05.05.2008
Dragage de l'Etang de Thau
21:45 Publié dans Quartier "Pont-Levis" | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : midi ibre, dragage, etang de thau, pollution, environnement, écologie, prefecture
24.04.2008
Etang de Thau
Durable vous a dit développement durable ?
Suite à l’article paru dans midi libre du 16 avril 2008 et à l’interpellation répété de Sétois, nous avons mené notre enquête sur le « prélèvement « du sable dans l’étang de Thau.
Comme à l’accoutumé, nous avons dû courir de services en services avant de découvrir une partie des documents recherchés.
Dans ses conclusions, le commissaire enquêteur qui stipule : « estimant que ces travaux de dragage d’entretien des canaux de l’ile de Thau, sont de nature à faciliter l’accès des différents embarcations autorisées, de pêche ou de plaisance sur ce domaine, émet un avis favorable »
C’est ainsi que nous avons pris connaissance de l’arrêté préfectoral intitulé 
« Dragage d’entretien des canaux de l’Ile de Thau ».
Certes, le dragage des voies navigables, des chenaux et des ports est une nécessité économique importante et pour les voies navigables, indispensable pour assurer le libre écoulement des crues et prévenir les inondations. Cependant, même si toute les précautions sont prises pour les matériaux contaminés, le déplacement de ceux-ci remobilise les toxiques, notamment les métaux lourds et dioxine, qui redeviennent alors disponibles et risquent de se concentrer dans l’ensemble de la chaîne alimentaire. La destination finale des produits de dragages peut entraîner une contamination des eaux marines, souterraines ou superficielles
Même lorsque les sédiments ne sont pas contaminés, l’opération de dragage peut être néfaste pour le milieu par effet physique dans la mesure où elle bouleverse les habitants et remet en suspension de grande quantité de matériaux. Or sur le site, nous avons constaté que ce dragage s’effectue dans l’étang de Thau, espace protégé par la directive Natura 2000 et où pousse à proximité une algue protégée, la zosthère, connue par tous les pêcheurs de la lagune.
Il faut donc se poser la question de la nécessité du curage ou du dragage. En effet, tout dragage comporte un risque de disséminer des sédiments toxiques dans le milieu aquatique alors que ceux-ci peuvent être actuellement stabilisés, leur contenu en élément toxiques étant de ce fait peu bio-disponible
Une fois de plus, afin de palier le manque de prospective des élus, la pérennisation de la plage au droit de la ZAC de Villeroy, déjà responsable de la destruction des zones humides sera de plus responsable de la mise en danger durable de la lagune de Thau et cela pour la modique somme de 1 900 000 € La T.A .G.P (Taxe Générale sur Activité Polluante) est elle comprise ?



22:33 Publié dans Quartier "Pont-Levis" | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : midi libre, pollution, etang de Thau, natura2000, TAGP
20.03.2008
Nouvelle Décharge Pointe Courte
Une nouvelle Décharge » illicite ».à la Pointe Courte
L’association dont l’un de ses buts est la protection de l’environnement et du cadre de vie autour du Bassin de Thau et en particulier de Sète, a été sollicitée par des riverains ulcérés résidants à la Pointe Courte afin d’intervenir auprès de vos services afin de mettre fin a ces nuisances.
Après vérification, cet espace, sis allée du jeu de boules à la Pointe Courte et proche de l’Etang de Thau, figure sur le PLU section AC numéro 266 servitudes de secteur UA et le propriétaire est la Commune.
Sachant que les décharges sauvages sont interdites par la loi et que celle-ci met en danger l’environnement ainsi que le cadre de vie des habitants et par la même occasion porte atteinte à l’Etang de Thau, nous demandons à M ; le Maire, premier magistrat de la commune, d’intervenir afin que ce dépôt sauvage prenne fin et que l’occupant procède immédiatement au nettoiement
Un courrier à été transmis à cet effet à M le maire et copie à M. le Préfet

21:20 Publié dans Écologie/Cadre de vie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ecologie, environnement, pollution, étang de thau, cadre de vie
23.01.2008
incinérateur
DANS L'ANTRE DE L'UNITÉ DEVALORISATION ÉNERGÉTIQUE
Le 11 décembre, Thau Agglomération a invité les associations de défense de l'environnement à visiter le site de l'Unité de valorisation énergétique. Reportage dans des entrailles alimentées par nos déchets ménagers.
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a benne vient de déverser les ordures ménagères. Face à la montagne de déchets, les membres de « Sète environnement », de l'Association "les Mouettes" et de l'Association pour la défense de l'Aire du Muscat (APAM) restent coites. Installé derrière sa baie vitrée panoramique, un grutier manie un joystick pour attraper et mélanger les ordures avec son grappin mobile, un peu comme dans les fêtes foraines. Et puis elles disparaissent dans la trémie vers le four. En bas, seul un écran aide à visualiser la combustion qui s'opère à 850°C, en continu. Mais dans la « salle de quart », les employés veillent sur les ordinateurs de contrôle.
« Instantanément, nous pouvons visualiser les résultats de mesures réalisées à chaque seconde par les analyseurs placés dans la cheminée, explique Yvon Iziquel, responsable du service déchets à Thau Agglomération. Acide chlorhydrique (HCl), poussières, dioxyde de soufre (S02), monoxyde de carbone (CO), composés organiques volatils (COV) et monoxyde d'azote (NO) :
Les fumées sont passées au crible. Des analyses complémentaires sont pratiquées par un laboratoire indépendant : tous les mois, les techniciens mesurent les taux de dioxines furannes, deux fois par an les métaux lourds (arsenic, cuivre, manganèse, mercure, etc)..
Et les analyses indiquent des valeurs largement en-deçà des seuils européens. Exemple : en novembre 2007, l'installation n'a rejeté que 0,01 ng /m3 (ng = un milliardième de gramme) de dioxines, soit une dose 10 fois plus faible que celle exigée par la norme (0,1 ng/ m3).
Les poussières, elles, sont présentes à un taux de 2 ng/m3 alors que leur seuil est fixé à 10 ng/m3.
Des manches filtrantes
Dans le bâtiment récent (depuis la mise aux normes de 2006), les fumées sont tout d'abord traitées dans un réacteur au moyen de deux réactifs : les dioxines furannes et les métaux lourds sont traités par du coke de lignite, les gaz acides par du bicarbonate de sodium. Puis les fumées à 180°C traversent 384 immenses bras de chemise jaunes, fixés par le haut à un silo, le « filtre à manches ». Les fumées chargées en réactifs s'épurent de leurs composés solides, en formant une sorte de« gâteau » noir sur les parois des manches.
A la sortie du filtre à manche, elles sont rejetées à la cheminée à 35 m de haut. Pratiquement privée de vapeur d'eau, la fumée émise n'est pas visible. Les manches sont régulièrement « décolmatées » des résidus d'épuration des fumées (REFIOM). Ces derniers, chargés en polluants, sont recueillis dans des « big-bag » qui sont expédiés à la décharge de classe 1 de Bellegarde dans le Gard pour y être enfouis. Sur 37000 tonnes de déchets par an, seules subsistent 900 tonnes de « REFIOM ». Les résidus solides de l'incinération, les mâchefers, environ 10 000 T/an, sont eux traités avant d'être valorisés en sous-couches routières.
Cœur de ville propre Au centre-ville de Sète, les plages horaires de ramassage des encombrants et des sacs d'ordures ménagères vont être resserrées pour les rues Frédéric Mistral, André Portes, Dom Bosco,Gambetta, de Strasbourg, Alsace-Lorraine, Général De Gaulle. Les commerçants sont priés de déposer dans la rue leurs encombrants (palettes, présentoirs, et gros cartons) de 10h à 11h du lundi au samedi, y compris les jours de fête. Collecte à 11H.
Particuliers et commerçants pourront déposer leurs ordures ménagères et leurs cartons plies dans la rue, uniquement entre 19h et 20 h, 7 jours/7. Collecte à 20H.
Hors de ce créneau horaire, les bacs roulants, ainsi que les nouveaux conteneurs enterrés de la rue de Strasbourg, le long des Halles de Sète. Plus propres, plus esthétiques, ils accueillent désormais emballages et papiers, verre et ordures ménagères dans des sacs bien fermés.
19:30 Publié dans Dossier INCINERATEUR | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : incinérateur, pollution, etang de thau, communauté d'agglo, écologie, environnement, cnid
16.01.2008
Enquête publique Entrée Ouest
Monsieur F. Liberti
Conseiller Général du 2°Canton
Quai d’Alger
342OO Sète
Sète le 16/02/ 2005Objet : Urbanisation de 23 Hectares entrée Est de la Ville
Monsieur et Cher Ami,
Devant l’acharnement de la Commune dans sa vision urbanistique démentielle qui vise la destruction de toutes les zone humides de Séte, la mise en danger de la population en cas d’inondation et surtout la pollution de l’étang de Thau, nous venons par la présente solliciter ton aide et ton appui auprés du Conseil Général
Par arrêté préfectoral 2003 I 3584 du 13 octobre 2OO3 la commune de Sète était autorisée à réaliser afin de créer une ZAC et une plage à l’intérieur de cette ZAC le comblement des zones humides du triangle de villeroy
Notre association a déposé auprés du T.A. deux recours en suspension et deux recours en annulation. A ce jour les recours en annulation ne sont pas jugés.
Nous avons également déposé une plainte auprés de l’Europe, celle ci a été inscrite le 28 janvier 2005 à l’ordre du jour de la réunion bilatérale entre la commission européenne et les autorités françaises. Nous en attendons des nouvelles.
Aujourdh’ui, la commune projette l’urbanisation de 23Hectares avec le comblement de zones humides restantes. Cette zone jouxte les 63 Hectares appartenant au Conservatoire du littoral très dégradé. Si la commune arrive à ses fins les espaces naturels du bord du bassin de Thau seront irrémédiablement détruits.
Aussi afin de stopper ce processus d’urbanisation démente de la commune, nous sollicitons le Conseil Général afin qu’il préempte et acquière ces 23Hectares pour le conservatoire du littoral.Restant à votre disposition, nous vous prions de croire, Monsieur le Conseiller Général, en notre considération distinguée.
La Présidente
Marialys Caramel
00:00 Publié dans Suivi de projets | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : urbanisation, zone humide, etang de thau, environnement, ecologie
17.09.2007
Environnement Parc aquatechnique
Ce permis a pour objet la construction « de logements individuels, de commerce d’artisanat et d’entrepôt commercial ». Non seulement, comme le signale la Gazette , cet endroit est situé dans le périmètre « SEVESO 2» de l’usine chimique Flexys dont les risques technologiques sont des dangers d’explosion, d’émanation et de dispersion de gaz toxique, et enfin d’ incendie.
En outre, ce site est également proche de l’incinérateur qui, malgré sa « mise en conformité » partielle supprimant son panache blanc signalant la direction des vents, n’est pas à l’abri de dysfonctionnements tels ceux survenus entre le 29/05/06 et 01/06 /2006 (non signalés aux membres de la CLIS et de cet fait aux sétois eux-mêmes) , qui ont fait passer le taux de dioxines et furanes de 0,01ng/Nm3 à 0,39ng/Nm3 soit trente neuf fois la norme légale en vigueur !
Pourquoi, alors que le lotissement est situé dans le périmètre de danger « Z2 » de Flexys, la DRIRE qui doit statuer sur tous les permis de construire à venir n’a pas jugé bon de répondre à la demande d’autorisation de lotir transmise le 18/12/06 et de ce fait a donné un avis favorable implicite à ce projet ? Si la demande a réellement été faite, on peut, à bon droit, s’interroger sur l’utilité de cet organisme.
Pourquoi, alors« qu’aucun établissement recevant du public (ERP) ne peut être implanté dans le lotissement », il est prévu du commerce d’artisanat ? Enfin, est-il raisonnable d’installer des logements, même pour des salariés d’entreprises, dans cet emplacement pollué et dangereux ? De plus, la loi sur l’eau s’appliquant, il est plus que surprenant de ne trouver ni formulaire de déclaration ou d’autorisation alors que, et nous tenons à le rappeler :
La zone du parc aqua-technique et notamment le site de l’entreprise Ortega a reçu pour son aménagement et son comblement, entre 2000 et 2003, de très importantes quantités de mâchefers (environ 10 753.76 tonnes), sources supplémentaires de pollutions dangereuses pour la santé. Pourquoi aussi peu de transparence dans ce projet qui fait peser des risques sanitaires sur les populations amenées à travailler ou à vivre en ces lieux ? Pour quelques € de plus?
En parallèle à cet article paru dans L'Hérault du jour 19 Septembre 2007, un recours gracieux a été déposé auprès du Préfet par l'ssociation "Entre Mer & Etangs - Sète Environnement"
Aurélien LANNANE dans la Gazette de Sète du 7 novembre 2007 a fait aussi allusion à ce permis sous le titre "Sète : un permis explosif va sauter".
00:00 Publié dans Dossier INCINERATEUR | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Permis de lotir, Ortega, Eaux Blanches, machefers, seveso2, incinérateur, étang de thau


