30/05/2009

Ilot Sud

1453323994.jpgEnfin un aveu! (Midi Libre du 16/10/08)

Il aura fallu que des citoyens, propriétaires occupants ou bailleurs,commerçants et locataires, inquiets sur les procédés appliqués par la SA Elit dans le cadre du P.R.I (périmètre de restauration immobilière) de l'Ile sud se regroupent en association pour apprendre enfin que "les logements et commerces tiroirs" ne sont que virtuels et qu'une fois de plus,"la charrue a été mise avant les boeufs".

Certes l'ilot Sud et le centre Ville doivent être restaurés, mais pas au détriment des habitants et du quartier. La dynamique immobilière ne doit pas porter atteinte à ces droits fondamentaux et la collectivité publique doit y veiller.

Si le relogement est rendu nécessaire par l’opération d’aménagement elle-même (expropriations, acquisitions, préemptions, travaux),celui-ci doit être assuré dans les conditions prévues aux articles L. 314-1 à L. 314-9 du Code de l’urbanisme.

La personne publique qui a engagé l’opération de Restauration immobilière est tenue à l’obligation de relogement et son financement peut être prévu dans l’opération. Ceci signifie, en particulier, que lorsque les occupants ont dû quitter les lieux en fin de bail (les travaux constituant un motif légitime et sérieux de non reconduction du bail),la collectivité – ou son aménageur doit assurer le relogement.

Cette obligation vaut pour tous les types d'occupants, lesquels ont été redéfinis dans l'art L. 314-1 du code de l'urbanisme par la loi SRU.
Il est donc grand temps, que la conférence du logement promise lors de la campagne des municipales se réunisse rapidement.

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Enquete d'utilite publique ILOT SUD

Édition du samedi 30 mai 2009

DR

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Après le désert, pluie de réactions

LIRE AUSSI

Utilité publique : ce qu'en dit le commissairePolitique Guy Durand face à la rédaction de Midi Libre

RAPPEL
Les conclusions
de l'enquête portant
sur la rue Euzet,
le quai des Moulins
et l'avenue Juin ont
été commentées jeudi
Les conclusions du commissaire enquêteur concernant la demande de déclaration d'utilité publique (DUP), votée le 22 juillet dernier en conseil municipal, sont arrivées le 3 avril en mairie. Or, il a fallu attendre près de deux mois pour que quelqu'un veuille bien les commenter... Et c'est tout logiquement l'association Cette Évolution, concernée au premier chef par le sort d'un îlot touché rue Euzet (bâtiment Aprile-Vié) mais pas insensible au cas de la maison Caujolle, quai des Moulins, et du carrossier avenue Juin, qui a ouvert le bal jeudi. Une association qui avait eu vent du "retour" des avis du commissaire en mairie il y

a 15 jours seulement. Et qui, dans son rôle et dans son droit, s'en est emparée. Or, aujourd'hui, après cette traversée du désert, c'est une pluie de communiqués qui convergent vers la rédaction, souvent fort pertinents mais peut-être un peu tardifs quand d'aucuns reprochent à la Ville d'avoir tardé à faire publicité de ces "avis". Morceaux choisis.
Les élus de Tous pour Sète rappellent avoir « voté défavorablement le lancement de l'utilité publique sur ces opérations », remarquant que « l'enquête publique aura permis aux citoyens de prendre la parole » et que, via les avis délivrés, la Ville peut « s'apercevoir... que la notion d'utilité publique ne pouvait être galvaudée (cf la maison Caujolle). » Pour la section socialiste, André Lubrano félicite Cette Evolution avant de faire remarquer que « réaménager un quartier passe par un travail de concertation qui... n'a pas été fait » et que « la municipalité se dote de bons outils dont elle fait un usage déplorable ». Enfin, Philippe Sans, pour Force Citoyenne, remet en cause « la méthode, choqué de voir que les citoyens sont contraints de se substituer au devoir – d'information - de la municipalité. » Remarquant aussi que « la seule déclaration d'utilité publique qu'il faut engager quai des Moulins est celle concernant la totalité de son emprise pour qu'il soit digne d'une entrée de ville ». Notons pour être complet que la Ville peut encore influer sur le cours des choses selon la perception qu'elle aura de ces avis. Et que c'est le préfet qui, bien sûr, aura le dernier mot.

Patrice CASTAN

vos reactions

30/05/2009 à 13h17 | écolo 

Sauf que personne ne fait allusion : au PPRI ( plan pour les risques d' inondation et submersion marine) qui, péconisant les constructions à 1,50 au dessus du niveau de la mer, ne figure pas dans cette enquête et pour cause, il n'était pas sorti!!!! Je passerai sur l'incinérateur obligé d'exporter des déchets contrairement au plan départemental parceque sa capacité ne lui permet pas de tout brûler, la station d'épuration saturée, l'alimentation en eau potable, etc etc. Ou en est le fameux P.A.D.D. (plan d'aménagement et du développement durable)?

PPRI (plan pour les risques d'innondation et de submersion marine)

 

 

DOSSIER COMMUNAL SETE -

Le risque inondation sur la commune de Sète a conduit M. le Préfet de l'Hérault à prescrire un PPRI le 12-09-2007.

Les études en cours permettront une ...

 


www.herault.equipement.gouv.fr/IMG/pdf/FicheSete_cle0341c...

0bservations à l'enquête publique conjointe à la DUP, quai des Moulins,Maréchal Juin et rue Honoré Euzet

Monsieur le Commissaire Enquêteur, l’association
« Entre Mer et Étangs – Sète Environnement »
Immeuble La CORVETTE, Appt 43
chez Mme Catherine CHAUZIT
Avenue Jean MONNET – 34200 SETE
dont l’objet est :
la protection du Cadre de vie
la défense de l’environnement
la protection du patrimoine
la sauvegarde des sites, des milieux naturels, des paysages
et de leur intérêt tant esthétique qu’écologique…
vous prie de bien vouloir prendre note des observations ci-dessous

Si il est capital d’offrir aux habitants de l’Ile Sud et du Centre Ville une amélioration fondamentale du cadre de vie qui mixte l’insertion sociale, la gestion urbaine de proximité, le renforcement des services publics, l’ achèvement de la requalification des équipements et espaces publics, la redynamisation de l’activité économique et commerciale mais surtout la reconquête du parc d’habitat privé, il est capital aussi que ce projet comme le P.A.D.D se fasse en consultation avec la population, les associations et les riverains concernés.

En ce qui concerne les dossiers d’enquêtes, l’arrêté préfectoral stipule que cette enquête conjointe se déroule sur une durée de 33 jours consécutifs du 26 janvier au 27 février 2009 inclus,

Or les dossiers étant consultables au service urbanisme et celui-ci n’étant accessible au public que le matin, la durée de l’enquête se trouve réduite et ne respecte donc pas l’arrêté préfectoral.

Nous pensons qu’il est utile de prolonger d’autant celle-ci

Dans le dossier de l’Ilot rue « Honoré Euzet »

NOTE EXPLICATIVE page 4

Paragraphe 1.2.1 Intervention sur les espaces publics requalification et réaménagement

«  l’élargissement de la rue de La Peyrade :

Cet élargissement est il prévu sur toute la longueur de la rue et les immeubles sont ils frappés d’alignement ?

«  Des travaux lourds pour l’assainissement de la totalité de l’Ile (dernière tranche 1er semestre 2006 avec la rue Maurice Clavel) »

Le dossier d’enquête étant daté de mai 2008, c’est travaux doivent être terminés ! De quelle manière peuvent ils impacter ce projet ?

Paragraphe 1.2.2 Intervention sur l’habitat : un accompagnement des opérations de réhabilitation

« Dans le cadre OPAH, il est fait état de la réalisation de 8 logements (PLU PLAI) en 2003 »

Entre 2003 et 2008, combien de logements ont été concernés et combien de réhabilitation ?

Combien de locataires ou commerçants occupants ont-ils été maintenus dans le quartier pendant les réhabilitations  dans des logements ou commerces tiroir? et combien d’occupants prioritaires sont revenus après les réhabilitations ?

Combien de réhabilitations privées ?

NOTE EXPLICATIVE Page 5

Paragraphe 1.2.3 «  La convention publique d’aménagement multi sites…….. »

. « Le respect de l’unité et homogénéité des segments bâtis »

Comment peut on parler d’homogénéité, alors que entre l’immeuble des Consuls déjà réalisé et celui prévu dans le projet, il existe un bâti ancien. Pourquoi cet immeuble n’a-t-il pas été intégré dans le projet ?

NOTE EXPLICATIVE Page 6

Paragraphe 1.3 « Caractéristiques essentielles »

« Cette action renforcée sur le bâti, se traduira par la démolition et reconstruction sur ce périmètre par des promoteurs acquéreurs de la dépendance foncière de la D.U.P »

Combien d’immeubles avec combien de locataires ou commerçants occupants sont concernés par cette opération ?

Combien de locataires occupants ouvrent droit à des logements sociaux ?

La construction de 8 logements sociaux sera-t-elle suffisante pour permettre le retour de la population concernée par ce projet.

En ce qui concerne les locataires commerçants, une priorité de relogement dans les nouveaux commerces est elle prévu ?

La rue Honnoré Euzet étant un axe majeur de l’entrée de Ville et le stationnement étant à ce jour anarchique, la réalisation des parkings sera-t-elle effectué dans le respect de la loi en refusant que les futurs promoteurs aient la possibilité de régler une amende afin de rogner sur le nombre de ceux-ci.

Les Observations ci-dessous sont communes aux trois dossiers

Paragraphe 2.3.2  Logements

Selon la source Insee, on constate qu’il existe sur Sète 31% de logements inoccupés ( 20% de résidences secondaires et 11% de logements vacants) que le taux de chômage atteint 15,6% de la population active et que le taux de retraités et très importants.

Sachant que le nouvel immeuble « Le Consul » a un taux d’occupation de 75% sans logement social, que le projet comprend 32 Logements supplémentaires avec uniquement 8logements social, nous craignons que vu la conjoncture actuelle et le prix de l’immobilier le taux de vacances soit en augmentation

Paragraphes 2.4 Les réseaux Divers

«  Traitements des ordures ménagères »

Depuis 2004, le ramassage des ordures ménagères et le traitement des déchets, sont de la compétence de l’Agglo.

Mais contrairement au dossier, ce traitement ne respecte nullement le plan départemental des déchets car celui-ci interdit l’exportation de ceux-ci.

D’ailleurs, le dernier rapport (2005) de l’incinérateur, fait état que 49 335. tonnes de déchets et assimilés sont incinérés par an soit 79% et que les déchets et assimilés non traités sont dirigés en décharge classe2 à Septème les Vallons (13).

http://www.thau-agglo.fr/IMG/pdf/CLIS_18_oct_2006.pdf

De plus le four de l’incinérateur qui a une capacité de 5,6 tonnes/jour, se trouve actuellement à saturation et l’augmentation de population entrainera des difficultés supplémentaires quant à l’élimination des ordures ménagères et assimilés.

Si le ramassage des ordures est effectué tous les jours dans cette rue, celle-ci étant composée de nombreux commerces le ramassage devrait se faire comme dans les rues commerçantes du centre ville.

Quant à la collecte sélective, les containers d’apports volontaires, vue l’état des rues, sont soit insuffisants soit mal répartis mais très souvent débordants.

Le projet, se voulant être exemplaire, il devrait prévoir des containers enterrés afin d’assurer l’hygiène et la salubrité du quartier

Paragraphe 3.2.3 Impact sur les infrastructures

«  L’ensemble du projet sera raccordé aux réseaux d’eau potable, eaux usées……. »

Tout comme pour le traitements des ordures ménagères, le traitements des eaux usées de la compétence de l’agglo posera à plus ou moins longue échéance un véritable problème si dans ces projets il n’est pas prévu l’extension ou la construction d’une nouvelle station d’épuration celle-ci arrivant à saturation.

Quant à l’alimentation en eau potable, la source d’issanka sera-t-elle suffisante  pour faire face à l’augmentation de population?

PLAN GENERAL DES TRAVAUX

« Il ne s’agit en aucune façon d’avants projets architecturaux mais d’une esquisse………. »

Le fait que ce dossier ne soit qu’une esquisse et que le projet définitif sera établi après appels d’offres promoteur/architectes, celui-ci ne permet donc pas aux Sétois et surtout aux personnes concernées par cette D.U.P. de faire une analyse impartiale et de pouvoir se projeter sur la vision réelle de ce projet

Appréciations sommaire des dépenses

Comment le cout total de l’opération peut elle être connue, sachant que des négociations relatives à l’indemnisation de certains locataires et commerçants occupants sont soit en cour soit non réalisées à ce jour.

ETUDE D’IMPACT

«  Evaluation de la qualité de l’air »

« Source DRIRE LR météo France »

« le process de l’usine sera changé pour respecter les nouvelles normes en vigueur… »

Quel process, de quelle façon et quand ?

De plus il serait souhaitable que les mâchefers (résidus plus ou moins toxiques de l’incinération) soient stockés sur une plateforme à l’abri du vent et des intempéries comme le préconise la Directive

DPPR/SEI/BPSied n°94-IV-1 du O9/05/94

Même si le risque de submersion est exceptionnel, il serait souhaitable que la commune en prenne conscience et établisse un P .P.R. couplé d’un P.P.R.I

Si l’assainissement est de la compétence de la CABT, on ne voit pas dans le dossier le projet d’une extension ou création d’une station d’épuration car comme l’incinérateur sera-t-elle en capacité de traité un apport supplémentaire d’eaux usées.

Dans ce projet, la commune souhaite accueillir une population plus jeune mais aucune part on note le projet d’infrastructure (écoles, crèches, emplois) et surtout vu la conjoncture actuelles et le nombre de logements vacant de logements à des prix attractifs pour les accueillir

Pour les locataires et commerçants impactés par ces projets, on note «  éventuel relogement…. » Cette phrase ne garantie donc pas à la population concernée la garantie de retrouver leur quartier.

Dans l’étude d’impact, » USAGES ET FOYERS DE POLLUTIONS »,

Il est fait état des établissements « BIRON »et « SKALI » ne possédant pas de station d’épuration

. Pourtant un arrêté préfectoral avait mis en demeure ces établissements pour une mise en service en 2007 d’une STEP commune

http://www.languedoc-roussillon.drire.gouv.fr/pages/Envir... page 22

Si les risques naturels sont peu importants, les risques technologiques doivent être considérer avec sérieux ce projet surtout celui du quai des moulins proche d’établissements classés « SEVESO »

L’opération comprend la démolition de bâtiments, » avant la phase des travaux, les occupants seront expropriés selon le code de l’urbanisme, l’opérateur est chargé en coordination avec les services de la ville du suivi des relogements des occupant s pourvus d’un titre »

les personnes concernées sont elles prioritaires pour être relogées dans les nouvelles constructions et aux mêmes conditions ?

Dans l’étude cadastrale de l’opération rue honnoré Euzet et quai des Moulins, plusieurs lots sont la propriété de la Commune donc la propriété des Sétois !

Malgré toutes ces observations, l’association ne peut qu’être favorable la déclaration d’une utilité publique visant à la rénovation de l’Ilot Sud

Le président d’ « Entre Mer & Étangs – Sète Environnement »

Michel BOUCHET

Enquete publique D.U.P Ilot Sud

Midi Libre Sète 29 Mai - Urbanisme - Utilité publique : ce qu’en dit le Commissaire

Le 22 juillet 2008, la majorité municipale votait l’ouverture d’une enquête d’utilité publique pour accélérer trois projets rue Euzet, quai des Moulins et avenue Maréchal-Juin

Hier dans un bistrot du quartier des 4-Ponts, les membres de l’association Cette Évolution (lire ci-dessous) commentaient les conclusions du Commissaire Enquêteur sur l’opportunité d’une déclaration d’utilité publique (DUP) touchant 3 secteurs compris entre îlot sud et quartiers est de Sète…

Quai des Moulins

Le commissaire enquêteur a émis un avis défavorable à la DUP présentée par l’expropriant, la SA ELIT, constatant que « le projet de bureaux peut être réalisé sans l’acquisition de l’immeuble de Ginette Caujolle ». Des bureaux qui ont d’ailleurs déjà poussé quai des Moulins (projet Proméo), à proximité immédiate de la maison visée par la demande de DUP.

Le programme de bureaux s’arrêtera à la maison de Ginette Caujolle.

Notons que la SA Elit a, le 10 mars, retiré sa demande d’expropriation, la considérant comme « inopportune au regard du traumatisme causé à la propriétaire des lieux ». Hier, Cette Évolution a souligné son intention de solliciter une aide logistique pour la propriétaire « d’une maison qui n’est pas sortie indemne des travaux réalisés en bordure: ses planchers sont descendus, les portes n’ouvrent plus. »

ZAC Avenue Maréchal Juin.

Sur cet axe, la demande de DUP portait sur le garage situé derrière l’ancienne station-service. Elle a reçu un avis favorable du commissaire enquêteur qui a reconnu l’utilité publique d’une zone d’aménagement concerté (ZAC) en ce lieu. Pierre d’achoppement : le prix proposé par la SA ELIT au carrossier automobile, basé sur une estimation des Domaines.

Rue Euzet.

L’enquête portait sur l’îlot situé entre la rue de La Peyrade et l’ancien “Studio Clément”, celle-ci étant susceptible d’aboutir à une éviction sans relogement de deux commerçants. Or, le commissaire enquêteur adonné un avis favorable à la DUP, avec deux recommandations: « - Trouver des solutions. qui permettent la réinstallation des commerces de MM Vié et Aprile dans des conditions acceptables Informer les habitants du résultat de l’enquête et les faires participer à l’avancement du projet ».

A. ce jour, un propriétaire foncier et deux propriétaires de fonds commerciaux - « qui concourent à la vie du quartier » - sont à convaincre, et à reloger. Ce à quoi, eu égard aux recommandations ci-dessus, la SA Elit devrait s’attacher avec peut-être plus de soin, d’autant que le commissaire enquêteur a aussi constaté que « le coût de l’opération n’est pas disproportionné par rapport à l’intérêt du projet » et que le « maître d’ouvrage a la capacité financière... »

Le préfet a jusqu’en avril pour trancher.

Ph. V. ANDORPA

Patrice CASTAN

29/05/2009

Ces espèces protéegées qui bloquent des chantiers

Comme quoi la protection des espèces protégées est à géométrie variable.

mais le mot “retardé” fait quand même froid dans le dos. Que se passera t- il après les nidifications ?

Association contre l'extension du parc éolien des collines de la Moure.
VentDeLaMoure (Hérault) : http://masdepujol.free.fr/VentDeLaMoure.html

L'outarde canepetière : Montbazin - la réalisation d'une zone économique a été retardée,
La pie grièche à poitrine rose : Villeveyrac - la déviation de la RD 2 retardée de plus d'un an, le temps de sa nidification,
Le faucon crécerellette : St-Pargoire - annulation projet éolien colline de la Moure.
...
Les éoliennes plantées sur le territoire de chasse du rarissime aigle de Bonelli, dans l'Hérault, ne devraient pas se multiplier...
Vingt-sept dans l'Hexagone, dont quatre dans l'Hérault. Ce rapace, qui n'aime rien de moins que les grands espaces, n'a pas de prédateur, hormis... les lignes à haute tension et les pales d'éoliennes.
...

Nouveau cas d’électrocution, d'un aigle de Bonelli, dans l’Hérault
Le 2 mars 2008, le maire d’une commune voisine alerte M.P. Puech, vétérinaire, de la présence d'un rapace mort, « coincé » entre deux ferrures d’un pylône possédant des ferrures (structures métalliques soutenant les câbles) à double étage, particulièrement piégantes pour un oiseau de grande taille.
Les demandes répétées de neutralisation des pylônes auprès de la coopérative qui gère la distribution d’électricité du secteur (EDF ne s’occupe pas de la commune en question), n’ont jamais abouti. Aucune n’a été effectuée à ce jour, comme le prouve dramatiquement ce dernier cas d’électrocution. Devant ce constat, la DIREN LR a décidé de déposer une plainte le 13 mai 2008 contre la coopérative d’électricité auprès du procureur de la République, pour destruction d’espèce protégée. L’affaire est en cours.
http://www.ceep.asso.fr/Bonelli/Bonelli-infos_pdf/bonelli... (page 7)

Les habitants du Lévézou n'auront pas à implanter l'aigle de Bonelli sur leur plateau.
Pour la première fois en Aveyron, un commissaire enquêteur a donné un avis défavorable à l'extension d'un parc, en l'occurrence celui de Castelnau-Pégayrols.

Castelnau- de-Guers Il n'y aura pas d'éolienne.
Au terme d'une longue bataille juridique entre VSB Energie nouvelle et l'Association de défense du plateau des Paredous (Adep), appuyée par une partie de la population de Castelnau, la cause est entendue : il n'y aura pas d'éolienne sur la commune.
VSB Energie nouvelle avait déposé un recours en appel auprès du tribunal administratif (TA) de Marseille le 3 décembre 2007 pour tenter d'annuler l'ordonnance du 24 septembre 2007 du TA de Montpellier, qui avait jugé caduc le permis de construire accordé le 9 novembre 2002 (avant la coordination du projet Aumes Castelnau, lui aussi refusé par le TA de Montpellier le 10 août 2004).
Le 27 avril dernier, VSB Energie nouvelle s'est désistée et a été condamnée à verser 750 € de dommages et intérêts à l'Adep. Ce succès de l'Adep, confortée par la détermination de la municipalité qui refuse l'implantation d'éoliennes sur la commune, par celle de la communauté d'agglomérations qui privilégie le photovoltaïque et par la vitalité de ses adhérents, ne l'empêche pas d'appeler à la vigilance devant les projets d'extension de Villeveyrac, Montbazin et Poussan.

 Édition du samedi 23 mai 2009
Castelnau- de-Guers Il n'y aura pas d'éolienne.
Au terme d'une longue bataille juridique entre VSB Energie nouvelle et l'Association de défense du
plateau des Paredous (Adep), appuyée par une partie de la population de Castelnau, la cause est entendue :

il n'y aura pas d'éolienne sur la commune. VSB Energie nouvelle avait déposé un recours en appel auprès du tribunal administratif (TA)

 de Marseille le 3 décembre 2007 pour tenter d'annuler l'ordonnance du 24 septembre 2007 du TA de Montpellier, qui avait jugé caduc le permis de construire accordé le 9 novembre 2002

(avant la coordination du projet Aumes Castelnau, lui aussi refusé par le TA de Montpellier le 10 août 2004).
Le 27 avril dernier, VSB Energie nouvelle s'est désistée et a été condamnée à verser 750 € de dommages et intérêts à l'Adep.

Ce succès de l'Adep, confortée par la détermination de la municipalité qui refuse l'implantation d'éoliennes sur la commune,

 par celle de la communauté d'agglomérations qui privilégie le photovoltaïque et par la vitalité de ses adhérents, ne l'empêche pas

 d'appeler à la vigilance devant les projets d'extension de Villeveyrac, Montbazin et Poussan.
Castelnau- de-Guers Il n'y aura pas d'éolienne. - Agde - Midi Libre Page 1 sur 1
http://www.midilibre.com/articles/2009/05/23/20090523-AGD...-... 27/05/2009

 

Édition du mardi 26 mai 2009 : Bonelli bis
Bonelli bis Les habitants du Lévézou n'auront pas à implanter l'aigle de Bonelli sur leur plateau. L'idée leur trottait pourtant dans la tête
depuis la parution d'un article vantant les capacités de ce rapace à contrecarrer les projets de centrales éoliennes (lire notre édition d'hier).
Ils n'en auront pas besoin puisqu'hier ils ont appris la bonne nouvelle. Pour la première fois en Aveyron, un commissaire enquêteur a
donné un avis défavorable à l'extension d'un parc, en l'occurrence celui de Castelnau-Pégayrols.
Le promoteur voulait rajouter 13 mâts aux sept existants. Et deux autres dossiers étaient encore dans les cartons. A terme, le pic
Montseigne aurait pu en accueillir 32. De quoi donner le tournis à l'aigle de Bonelli.
Dominique MERCADIER

 

Édition du samedi 23 mai 2009
Ces espèces protégées qui bloquent des chantiers
RAPPEL
Chaque année, une espèce sur 1 000 disparaît, selon le WWF, le fonds mondial pour la nature. Une accélération due à l'action de
l'homme. Destruction et fragmentation des habitats, surexploitation par la récolte, la chasse, la pêche et le commerce, introduction
d'espèces exotiques envahissantes, changements climatiques, pollution etc. Mais, parfois, l'homme fait son mea culpa. C'est le cas à
Montbazin (Hérault) où, par exemple, la réalisation d'une zone économique a été retardée pour cause de présence d'outarde canepetière .
Les éoliennes plantées sur le territoire de chasse de l'aigle de Bonelli, dans l'Hérault, ne devraient pas se multiplier et à Nîmes, on
respecte le martinet qui niche au musée d'histoire naturelle. Le vivant est partout mais certaines espèces se dépeuplent. C'est la raison
même de l'exitence, hier, de la Journée mondiale de la biodiversité. Regardez le pélobate cultipèdre qui n'est autre qu'une espèce de
crapaud protégé. A La Grande-Motte, le vivant l'emporte sur la mort : récemment, sa présence bloquait l'agrandissement du cimetière. En
France et dans notre région, les espèces protégées pullulent.
La pie grièche à poitrine rose f ait - encore - partie du 1,5 million d'espèces vivantes recensées sur Terre. Ce n'est ni le tigre du Bengale
ni l'ours blanc. Mais cet oiseau rare, lui aussi, avait retardé de plus d'un an, le temps de sa nidification, la déviation de la RD 2, à
Villeveyrac. L'espèce était la mieux représentée dans son espèce, il y a un siècle. En 2008, patatras, il n'y avait que 17 couples pour toute
la France et tous dans l'Hérault ! Un autre oiseau, l'outarde canepetière - plus de 150 couples dans l'Hérault - qui est une sorte de grosse
perdrix discrète, n'avait jamais été repéré à Montbazin jusqu'à ce que l'on y déniche trois femelles et une volée de poussins. Ce qui retarde
le projet de zone économique de 15 hectares, avec 150 emplois d'ici cinq ans. Pourtant des « mesures compensatoires » avaient été
prises : reconstituer l'habitat de cet oiseau sur une emprise trois fois plus grande de 60 hectares, comme le stipule la loi. Mais le terrain
proposé a été refusé... « On marche sur la tête surtout à l'heure de la crise ! » , déclare André Deljarry, le promoteur. « Cette présence
donnera plus de valeur à cette zone », positive Jean-Yves Dalbigot, directeur général des services de la Communauté de communes du
nord du bassin de Thau. Pierre Maigre, président de la Ligue de Protection des Oiseaux de l'Hérault (LPO), lui, tique : « Rien ne dit que
ces oiseaux iront nidifier là où l'homme leur dit de le faire... » C'est la limite de cette écologie re constructrice. Il y a aussi le rarissime aigle
de Bonelli. Vingt-sept dans l'Hexagone, dont quatre dans l'Hérault. Ce rapace, qui n'aime rien de moins que les grands espaces, n'a pas
de prédateur, hormis... les lignes à haute tension et les pales d'éoliennes. Du coup, certains champs d'éoliennes ne devraient pas
s'étendre. Un collectif a même été créé regroupant tous les spécialistes de l'aigle.
Côté plantes, les pouvoirs publics les protègent à l'envi. Il y a un an, une plante rare, aquatique, portant le nom d'une reine improbable,
l'Althénies de Barrandon, a dû être transplantée ; elle était sur le tracé du déplacement de la route du Lido, de Sète à Marseillan. On la
trouve nulle part au monde, sauf dans une vingtaine de mares languedociennes et une sous-espèce en Corse. Autre exemple, entre mille,
la buplèvre glauque, espèce endémique à Sète, poussait au beau milieu d'un projet de 500 maisons. En lisière, une oasis de quelque 3
000 m 2 a été sauvegardée. Le prix de la biodiversité.
Textes : Anthony JONES Olivier SCHLAMA
Ces espèces protégées qui bloquent des chantiers - France monde ml - Midi Libre Page 1 sur 1
http://www.midilibre.com/articles/2009/05/23/20090523-FRA...... 25/05/2009

A la découverte du patrimoine naturel

Publié le 29 mai 2009

Thau Agglomération organise les samedis 6 et 13 juin prochains, une balade pédagogique au "rocher de la Corniche" à Sète.

Nous vivons sur un territoire d’exception, mais le connaissons-nous vraiment ?

C’est justement l’objectif de cette balade animée par les Ecologistes de l’Euzière : faire partager au grand public les différentes richesses de ce lieu auquel l’Europe confère un intérêt communautaire et qui abrite des formations végétales rares et aujourd’hui menacées.

Ce site présente deux habitats remarquables et typiques du littoral méditerranéen : « les groupements des falaises maritimes méditerranéennes » et « les fourrés halonitrophiles » composés de plantes qui apprécient les sols salés et riches en azote. Vous aurez l’occasion d’observer ses falaises, sa flore spécifique, sa faune, son habitat.

En effet, ce site fait partie du réseau européen Natura 2000 et à ce titre, Thau Agglomération en est le gestionnaire. Son rôle : conserver le patrimoine naturel par l’aménagement de sentiers aménagés pour protéger la végétation du piétinement et permettre aux promeneurs de profiter de cet espace naturel. Thau Agglo s’engage aussi pour faire connaître au grand public les richesses du territoire notamment par la diffusion de plaquettes d’information et prochainement, par l’installation sur le site de panneaux d’informations didactiques (partenariat, gestion du site, perspectives).

Griffes de sorcière

Griffes de sorcière

Le rendez-vous est fixé à 10 h au Parking du Théâtre de la Mer à Sète. . La balade durera jusqu’à 12 h.

Il est conseillé de vêtements adaptés, d’une paire de jumelles et d’un appareil photo. Cette balade pédagogique est gratuite et limitée à 20 personnes.

L’inscription se fait auprès du Service Espaces Naturels de Thau Agglomération jusqu’au vendredi 15 mai (dernier délai). Contacter Martine Blanc au 04 99 57 60 98 ou par mail : m.blanc@thau-agglo.fr

Dans le cadre de sa compétence « protection, entretien et mise en valeur des espaces naturels protégés et remarquables », Thau Agglomération propose également des actions d’éducation à l’environnement dans les écoles et des chantiers d’automne. Une autre balade est programmée au Lido de Frontignan (12 septembre).

Les documents attachés

Plaquette Natura 2000

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27/05/2009

Présentation du SCOT de Thau

Association Loi 1901 N° W343007729

 


Afin de faire jouer la démocratie locale et celle du Bassin de Thau pour les citoyens concernés qui n’auraient pas l’idée de consulter le site de cette association.

Ce projet trés important  qui va nous engager pour longtemps, concerne tous les citoyens

26/05/2009

La Grande Agglo suite

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Édition du mardi 26 mai 2009

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Grande AggloMoure : « Il faut harmoniser le territoire »

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ENTRETIEN
Jean-Pierre Moure, 1er vice-président
de Montpellier agglo
a mené les discussions avec la CCNBTQuel est le sens de la délibération que vous proposez ce soir ?
Nous votons une délibération demandant au préfet la fusion avec la communauté de communes du nord du bassin de Thau. C'est le prolongement d'une discussion rouverte avec six intercommunalités en avril 2008. Face à l'évolution de la société, nous ne pouvions pas ne pas proposer de discuter de l'harmonisation du territoire afin qu'il soit à la hauteur des enjeux en terme de transports, de logements, d'emplois...La proposition ne concerne que le nord du bassin de Thau. Les discussions avec les autres ont-elles échoué ?
Non. Mais au nord du bassin de Thau, nous avons rencontré une réactivité plus forte.

Cette fusion peut avoir valeur d'exemple et susciter d'autres initiatives.
Quel argument majeur développez-vous pour que
le préfet approuve votre initiative ?
Une réforme des institutions est en chantier. Nous savons qu'au moins un de ses aspects verra le jour : il s'agit du renforcement des intercommunalités. C'est le sens fort de la délibération qu'on met au vote. On ne la base pas a priori sur le périmètre et le temps, mais sur l'apport réciproque des uns et des autres.
Pourquoi ne pas proposer une intégration de tout le territoire de Thau comme en 2006 ?
Il y a 3 ans, avec Thau agglo, il y avait une adéquation plus favorable qu'avec les représentants actuels. Cependant, l'unité du bassin de Thau, je la partage à 100 %. La fusion entre Montpellier agglo et la CCNBT est une première étape. Un marchepied pour réaliser la fusion avec le Sétois-frontignanais.Sur quel projet repose la fusion avec la CCNBT ?
Marier le local, le terroir et la recherche de valeur ajoutée. Nous devons démontrer aux forces économiques et sociales, aux populations et à leurs représentants que la fusion, c'est la possibilité de muscler ce territoire et de le conforter. Prenez la coopérative des terroirs de la voie Domitienne, elle a réussi à fédérer 800 propriétaires viticoles. Des gens de Fabrègues, Cournonsec, Gigean, Montbazin ou Poussan ont fusionné. Là, il y a déjà une pratique qui va peser dans le dispositif. Pour les transports, l'arrivée d'un "train tram" à Poussan c'est un transport en commun de Montpellier à l'entrée du bassin de Thau et la première étape d'une armature de transports qui passera aussi par une augmentation des cadences entre Sète et Montpellier, puis plus tard par un bouclage entre Sète et Poussan. On peut aussi envisager la réalisation d'un parc économique à Poussan et le positionnement, de manière harmonieuse, d'équipements publics majeurs tels que piscine et médiathèque
.
L'identité est forte sur le nord de Thau, comment pouvez-vous la garantir ?
A Montpellier agglo, 50 % des communes ont moins de 5 000 habitants, le poids du rural est très vif. A Cournonsec, 2 400 habitants, dont je suis maire depuis 25 ans, l'Agglo apporte le coup de main décisif pour m'aider à développer les traditions locales comme le tambourin, à promouvoir la viticulture. Elle a aussi favorisé le développement d'un pôle artisanal. Finalement au lieu d'être devenu un village dortoir, on est aujourd'hui, "l'anti-dortoir". Enfin, Montpellier agglo n'est pas une et indivisible. Elle est composée aujourd'hui de six secteurs.

Recueilli par Jean-Pierre SOUCHE

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vos reactions

26/05/2009 à 08h27 | Joe 

Mourre fait partie avec Frêche et Delacroix du trio qui a démarché les maires de la CCNBT individuellement pour tenter d'arracher leur voix par des méthodes peu orthodoxes. Il fait moins peur que Frêche mais il ne pèse plus à l'agglo et Mandroux a clairement exprimé sa volonté de prendre la présidence après Frêche. Tout ce qu'il peut dire a donc peu d'importance. Mais si ce mariage est si évident, pourquoi refuser d'en débattre publiquement et de manière contradictoire comme cela se fait depuis plusieurs mois pour la ligne TGV entre Montpellier et Perpignan ? Pourquoi Mourre ne rappelle pas ici les objectifs de Frêche d'évacuer progressivement les pêcheurs et les conchyliculteurs de la lagune de Thau pour les remplacer par des anneaux, de la plaisance, des activités ludiques ? Pourquoi ne parle-t-il pas du stockage des déchets de l'agglo de Montpellier à Villeveyrac ou dans le trou Lafarge ? Pourquoi ne parle-t-il pas de la fiscalité et de l'endettement beaucoup plus élevé à Montpellier ? Pourquoi ne dit-il pas que l'agglo de Montpellier (Frêche) veut la future gare TGV à Odysséum et pas à St Jean de Védas, ce qui obligera les habitants de Thau à aller jusqu'à la gare St Roch (en TER depuis Sète ou bus/tram depuis le Nord de Thau) puis le tram jusqu'à Odysséum, soit une bonne heure de transport ? Pourquoi ne parle-t-il pas des déboires de la station d'épuration Maera qui a déjà largué l'été passé de manière intempestive des matières fécales en mer ? On imagine ce que ça donnerait sur Thau !!! Pourquoi ne parle-t-il pas de la volonté de Frêche président du CR LR, propriétaire de BRL, d'étendre le réseau d'eau brute à partir de l'eau du Rhône alors qu'elle est polluée pour des décennies aux PCB ? etc, etc, etc ...

La Grande Agglo!

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Édition du samedi 23 mai 2009

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Yves Piétrasanta Président de la communauté du nord de Thau

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Montpellier Agglo va délibérer mardi pour demander une extension de son périmètre à la CCNBT, quelle est votre réaction ?
Si Montpellier Agglo délibère, nous allons voir ce que dira le préfet. Il a deux mois pour se prononcer et s'il est d'accord, je mettrai aussi une délibération à l'ordre du jour. C'est normal, il faudra que nous répondions. Je soumettrai la question en conseil de communauté mais pour l'heure, nous ne décidons pas.
Êtes-vous toujours aussi favorable à l'entrée de la CCNBT dans Montpellier Agglo. Et si oui, quand ?
Bien évidemment, je suis toujours favorable. On a intérêt à y aller. Il faudrait qu'au 1 er janvier, nous soyons dans la grande agglo.
Que pensez-vous de la proposition de Thau Agglo ?
Je ne participe pas à la lutte entre Commeinhes et Bouldoire.

Ce dernier voulait aller vers la grande agglo il y a trois ans. Moi j'ai déjà un résultat. Ma communauté, il y a trois ans, avait déjà dit oui à cette perspective.

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