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19.02.2008
cinq ans aprés
Objet : Buplèvre Glauque Triangle de Villeroy
Sète le 19 Février 2008
Monsieur,
Suite à nos diverses communications électroniques, je tenais à vous remercier pour votre diligence auprès des Ecologistes de l’Euzière. Cependant, les documents que Mr Salasse vous a transmis sont loin de nous satisfaire et cela pour plusieurs raisons.
Les quatre pages intitulés « notes méthodologiques, Suivi de la station du Buplèvre, Déroulement du chantier ainsi que Entretien et gestion du site après aménagement », sont les quatre pages que M. Salasse nous a communiqué à l’issue de la réunion de 2006 que nous avons contestés.
C’est quatre pages n’ont rien d’un cahier des charges, elles ne comportent ni date, ni cachet et signature des Ecologistes de l’Euzière ni l’avis du Conservatoire Botanique.
Je vous précise que votre compte rendu en date du 2 mars 2006, stipulait que ‘ « sur recommandation du conservatoire botanique et sur proposition de la commune, un A.P.B. devait être demandé »
Comment M. Salasse président de l’association des Ecologiste de l’Euzière peut il être à la fois le maître d’œuvre de cet aménagement et l’expert pouvant décider de la nécessité d’un arrêté de protection de biotope ou pas ? De plus, sachant que la gestion des espaces naturels sont de la compétence de l’AGGLO et que Mme Salasse en est la responsable, ne pensez vous pas que la Loi Sapin est non respecté ?
En 2006, nous avons en présence des médias et avec M. Salasse répertorié 4500 pieds environ. En 2007, M. Salasse n’en compte que 1500 pieds environ. Même si cette espèce est fugace, son espace NDf prévu à l’origine pour une superficie de 3000 m2 (rapport de présentation du 26/09/02 du PLU révision d’urgence), mais comme nous l’avons signalé lors de la réunion de mars 2006 non borné ne représente aujourd’hui que 1200m2. De plus, la zone qui comptait le plus grand nombre de pieds a été ensevelie par la dune de sable et les recommandations faite par le conservatoire botanique d’éviter le piétinement et le nettoyage de la zone n’est pas respecté.
Nous vous informons que lors de notre visite sur la zone, nous avons constaté que la friche obtenue par le comblement de l’étang du Mascaron qui jouxtait cette station (coté Sud) se trouve colonisée par le Séneçon du Cap. Nous en avons arraché 65 pieds.
Si en un an la station se trouve divisée par trois et si le Séneçon du Cap envahit la station, nous sommes très inquiets quant à la survie de l’espèce. Nous maintenons donc qu’un APB est nécessaire.
Dans l’attente de votre intervention et restant à votre disposition, Je vous prie de croire, Monsieur en mes sincères salutations.
La Présidente
Marialys Caramel
Copie à Mr Molina conservatoire botanique
22:30 Publié dans Quartier "Villeroy" | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ecologie, environnement, plante protégée, buplèvre, CABT, DIREN, Commune
18.02.2008
cinq ans après
Lors de la décision d’urbaniser le Triangle de VIlleroy, en 2003, un arrêté préfectoral précisait des mesures d’accompagnement pour une plante protégée en Languedoc Roussillon « le Buplèvre Glauque ». Ses mesures stipulaient
« De recréer d’autres biotopes pour introduire l’espèce sur un ou des espaces de la ville Cinq ans après où sont ils ? « D’assurer la pérennité de l’espèce par la fabrication des semences et la gestion de l’espèce en constituant un comité de suivi, incluant les associations de protection de la nature, la DIREN, les conservatoires de botaniques et des pépiniéristes agrées. Un cahier des charges devra être formalisé » Cinq ans après, malgré l’intervention en 2006 de deux associations de protection de l’environnement ( l’APN et Entre Mer et Etangs Sète Environnement) et les recommandations du Conservatoire Botanique, non seulement, le cahier des charges demandé aux Ecologistes de l’Euziére désigné par les gestionnaires du site (Languedoc Terrain, La Commune et la CABT) comme maître d’œuvre n’est toujours pas établi et l’arrêté de biotope toujours pas pris, « Une cellule de coordination et de programmation de chantier sera mise en place……… » Cinq ans après où est elle ? « Une attention particulière sera portée à la protection de l’espèce « Buplèvre Glauque » Cinq ans après, l’espace de 3 000 m2 qui lui avait été dévolue a été réduite à 1200 m2Si en 2006, nous avions compté 4500 Pieds. En 2007 Les Ecologistes de l’Euzière n’en répertorient que 1500 pieds
Certes les gestionnaires du site ont fait planter en autre, mais au milieu des mauvaises herbes et des déchets de chantier de la Barbe de Jupiter » mais est ce là son biotope et va-t-il aimé le sable de la dune ?
Cinq ans après, cet espace est laissé sans protection, sans entretien et pire, nous avons trouvé une espèce envahissante entrain de coloniser la friche créée par le comblement de l’étang du Mascaron qui jouxte la zone
Si rien n’est fait, il ne subsistera sur ce site que deux petites stèles « ici vit ou plutôt aura vécu une plante protégée « « le Buplèvre Glauque » cela s’appelle le développement durable
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21:00 Publié dans Quartier "Villeroy" | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : villeroy, environnement ;écologie;plante protégée
05.02.2008
Massacre au Lido
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| de | ![]() | GUENIOT Anne-Sophie PREF34 <anne-sophie.gueniot@herault.pref.gouv.fr> | masquer les détails | 18:28 (il y a 2½ heures) | ||||||||
| à | ![]() | "caramel.marialys@gmail.com" <caramel.marialys@gmail.com> | ||||||||||
| date | 5 févr. 2008 18:28 | |||||||||||
| objet | TR: Tr : communiqué de presse - chantier du Lido | |||||||||||
| Madame, En réponse à votre mail, voici en pièce jointe des éléments de réponse. Respectueusement Anne-Sophie Guéniot Service communication de la préfecture de l'Hérault |
Balaruc-les-Bains, le 31 janvier 2008
| COMMUNIQUE DE PRESSE |
N° 159
Sauvegarde du Lido : les plantes rares sous haute protection
Une plante rare traitée avec le plus grand soin et des rhizomes déplacés : c’est le volet végétal de l’opération de sauvegarde du Lido de Sète à Marseillan. Un chantier dans le chantier.
Extrêmement rare à l’état sauvage : la Barbe de Jupiter. Le pied unique du Lido a été déterré en début de semaine, transporté puis réimplanté sur le terrain du Conservatoire du Littoral, sur un site protégé par l’Etat. Il a fallu quatre heures et demie pour déterrer ce bel arbrisseau de 1,50 mètre environ étant donné son réseau racinaire large, tortueux et tentaculaire. Les professionnels de l’association Agents du Littoral Méditerranéen (ALM) ont apporté tous les soins nécessaires pour conserver l’ensemble des racines, en éliminer la terre argileuse tout en maintenant le tronc par un système de cordage.
Il faut savoir que Sète est le seul site connu pour cette espèce dans toute la région du Languedoc Roussillon. Il en existe 6 autres pieds, sur le Mont Saint-Clair. En revanche, on la trouve assez abondamment dans les jardins privés du Mont-Saint-Clair et elle a été bien utilisée dans les aménagements paysagers sétois notamment sur la Corniche où l’on en trouve une cinquantaine.
Espèce protégée nationale, la Barbe de Jupiter (Anthyllis barba-jovis) est un arbuste très ramifié et repérable par son feuillage velu, vert-gris argenté. Au printemps, on peut l’identifier grâce à ses fleurs jaune-brun. L’avantage de cette plante rare réside dans son acclimatation à notre zone littorale et sa grande tolérance aux embruns, au vent ainsi qu’aux périodes de sécheresse. Pour infos, autres sites en France : Toulon, les garrigues des Alpes Maritimes et la Corse.
Cette opération succède au déplacement de la seconde espèce protégée : l’Althénie de Barrandon (Althénia filiformis spp barrandonii) qui figure aussi sur la liste des espèces végétales protégées en France. Au programme vendredi dernier : prélèvement, transfert et réimplantation sur un nouveau site. Toute la matinée, à Marseillan les professionnels de l’ALM, du service des Espaces Naturels de Thau Agglomération et de l’association Les Ecologistes de l’Euzière ont mené l’opération. Ils ont ainsi prélevé des plaquettes de vase superficielle, d’une hauteur de 10 centimètres environ et contenant les rhizomes d’Althénie de Barrandon ainsi que les banques de graines. Ils ont déposé chaque plaquette dans de grands bacs se trouvant au fond d’une embarcation qui assure ainsi le stockage et le transport des plaquettes. Etape finale : transfert immédiat vers une nouvelle mare, appelée aussi station, de 1700 m² créée spécialement pour l’accueil des graines et rhizomes.
Opération de transfert certes « humide » mais indispensable car cette espèce se trouve uniquement dans la vase et plutôt dans les mares d’eau saumâtre du littoral. Elle est reconnaissable par ses longues tiges filiformes de 15 à 50 centimètres environ avec des feuilles espacées C’est une plante aquatique, vivace annuelle dont la biologie de reproduction est assez peu connue, selon l’association Les Ecologistes de l’Euzière. Par exemple, elle peut localement, au niveau d’une station, apparaître ou non d’une année à l’autre sans qu’une raison évidente soit identifiée. Sur notre littoral, on compte une trentaine de stations. C’est unique en France (on en trouve également en Corse). Sur Marseillan, on compte une vingtaine de stations et à Palavas-les Flots, une dizaine.
De telles actions font suite à une première opération de transplantation, réalisée en octobre dernier. 1500 bulbes de lys de mer ont alors été récupérés sur le tracé de la nouvelle route et réimplantés sur d’autres parties du site.
Toutes ces opérations s’effectuent sous le contrôle du ministère de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement Durables et de la Direction Régionale de l’Environnement (DIREN) et sont l’application de mesures compensatoires prévues dans l’arrêté préfectoral.
Pendant 5 ans, Thau Agglomération effectuera un suivi chaque printemps qui sera intégré aux différents plans de gestions des sites d’aménagement.
photos
1- L’unique pied de Barbe de Jupiter du Lido
2- Le pied de Barbe de Jupiter est réimplanté sur le terrain du Conservatoire du Littoral
3- Création d’une mare de 1700 m²- appelée aussi station – pour recevoir les rhizomes et graines d’Althénie de Barrandon, espèce protégée nationale et déplacée lors du chantier de sauvegarde du Lido.4- Les plaquettes de vase contenant les graines et rhizomes d’Althénie de Barrandon sont déposées dans la nouvelle mare. Réalisé vendredi dernier, 25 janvier, ce transfert est mené par l’ALM, le service des Espaces Naturels de Thau Agglomération et l’association « Les Ecologistes de l’Euzière ».
| Contact Communication-Presse Jean-Louis Cianni – 04 67 51 62 64 jl.cianni@agglo-bassindethau.fr Véronique Lajarige – 04 99 57 61 05 |
21:24 Publié dans Quartier "LIDO" | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : plante protégée, environnement, écologie, lido, cabt, préfecture, écologiste de l'euzière
02.02.2008
Massacre au Lido
En date du 21 02 2006 par lettre recommandée, nous avions signalé à M. le Préfet et M. Commeihnes l'existence d'une plante protégée selon l'article 1 de l'arrété du 20 janvier 1982 la "Barbe de Jupiter"localisée sur le tracé du déplacement de la route duLido.
Nous avions demandé que les i nécessaires ,telle que prévues dans l'article L 411-1 du code de l'environnement, soient prises à sa protection et à sa préservation.
Nous constatons aujourd'hui que cette plante à disparu. Qui l'a prélvée et avec quelle autorisation ?
21:06 Publié dans Quartier "LIDO" | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : écologie, environnement, lido, plantes protégées




