18.06.2008

Marcenac

Commeinhes et Idéfix

Monsieur le maire de Sète se prépare t-il à jouer dans le prochain film Astérix chez les promoteurs?
C'est ce que l'on peut penser en lisant son "Verbatim" de la semaine dernière dans la Gazette.
En effeit,dire que les pins abattus au Mas-Grenier tout comme ceux des Métairies et d'ailleurs étaient
tous classés malades par les experts est vraiment une "idée fixe"!
Pourquoi alors, ne pas communiquer le rapport phyosanitaire qui a dû être établi par le service de l'arbre?

Qu'il arrête de dédouaner ces massacres environnementaux au profit de logements.
Mais au fait, qu'en est il de la Maison Relais promise aux Enfants de Don Quichotte et qui devait voirle jour
sur ce site, mais dont le permis de construire n'est toujours pas signé. Peut être fait-elle tâche au milieu
de ce projet!

Prendre ses responsabilités, Monsieur Commeinhes, c'est ne pas laisser faire n'importe quoi comme sur la
Carrière du Ramassis où la convention d'aménagement et le permis de construire ne stipulent aucunement ni
la destruction d'une parie des pins de la forêt domaniale ni un quelconque dynamitage de la colline.
D'ailleus, aucune étude d'impact n'a été effectuée au sujet de la faune ( la colline étant une znieff)
susceptible d'exister comme la chauve-souris cavernicoles protégées sur le plan international et dont
l'habitat est les failles et les souterrains.

Alors,attention au retour de manivelle. Qui veut abattre son chien, même prénommé Idéfix peut le déclarer
enragé.

 

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13.10.2007

Les pins d'Alep des métairies

A l'attention de monsieur le Maire de Sète 

A la veille du Grenelle de l’Environnement, vous avez autorisé une véritable opération d’extermination des arbres (pins d’Alep) sur deux rues du quartier des métairies,  pour mettre à la place de petits frênes ou autres essences d’arbres de taille réduite qui ne risqueront pas de «  toucher » ou de « salir » les jardins et les maisons de quelques riverains.

Suite à la révolte de nombreux riverains, vous avez organisé le 16 octobre 2007, une réunion avec les habitants du quartier et avez convenu mais « trop tard »,  d’un manque de communication et d’une décision peut être trop hâtive !  Depuis quand, quelques intérêts privés dictent- ils les actions à mener sur la voie publique et comment des responsables municipaux « dignes de ce nom » et à qui nous avons donné nos voix, peuvent- ils traiter les problèmes par une telle « radicalisation » ? 

 (18 abattages et dessouchages en série d’arbres majestueux sur 2 jours pour la modique somme de 27 000 euros).

Cela, et les événements le prouvent, laissent craindre une continuation de ce désastre à plus ou moins longue échéance en d’autres points du quartier.

Les Raisons invoquées :

Le principe de précaution  et la sacro-sainte sécurité !

Depuis plus de trente ans que nous vivons dans ce quartier, jamais une branche ne nous est tombée sur la tête. Si, il en est une qui menace la sécurité des biens ou des personnes, on la coupe (la branche, mais pas l’arbre).

Les chenilles !

Elles ont toujours existées, cela  se traite comme les arbres dans leur ensemble qui inspirent normalement le respect à des gens de bon sens.

Mais pour cela, il appartient à la municipalité que nous avons mise en place :

-  de se doter d’un véritable «  service de l’arbre » compétant, capable d’établir des constats phytosanitaires et de procéder aux soins adaptés avec discernement,

- des respecter l’argent du contribuable, 27 000 euros pour ce massacre ! Combien pour la plantation et l’entretien des nouvelles plantations ?

- de reconnaître la valeur et l’impact de ce qui existe déjà, qui a le poids et le prix du temps

« Planter pour les générations futures » ! Dites-vous Mme Fornet

Quel cas faites vous de la génération du moment qui se trouve ainsi amputée d’une présence et d’un souffle puissant qui était là dans ces grands pins !

Ces arbres, ne sont pas seulement un « poumon » dans le quartier, mais aussi une âme qui touche l’âme de chacun, même de ceux qui ne sont pas loin de l’avoir perdue pour souscrire à de tels actes.

Précisons que tout prés de ce «  carnage », se trouve une maison de retraite où les personnes âgées à vitalité réduite dans cet âge que nous connaîtront tous,  appréciaient l’ombre de ces grands arbres.

Peut-être, ne restait il que le bruit du vent, souffle puissant dans branches pour parler à leur cœur, bercer leur nuit et leur solitude. E

Est-ce vos frênes fleuris qui vont insuffler un peu de dilatation dans leurs corps affaiblis ?

Il est  quand même important de spécifier que, par la quasi absence de parcs de verdure dans notre ville vouée au bétonnage, le quartier des métairies par sa topographie encore arborée, mais pour combien de temps, constitue un des derniers  lieu de sorties et de promenades quotidiennes pour beaucoup de Sétois.

Vous dites, Mr le Maire, avoir planté un grand nombre d’arbres ( plus de 400), vous parlez peut-être de ceux de Villeroy, de ces pins qui ont fini par être remplacé par des Palmiers parce que leur racines n’ont pas du tout apprécié le sous-sol.

Par contre vous allez donner une autorisation d’abattage de 350 pins d’Alep, donc opération nulle, au profit d’un promoteur.

 Ce terrain aurait pu être préempté et acheté par la commune pour devenir une espace vert pour les Sétois

La terre ne nous appartient pas, nous l’empruntons à nos enfants, alors de grâce arrêtons ce massacre.