordre du jour de la réunion bilatérale entre la commission européenne et les autorités françaises. Nous en attendons des nouvelles.
Aujourdh’ui, la commune projette l’urbanisation de 23Hectares avec le comblement de zones humides restantes. Cette zone jouxte les 63 Hectares appartenant au Conservatoire du littoral très dégradé. Si la commune arrive à ses fins les espaces naturels du bord du bassin de Thau seront irrémédiablement détruits.
Aussi afin de stopper ce processus d’urbanisation démente de la commune, nous sollicitons le Conseil Général afin qu’il préempte et acquière ces 23Hectares pour le conservatoire du littoral.Restant à votre disposition, nous vous prions de croire, Monsieur le Conseiller Général, en notre considération distinguée.
La Présidente
Marialys Caramel
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15.01.2008
Génése de l'urbanisation de Villeroy

Génése du triangle de villeroy La commune de SETE avait décidé, il y a plus de trente ans, d'urbaniser son lido composé d'une plage et d'anciens marais transformés en marais salant aux 18ème siècle. Les salins du Midi ont exploité lesdits marais salants du 19 ème siècle à la fin des années 1960. Ces marais salants portaient, le nom de salins de Villeroy . Une voie ferrée divisait le site depuis le milieu du 19 ème siècle. Une route côtière avait été construite en 1928 . L'urbanisation du lido a débuté par une ZAC, celle des Quilles, en 1980, sur une portion des salins de Villeroy. Cependant, la loi littoral avait obligé la commune a restreindre ses prétentions et Le POS, révisé en 1988, ne retenait que l'urbanisation du Triangle de Villeroy ( marais salants compris entre la ville, la voie ferrée et la route côtière). Après la révision de ce POS, le premier schéma de mise en valeur de la mer ( SMVM) a été lancé. Il concernE l'espace entourant l' étang de Thau qui, étant donné sa superficie, est soumis à la loi littoral. Terminé effectivement en 1992 le schéma de mise en valeur de la mer et de l'étang de Thau a été signé en avri11995 et dans les orientations retenues par celui-ci, le triangle de villeroy était urbanisable. En Même remps, était votée la loi sur l'eau qui, dans son article 2, visait la préservation des écosystème aquatiques, des sites et des zones humides et prévoyait, dans son article 3, l'établissement de schémas directeurs d'aménagement et de gestion des eaux dans les 5 années suivant la signature de la loi. Le schéma qui concerne notre zone est le SDAGE RHONE MEDITERRANEE CORSE signé en 1996. Ce schéma, prévoit que les études d'impact et d'incidence devront contenir les volets suivants : - Pour tout aménagement des zones humides, la réalisation d'une étude ou notice d'impact, devra démontrer la non altération des milieux avec un objectif ambitieux de maintien de la superficie des zones humides. - En particulier, on recherchera la restauration d'une zone humide en voie de disparition ou la création d'une zone humide nouvelle de même superficie et de même fonction en cas de destruction ( SDAGE RMC volume 2, protection et gestion des milieux aquatiques et des zones humides). La carte II du SDAGE RMC avait classé la zone en cause parmi les milieux aquatiques remarquables du bassin RMC. (Tous les documents préparatoires du SDAGE RMC précisent bien que les étangs et salins du Languedoc, d' Agde ( 20 km de SETE) à la grande Motte ( 47 km de SETE), font partie des grandes zones humides d'importance nationale ( soit sur une longueur de côte de moins de 70 km ). En 1998, une procédure de ZAC a été engagée sur le triangle de Villeroy. La municipalité ayant changé, l'aménagement initial a été modifié et en 2001,2002, un autre aménagement a vu le jour qui, comme le premier, entraîne le comblement de la zone humide des salins. Plusieurs associations : l’APN présidée par jean Louis Bosc, Triangle Villeroy Nature présidée par Marion Devineau, Vent d’Autan présidée par Gilberte Deboisvieux, et le collectif De Défense du Triangle de Villeroy animé par Martine Guiton se sont alors créés. ( Midi libre 18/01/2003) Ce n’est qu’en Avril 2003 que l’association Entre Mer et Etangs Sète Environnement présidée par Marialys Caramel est venue grossir le rang des opposants. Depuis cette date, l’association n’a eu de cesse de dénoncer le non respect des lois en matière de protection de l’environnement que ce soit : - Lors du comblement des zones humides par des matériaux plus que douteux - Le non respect de l’arrété préfectoral de protection du « Buplèvre Glauque »

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09.01.2008
Hydroélectricité
Potentiel Hydroélectrique de la France : http://drgoulu.wordpress.com/2008/09/06/potentiel-hydroel...
L’hydroélectricité produit 90% de l’énergie renouvelable de la planète et reste une technologie très compétitive et efficace. Construire des barrages est un travail de titan, avec des retombées humaines et écologiques non négligeables comme on l’a vu d’Assouan aux Trois Gorges, mais il n’existe pas d’autre moyen de produire de l’électricité de façon aussi propre, flexible et efficace.
Le potentiel de cette source d’énergie est très important dans de nombreux pays en développement, notamment en Afrique, où il peut fournir de l’électricité à un prix très bas comparé au solaire qu’on voudrait leur fourguer sous prétexte que là bas il y a du soleil.
Dans les pays industrialisés, les sites facilement exploitables ont été exploités pendant près de 50 ans. Maintenant, avec les techniques modernes, les barrages peuvent être agrandis, l’eau captée dans des bassins secondaires, et le stockage par turbinage-pompage permet maintenant de rentabiliser des investissements qui ne se justifiaient pas il y a quelques années.
Avant de subventionner les énergies diluées que sont l’éolien et le solaire, nous devons exploiter au mieux toute l’eau disponible, la seule source d’énergie à la fois propre, flexible et bon marché.
Sources:
- “L’hydroélectricité bénéficie d’un nouveau cadre réglementaire grâce auquel elle pourra à nouveau se développer“, Actu-Environnement.com - 17/01/2007
- RAPPORT SUR LES PERSPECTIVES DE DEVELOPPEMENT DE LA PRODUCTION HYDROELECTRIQUE EN FRANCE. Mars 2006
- Installations-electriques.net un site très complet sur l’électricité, et la production et consommation en Suisse en particulier.
20:50 Publié dans Sciences et technologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : coût, énergie
Rentabilité des éoliennes
Rentabilité des éoliennes http://drgoulu.wordpress.com/2008/08/30/rentabilite-des-e...
Selon l’article, la plus grande éolienne de Suisse, mise en service récemment à Collonges a couté 5 Millions de francs suisses et en rapportera 850′000 par an, ce qui permettra de l’amortir en 5 ans. D’abord, 5′000′000/850′000 ça fait 5.8 , donc plutôt 6 ans que 5, et seulement si on ne doit pas payer d’intérêts sur les 5 millions. Avec un taux raisonnable de 5%, c’est près de 9 ans qu’il faut pour amortir l’installation. Passe encore.
Mais surtout, l’éolienne produira 4.4 millions de kWh par an, et en divisant 850′000 Frs par ce nombre on obtient le prix de revient du kWh produit par cette merveille technologique : 19.8 centimes, soit le double du prix du kWh produit par les installations hydroélectriques et le quadruple de celui des centrales thermiques, nucléaires ou à gaz !
Selon les lois du marché, cette éolienne est une aberration économique car personne de sensé n’achèterait de l’électricité à ce prix là. Mais voilà, des décisions politiques ont faussé le jeu : à coups de subventions mais surtout en obligeant les distributeurs d’électricité à acheter l’électricité éolienne (et solaire) à prix coutant, il devient intéressant de construire des moulins à vent parce que les clients sont obligés d’acheter !
Il ne faut donc pas s’y tromper : ce qui est “particulièrement rentable”, ce n’est pas l’énergie éolienne, mais bien de puiser dans le porte-monnaie du contribuable-consommateur.
20:00 Publié dans Sciences et technologie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : coût, énergie


