28.06.2008
préserver le patrimoine botanique
Réaction à un article paru dans l'hérault du jour du 20 juin 2008,
Dans le cadre de l'aménagement du Lido de Sèete à Marseillan, la Communauté d'agglomération du Basin de Thau
procéde au déplacement de plantes rares et protégées sur la Commune de Marseillan. Une opération réalisée en
présence des responsables du service " Espaces naturels et environnement" mais en l'absence des associations
à commencer par celle des Ecologistes del'Euzière, association agréee, partie prenante dans ce projet.
Donc, du côté de Marseillan, on s'applique à :
- Respecter la Loi surleu en recréant les zones humides impactées par le projet,
- Transplanter les espèces botaniques protégées,
- Mettre en place un plan de gestion
Bonne politique.
Mais de l'autre côté, sur Sète, on
- Détruit les zones humides sans compensation,
- Abat les pins de la fôret domaniale
- Dynamite les pans de la colline sans autorisation
- Laisse les espaces naturels propriétés du Conservatoire botanique devenir des pistes de cross et de quads
- Bétonne les falaises
- Prélève le sable dans l'étang de Thau afin de réengraisser la plage de Villeroy
La lecture de cet article nous laisse sans voix et nous conforte dans notre sentiment:
Dans notre communauté d'agglomération, la préservation de notre patrimoine botanique ainsi que celui de la
faune est à géométrie variable.
Suivant peut-être l'intérêt d'autres projets plus immobiliers
19:35 Publié dans Quartier "LIDO" | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sète, marseillan, cabt, écologie, environnemnt, lido, midi-libre
18.06.2008
Marcenac
Commeinhes et Idéfix
Monsieur le maire de Sète se prépare t-il à jouer dans le prochain film Astérix chez les promoteurs?
C'est ce que l'on peut penser en lisant son "Verbatim" de la semaine dernière dans la Gazette.
En effeit,dire que les pins abattus au Mas-Grenier tout comme ceux des Métairies et d'ailleurs étaient
tous classés malades par les experts est vraiment une "idée fixe"!
Pourquoi alors, ne pas communiquer le rapport phyosanitaire qui a dû être établi par le service de l'arbre?
Qu'il arrête de dédouaner ces massacres environnementaux au profit de logements.
Mais au fait, qu'en est il de la Maison Relais promise aux Enfants de Don Quichotte et qui devait voirle jour
sur ce site, mais dont le permis de construire n'est toujours pas signé. Peut être fait-elle tâche au milieu
de ce projet!
Prendre ses responsabilités, Monsieur Commeinhes, c'est ne pas laisser faire n'importe quoi comme sur la
Carrière du Ramassis où la convention d'aménagement et le permis de construire ne stipulent aucunement ni
la destruction d'une parie des pins de la forêt domaniale ni un quelconque dynamitage de la colline.
D'ailleus, aucune étude d'impact n'a été effectuée au sujet de la faune ( la colline étant une znieff)
susceptible d'exister comme la chauve-souris cavernicoles protégées sur le plan international et dont
l'habitat est les failles et les souterrains.
Alors,attention au retour de manivelle. Qui veut abattre son chien, même prénommé Idéfix peut le déclarer
enragé.


18:45 Publié dans Quartier "Métairies" | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : écologie, environement, pins d'aleps, midi libre, la gazette, Marcenac, urbanisation
14.06.2008
Dynamitage de la Forêt Domaniale des Pierres Blanches
Monsieur le Préfet
Place des Martyrs de la Résistance
34000 Montpellier
Sète le 10 Juin 2008
Monsieur,
L’association vient vers vous pour vous faire part de ses interrogations quant aux travaux effectués sur la Carrière du Ramassis bd Mathieu Grangent à Sète.
Un permis de construire PC34 301 05 701 75 modifié en PC 34 301 05 701 75-1 modifié en PC 34 301 05 701 75 T, modifié en PC 34 301 05 701 75-2 a été signé à la société Kauffman et Broad pour les parcelles cadastrée BS 457, 458 et 459 et ne prévoit pas des travaux ni sur la falaise ni un impact sur la forêt domaniale cadastrée en section BM.
Le 8 novembre 2007, l’association ayant constaté que des engins de terrassement avaient pénétré dans la forêt domaniale et abattu des pins avait alerté l’ONF.
Le 9 novembre 2007, Monsieur F Barsse, responsable de l’unité territoriale garrigues à l’ONF, a confirmé (midi libre du 9 novembre) qu’aucune autorisation n’avait été donnée par l’ONF et qu’un PV serait dressé.
Aujourd’hui, l’association constate que plusieurs mètres de la forêt domaniale en surplomb ont été désintégrés et l’association s’interroge sur les limites de ce creusement.
Si l’impact sur la flore a été évalué lors de la convention d’aménagement de la Carrière par contre l’impact sur la faune n’a pas été étudié et des questions se posent actuellement sur les atteintes à l’habitat du chauve souris cavernicoles espèces protégées par la convention de Berne susceptibles d’être dérangées par ces travaux
Dans l’attente d’une réponse à nos questions, nous vous prions de croire, Monsieur le Préfet, en notre considération distinguée
http//picasaweb.google.fr/caramel.marialys/RamassisDynamitagecolline
18:10 Publié dans Quartier "Ramassis" | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ramassis, écologie, ONF, forêt domaniale, environnement, urbanisme
13.06.2008
Dynamitage de la forêt Domaniale
Ça dépasse les bornes !
L’avant-dernier journal municipal « Sète.fr » annonçait qu’un biotope allait être recréé sur le Mont Saint-Clair avec plantation de pelouse « brachypode ».
Belle et louable intention si dans le même temps, la même municipalité ne laissait détruire sans autorisation des biotopes existants aux pourtours de la Carrière de Ramassis, en dehors des emprises autorisées par le permis de construire, causant ainsi des dommages à long terme à la forêt domaniale des Pierres Blanches.
En effet, le dernier permis de construire modificatif, attribué à « Kaufman et Broad promotion » sur ce site de la Carrière du Ramassis, en date du 26 Octobre 2007, ne faisait apparaître aucune demande de travaux d’aménagement ou de consolidation sur l’emprise de cette forêt domaniale.
Le 8 novembre 2007, des engins procédaient pourtant à l’abattage de pins et travaux sur falaise sans autorisation de l’ONF. Le premier adjoint, Antoine de Rinaldo, déclarait malgré ce, en méconnaissance totale du site, « Kaufman est sur son terrain et doit purger la falaise à coups de petits explosif » !
Aujourd’hui, notre association Sète-Environnement constate que plusieurs mètres de la forêt domaniale en surplomb continuent d’être attaqués au-delà de la limite cadastrale concernée. Jusqu’où ?
Nous venons de saisir le préfet, d’autant plus que, si l’impact sur la flore a été établi, aucune étude sur la faune n’a été effectuée, notamment sur les atteintes éventuelles à l’habitat des chauve-souris cavernicoles, espèce protégée par la convention de Berne et qui devaient aussi exister dans les failles des falaises de la corniche (site natura 2000) qui pour des raisons « sécuritaires » ont été injectées de béton.
Quant au petit bois du Ramassis, toujours propriété de la commune, celle-ci en a d’ailleurs promis, en décembre 2005, dans la presse sa rétrocession à l’ONF après urbanisation du Ramassis, l’urbanisation du site semble tendre purement et simplement à l’engloutir et à le faire disparaître au mépris du respect du permis de construire déposé.
09:35 Publié dans Quartier "Ramassis" | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ONF, midi libre, la gazette, hérault du jour, urbanisation, ecologie, environnement
10.06.2008
massacre de la forêt domaniale

Nous n'avons de cesse de surveiller le chantier de la Carrière du Ramassis.
Aujourd'hui, l'association est trés inquiète de l'évolution des travaux qui empiète sur la forêt domaniale des Pierres Blanches. C'est pourquoi, nous transmettons un courrier au préfet, afin de lui faire part de nos inquiètudes
Monsieur le Préfet
Sète le 10 Juin 2008
Monsieur ;
L’association vient vers vous pour vous faire part de ses interrogations quant aux travaux effectués sur la Carrière du Ramassis bd Mathieu Grangent à Sète.
Un permis de construire PC 34 301 05 701 75 modifié en PC 34 301 05 701 75-1, modifié en PC 34 301 05 701 75 T, modifié en PC 34 301 05 701 75-2 a été signé à la société Kauffman et Broad pour les parcelles cadastrée BS 457, 458 et 459 et ne prévoit pas des travaux ni sur la falaise ni un impact sur la forêt domaniale cadastrée en section BM.
Le 8 novembre 2007, l’association ayant constaté que des engins de terrassement avaient pénétré dans la forêt domaniale et abattu des pins avait alerté l’ONF.
Le 9 novembre 2007, Monsieur F Barsse, responsable de l’unité territoriale garrigues à l’ONF, a confirmé (midi libre du 9 novembre) qu’aucune autorisation n’avait été donnée par l’ONF et qu’un PV serait dressé.
Aujourd’hui, l’association constate que plusieurs mètres de la forêt domaniale en surplomb ont été désintégrés et l’association s’interroge sur les limites de ce creusement.
Si l’impact sur la flore a été évalué lors de la convention d’aménagement de la Carrière par contre l’impact sur la faune n’a pas été étudié et des questions se posent actuellement sur les atteintes à l’habitat du chauve souris cavernicoles espèces protégées par la convention de Berne susceptibles d’être dérangées par ces travaux.
Dans l’attente d’une réponse à nos questions, nous vous prions de croire, Monsieur le Préfet, en notre considération distinguée.
La Présidente Marialys Caramel22:40 Publié dans Quartier "Ramassis" | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ramassis, onf, forêt domaniale, urbanisation, écologie, faune, flore
05.06.2008
massacre à la tronçonneuse
Monsieur le Maire de Sète se prépare t-il à jouer dans le prochain film « Asterix chez les promoteurs » ? C’est ce que l’on peut penser en lisant son « Verbatim » de la semaine dernière dans la gazette.
En effet, dire que les pins abattus au Mas Grenier tout comme ceux des Métairies et d’ailleurs étaient tous classés malades par les experts est vraiment une »idée fixe » !

Pourquoi alors, ne pas communiquer le rapport phytosanitaire qui a dû être établi par le service de l’arbre ?
Qu’il arrêter de dédouaner ces massacres environnementaux au profit de logements. Mais au fait qu’en est-il de la « Maison relais » promise aux Enfants de Don Quichotte qui devait voir le jour sur ce site mais donc le permis de construire n’est toujours pas signé ? Peut être fait elle tâche au milieu de ce projet !
Prendre ses responsabilités Monsieur Commeinhes c’est ne pas laisser faire n’importe quoi comme sur la Carrière du Ramassis où la convention d’aménagement et le permis de construire ne stipulent aucunement ni la destruction d’une partie des pins de la forêt domaniale ni un quelconque dynamitage de la colline. D’ailleurs aucune étude d’impact n’a été effectuée au sujet de la faune susceptible d’exister sur le site comme la chauve souris protégée sur le plan international et dont l’habitat est les failles et les souterrains.

22:55 Publié dans écologie-cadre de vie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : écologie, pin d'alep, ramassis, forêt domaniale, commune, ONF
03.06.2008
cinq ans aprés
> Message du 02/06/08 22:16
> De : "Alain PIBOT"
> A : "Sete.environ"
> Copie à :
> Objet : Rép. : comptage du Buplèvre Glauque
>
> Je vous remercie pour ces comptages et suivis du site.
>
> Compte tenu de l'impact négatif de l'aménagement, contrairement à ce qui avait été promis par la commune, j'engagerai dès cette semaine la rédaction d'un arrêté de protection de biotope. Nous organiserons ensuite la gestion de cette parcelle.
>
> Merci pour votre engagement au service du patrimoine naturel
>
> Cordialement
>
>
>Alain PIBOT
> Chargé de mission Mer et Littoral
> DIREN Languedoc Roussillon
> Tél.: 04.67.15.41.09
> alain.pibot@languedoc-roussillo
12:55 Publié dans Quartier "Villeroy" | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ecologie, environnement, plante protégée, buplèvre, CABT, DIREN, Commune
02.06.2008
cinq ans aprés
Comme promis aprés le nettoyage de la station du Buplèvre voici : 
L'inventaire effectué par Marialys Caramel et Etienne Gothié le lundi 26 mai 2008 sur l’espace protégé du Buplèvre Glauque sur le Triangle de Villeroy
Coté Ganivelles qui ont été nettoyées en partie par les membres l’Association
« Entre Mer et Etangs Sète Environnement » et l’A.P.N puis terminées par une entreprise privée de Frontignan, nous avons constaté que grâce à cette intervention et à la pluie, la population du buplèvre avait atteint une hauteur de 2 cm le 26 mai et totalisait environ 450 pieds.
Ces 450 pieds ont été localisés sur à peu prés la moitié de la longueur du chemin ouest.
Lors du comptage le 20 mai 2006 avec les Ecologistes de l’Euzière, nous en avions comptabilisé 2151 pieds Coté Est du chemin que nous avons entièrement nettoyé, nous avons comptabilisé 2220 pieds alors qu’en 2006 il en avait été comptabilisé 1661 pieds.
Au Centre du chemin, nous en avons comptabilisé 42 contre 290 en 2006.
Par contre le nettoyage de l’entrée du chemin que nous avons effectué, nous a permis de localisé 400 pieds contre 50 en 2006
Conclusion : Nous avons comptabilisé environ 3112 pieds contre 4000 à 4500 en 2006
Si l’on compare les deux inventaires, il apparaît que l’implantation de la dune de sable a perturbé le Buplèvre puisque celui-ci n’est réapparu que sur la moitié du coté ouest.
Nous maintenons que non seulement un arrêté de biotope est nécessaire mais un nettoyage minutieux et régulier de la station s’impose si nous voulons que cette station perdure.
De plus, il est très urgent de demander à l’aménageur avant la rétrocession du site à la Commune puis à la Communauté d’Agglomération d’effectuer un nettoyage approfondi de la zone remblayée jouxtant la station afin d’éliminer toutes les plantes envahissantes qui la menacent
Nous rappelons ici que cette zone remblayée devait devenir un parc paysager
Pj : plan de localisation du « Buplèvre »
22:15 Publié dans Quartier "Villeroy" | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : écologie, triangle de villeroy, plante protégée, buplèvre glauque, midi libre, commune, CABT
17.05.2008
Massacre au Lido
En date du 21/02 /22008, l'association s'était inquiétée de la disparition du pied de Barba Jovis (Barbe de Jupiter) que nous avions signalé au préfet lorsde l'enquête pour le déplacement de la route du Lido.
La CABT nous a transmis ce communiqué de presse .
Balaruc-les-Bains, le 31 janvier 2008| COMMUNIQUE DE PRESSE |
Sauvegarde du Lido : les plantes rares sous haute protection n°159
Une plante rare traitée avec le plus grand soin et des rhizomes déplacés : c’est le volet végétal de l’opération de sauvegarde du Lido de Sète à Marseillan. Un chantier dans le chantier.
Extrêmement rare à l’état sauvage : la Barbe de Jupiter. Le pied unique du Lido a été déterré en début de semaine, transporté puis réimplanté sur le terrain du Conservatoire du Littoral, sur un site protégé par l’Etat. Il a fallu quatre heures et demie pour déterrer ce bel arbrisseau de 1,50 mètre environ étant donné son réseau racinaire large, tortueux et tentaculaire. Les professionnels de l’association Agents du Littoral Méditerranéen (ALM) ont apporté tous les soins nécessaires pour conserver l’ensemble des racines, en éliminer la terre argileuse tout en maintenant le tronc par un système de cordage.
Il faut savoir que Sète est le seul site connu pour cette espèce dans toute la région du Languedoc Roussillon. Il en existe 6 autres pieds, sur le Mont Saint-Clair. En revanche, on la trouve assez abondamment dans les jardins privés du Mont-Saint-Clair et elle a été bien utilisée dans les aménagements paysagers sétois notamment sur la Corniche où l’on en trouve une cinquantaine.
Espèce protégée nationale, la Barbe de Jupiter (Anthyllis barba-jovis) est un arbuste très ramifié et repérable par son feuillage velu, vert-gris argenté. Au printemps, on peut l’identifier grâce à ses fleurs jaune-brun. L’avantage de cette plante rare réside dans son acclimatation à notre zone littorale et sa grande tolérance aux embruns, au vent ainsi qu’aux périodes de sécheresse. Pour infos, autres sites en France : Toulon, les garrigues des Alpes Maritimes et la Corse.
Cette opération succède au déplacement de la seconde espèce protégée : l’Althénie de Barrandon (Althénia filiformis spp barrandonii) qui figure aussi sur la liste des espèces végétales protégées en France. Au programme vendredi dernier : prélèvement, transfert et réimplantation sur un nouveau site. Toute la matinée, à Marseillan les professionnels de l’ALM, du service des Espaces Naturels de Thau Agglomération et de l’association Les Ecologistes de l’Euzière ont mené l’opération. Ils ont ainsi prélevé des plaquettes de vase superficielle, d’une hauteur de 10 centimètres environ et contenant les rhizomes d’Althénie de Barrandon ainsi que les banques de graines. Ils ont déposé chaque plaquette dans de grands bacs se trouvant au fond d’une embarcation qui assure ainsi le stockage et le transport des plaquettes. Etape finale : transfert immédiat vers une nouvelle mare, appelée aussi station, de 1700 m² créée spécialement pour l’accueil des graines et rhizomes.
Opération de transfert certes « humide » mais indispensable car cette espèce se trouve uniquement dans la vase et plutôt dans les mares d’eau saumâtre du littoral. Elle est reconnaissable par ses longues tiges filiformes de 15 à 50 centimètres environ avec des feuilles espacées C’est une plante aquatique, vivace annuelle dont la biologie de reproduction est assez peu connue, selon l’association Les Ecologistes de l’Euzière. Par exemple, elle peut localement, au niveau d’une station, apparaître ou non d’une année à l’autre sans qu’une raison évidente soit identifiée. Sur notre littoral, on compte une trentaine de stations. C’est unique en France (on en trouve également en Corse). Sur Marseillan, on compte une vingtaine de stations et à Palavas-les Flots, une dizaine.
De telles actions font suite à une première opération de transplantation, réalisée en octobre dernier. 1500 bulbes de lys de mer ont alors été récupérés sur le tracé de la nouvelle route et réimplantés sur d’autres parties du site.
Toutes ces opérations s’effectuent sous le contrôle du ministère de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement Durables et de la Direction Régionale de l’Environnement (DIREN) et sont l’application de mesures compensatoires prévues dans l’arrêté préfectoral.
Pendant 5 ans, Thau Agglomération effectuera un suivi chaque printemps qui sera intégré aux différents plans de gestions des sites d’aménagement.
photos
1- L’unique pied de Barbe de Jupiter du Lido 
2- Le pied de Barbe de Jupiter est réimplanté sur le terrain du Conservatoire du Littoral
3- Création d’une mare de 1700 m²- appelée aussi station – pour recevoir les rhizomes et graines d’Althénie de Barrandon, espèce protégée nationale et déplacée lors du chantier de sauvegarde du Lido.
4- Les plaquettes de vase contenant les graines et rhizomes d’Althénie de Barrandon sont déposées dans la nouvelle mare. Réalisé vendredi dernier, 25 janvier, ce transfert est mené par l’ALM, le service des Espaces Naturels de Thau Agglomération et l’association « Les Ecologistes de l’Euzière ».| Contact Communication-Presse Jean-Louis Cianni – 04 67 51 62 64 jl.cianni@agglo-bassindethau.fr Véronique Lajarige – 04 99 57 61 05 v. lajarige@agglo-bassindethau.fr |
Hélas début mai, nous avons constaté que ce pied n'a pas survécu à la transplantation
20:25 Publié dans Quartier "Villeroy" | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cabt, plantes protegées, lido, écologie, environnement
11.05.2008
Enquète publique délaissé non cadastré
Entrée OUEST
ENQUETE PUBLIQUE SUR LE DECLASSEMENT D'UNE PARCELLE DE 7ha14a90ca
non cadastrée
Il est difficile de croire que la parcelle non cadatrée a une superficie de plus de 7 ha, étant donné qu'une partie a fait l'objet de la création d'un rond-point et est incluse dans la ZAC Ouest qui a fait l’objet d’une enquête publique. Cela n'a pu être réalisé sans l'intervention d'un géomètre. La partie utilisée en voirie devrait donc être séparée de la zone à déclasser, étant donné que la voirie ne fera pas l'objet d'un déclassement.
Sur le plan fourni de l'état parcellaire, il n'apparait pas, après photographie des documents d'enquête avec un appareil numérique ayant une résolution de 5 mégapixels, qu'une parcelle incluse dans la partie déclassée est la propriété d'EDF. Pourquoi?
Une DUP a été demandée au nom de la SA Elit par DCM en date du 30/10/2007 sous le numéro D2007-02-71. Cette DUP n'a pas abouti. Il est tout à fait raisonnable de penser que le déclassement de cette parcelle permettra la cession de la - dite fraction de parcelle à la SA Elit dont le PDG n'est autre que le maire de la ville, qui s'empressera de la céder à un promoteur immobilier comme cela s'est trop fréquemment produit au cours des années passées. L'aliénation du patrimoine communal se fait au profit d'une société d'économie mixte sans aucun bénéfice pour les Sétois et contre leur avis.
Les éléments de cette enquête ne sont pas détaillés pour apprécier son intégration à un quelconque projet et conduit à un mitage immobilier dans une zone fragile, maltraitée malgré les lois en vigueur (loi sur l'eau, schéma de mise en valeur de la mer, protection des zones humides.)
C'est pourquoi l'association « Entre mer et Etangs Sète Environnement »s'oppose au déclassement de la parcelle dans l'intérêt public et suggère que cet espace soit aménagé en espace vert.
16:40 Publié dans Quartier "Villeroy" | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : entrée ouest, villeroy, zone humide, urbanisation, écologie, environnement


