08.06.2008
cinq ans aprés

Édition du dimanche 8 juin 2008
Marialys Caramel Présidente de l'association Sète environnement
Quel est le résultat de votre opération de nettoyage du site de la Buplèvre glauque à Villeroy ?
Après avoir mis en évidence la défaillance de la commune de Sète et de l'agglomération concernant la protection de cette plante protégée lors des travaux à Villeroy, nous avons décidé d'aller nettoyer nous-mêmes et de réaliser un comptage de cette plante. J'ai envoyé les résultats à la direction régionale de l'environnement et je viens de recevoir un courrier qui m'informe de la prise prochaine d'un arrêté de protection de biotope et de la mise en place d'un véritable plan de gestion sur ce site.
Que signifie cet arrêté ?
Déjà, dans le courrier que j'ai reçu, les services de l'Etat constatent la carence de la commune. Pour le reste, l'arrêté obligera l'aménageur à nettoyer l'ensemble du site qui ne sera pas constructible.
Quel est la surface de ce site ?
Dans l'arrêté préfectoral précédant l'aménagement, il était de 3 000 m 2. J'ai fait constater par huissier qu'il était désormais de 1 300 m 2.
Nous sommes le 24 juin 2008 et nous sommes toujours en attente de la prise d'arrété de biotope afin de protéger définitivement cette plante.
13:45 Publié dans Quartier "Villeroy" | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : midi libre 7 06 08, buplèvre, triangle villeroy, lido, plante protégée, DIREN
05.05.2008
cinq ans aprés
SETE
Édition du lundi 5 mai 2008
DR
EcologieSauver la petite plante
RAPPEL
La buplèvre glauque est une espèce locale et rare qui pousse sur le site de Villeroy C'est une action de longue haleine que mène depuis deux semaines l'association "Entre mer et étangs, Sète Environnement" que préside Marialys Caramel. Son objectif : sauver une petite plante locale protégée, la buplèvre glauque, repérée avant l'aménagement de la nouvelle zone urbaine de Villeroy.
« Lors de l'enquête publique autorisant l'aménagement, le préfet a arrêté la protection d'un espace de 3 000 m 2 qui correspond exactement au site ou pousse la buplèvre glauque » explique Marialys Caramel.
Sauf qu'après avoir été menacée par les tractopelles et échappé au remblaiement de la zone, la buplèvre doit lutter désormais contre un autre mal : la colonisation de son territoire par des plantes envahissantes.
« Le préfet avait estimé, dans son arrêté, qu'un entretien de la zone devait être exercé afin d'éradiquer les herbes folles qui menacent la plante protégée. Or, il n'a pas fait exécuter cette partie de l'arrêté, voilà pourquoi nous avons déposé un recours contre le représentant de l'Etat », indique la présidente de Sète Environnement.
Mais en attendant la décision des juges et pour éviter qu'entre temps, la buplèvre ait complètement disparu du site, Marialys Caramel a lancé un appel aux Sétois écolos... en herbe, de retrousser leurs manches et de participer à une opération d'éradication des deux plantes les plus envahissantes à savoir : la lampourde et le sénéçon du Cap. Ironie du sort, précise Marialys Caramel : « Les graines de ces plantes ont principalement été apportées sur le site lors du comblement par du tout-venant de l'ancien étang du Mascaron. » Reste qu'après ces deux interventions menées en relation avec la Diren et l'observatoire botanique de Porquerolles, l'association écolo dresse un bilan mitigé : « Nous avons réussi à nettoyer à peine la moitié de l'espace. Au bas mot, il nous resterait encore 200 heures à effectuer si nous voulions passer sur l'ensemble du site. Or, la végétation est en fleur et le risque de dissémination est grand. » Quant à l'avenir immédiat, Marialys Caramel prépare un comptage de la buplèvre fin mai-début juin. L'association attend aussi de voir ce que va avoir la rétrocession de cet espace à la ville puis vraisemblablement à l'agglo en juillet.
Jean-Pierre SOUCHE
21:35 Publié dans Quartier "Villeroy" | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : midilibre, ecologie, buplèvre, plante protégée, diren, conservatoire botanique, commune
26.04.2008
cinq ans aprés
L’association « Entre Mer et Etangs Sete Environnement », remercie les écolos qui se sont déplacer
samedi 26 Avril pour participer à la journée de nettoyage sur l’espace protégé du « Buplèvre Glauque » dans la ZAC de Villeroy.
L’association tient également à remercier Monsieur Gros, Adjoint au Maire, pour son déplacement sur le site et pour son écoute ainsi que le service de l’agglomération du Bassin de Thau pour la mise à disposition des containers.
Cependant, devant l’ampleur du travail et afin que les plantes envahissantes actuellement en floraison ne puissent pas envahir ce biotope, nous proposons, aux « écolo » courageux un deuxième après midi de nettoyage.
Nous vous invitons donc Samedi 3 mai à partir de 14 heures
Pour vous guider, entrer dans le triangle de Villeroy par la rue "Alcide de Gasperri", aller jusqu'au rond point, en face de vous un mur de pierre, c'est derrière ce mur. On peut y voir un ancien chemin des marais bordé de plantes.
.Pour tout renseignement 04 67 53 59 25 sete.environ@wanadoo.fr
21:21 Publié dans Quartier "Villeroy" | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : buplévre, écologie, villeroy, sète, plante protégée
19.02.2008
cinq ans aprés
Objet : Buplèvre Glauque Triangle de Villeroy
Sète le 19 Février 2008
Monsieur,
Suite à nos diverses communications électroniques, je tenais à vous remercier pour votre diligence auprès des Ecologistes de l’Euzière. Cependant, les documents que Mr Salasse vous a transmis sont loin de nous satisfaire et cela pour plusieurs raisons.
Les quatre pages intitulés « notes méthodologiques, Suivi de la station du Buplèvre, Déroulement du chantier ainsi que Entretien et gestion du site après aménagement », sont les quatre pages que M. Salasse nous a communiqué à l’issue de la réunion de 2006 que nous avons contestés.
C’est quatre pages n’ont rien d’un cahier des charges, elles ne comportent ni date, ni cachet et signature des Ecologistes de l’Euzière ni l’avis du Conservatoire Botanique.
Je vous précise que votre compte rendu en date du 2 mars 2006, stipulait que ‘ « sur recommandation du conservatoire botanique et sur proposition de la commune, un A.P.B. devait être demandé »
Comment M. Salasse président de l’association des Ecologiste de l’Euzière peut il être à la fois le maître d’œuvre de cet aménagement et l’expert pouvant décider de la nécessité d’un arrêté de protection de biotope ou pas ? De plus, sachant que la gestion des espaces naturels sont de la compétence de l’AGGLO et que Mme Salasse en est la responsable, ne pensez vous pas que la Loi Sapin est non respecté ?
En 2006, nous avons en présence des médias et avec M. Salasse répertorié 4500 pieds environ. En 2007, M. Salasse n’en compte que 1500 pieds environ. Même si cette espèce est fugace, son espace NDf prévu à l’origine pour une superficie de 3000 m2 (rapport de présentation du 26/09/02 du PLU révision d’urgence), mais comme nous l’avons signalé lors de la réunion de mars 2006 non borné ne représente aujourd’hui que 1200m2. De plus, la zone qui comptait le plus grand nombre de pieds a été ensevelie par la dune de sable et les recommandations faite par le conservatoire botanique d’éviter le piétinement et le nettoyage de la zone n’est pas respecté.
Nous vous informons que lors de notre visite sur la zone, nous avons constaté que la friche obtenue par le comblement de l’étang du Mascaron qui jouxtait cette station (coté Sud) se trouve colonisée par le Séneçon du Cap. Nous en avons arraché 65 pieds.
Si en un an la station se trouve divisée par trois et si le Séneçon du Cap envahit la station, nous sommes très inquiets quant à la survie de l’espèce. Nous maintenons donc qu’un APB est nécessaire.
Dans l’attente de votre intervention et restant à votre disposition, Je vous prie de croire, Monsieur en mes sincères salutations.
La Présidente
Marialys Caramel
Copie à Mr Molina conservatoire botanique
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