25.08.2008
St Louis
Midi libre 25/08/08
Michel Martorel, 42 ans, est décédé hier après-midi aprèsun malaise cardiaque
Alors que les revanches étaient sur le point de démarrer, le tournoi de joutes
des poids moyens a connu hier après-midi une issue dramatique:
Le décès de Michel Martorel? un Sétois bien connu et très engagé dans les joutes.
C'est le maire François Commeinhes qui, après s'être concerté avec
l'ensemble des présidents de sociétés, est monté à la tribune des jurés
pour annoncer, au micro, la terrible nouvelle, qui avait déjà fait
le tour du Cadre royal. « Le tournoi ne peut pas continuer, a-t-il déclaré
avec une émotion non dissimulée. Nous venons d'apprendre le décès d'une
personnalité du monde des joutes et de l'Amicale des Pêcheurs Sète-Môle,
Michel Martorel. Dans ces conditions, nous ne pouvons pas décemment
accompagner un vainqueur jusqu'à la mairie. »
Auparavant, le tournoi avait été émaillé de bagarres derrière la tribune officielle,
semant une première fois le trouble dans une journée qui aurait dû être festive.
Le Cadre royal s'est donc vidé peu après 18 heures dans le silence et la stupeur.
Une heure après le décès de Michel Martorel, âgé de 42 ans.
Ce dernier, Sétois, était vice-président de l'Amicale des Pêcheurs Sète-Môle et vice-président de l'Ecole de joutes de la Marine.
Ancien pêcheur lui-même, il venait d'entrer en mairie.
Et travaillait à la DPU, la division propreté urbaine de la Ville.
Ce décès d'un homme apprécié a suscité un vif émoi dans le monde des joutes
mais bien au-delà dans tout Sète. Midi Libre s'associe à la douleur de sa famille
et de ses proches et leur présente ses sincères condoléances.
J.B. et O.SC
Les choses sérieusesRAPPEL25/08/2008 à 09h46 | entre mer et etangs sète environnement
"Ce qui devait arriver, arriva"
Depuis quelques années, avec la création des "bars à quai " où l'alcool coule à flot,
nous assistons à de graves dérives.
Nous assistons aujourd'hui à des bagarres de "clans" où les voyous n'ont aucun
scrupules.
Où sont les joutes d'antan où nos pères et grands-pères "s'empaillaient" certes
autour du Cadre Royal mais où ces joutes verbales ne débouchaient pas sur
une mort d'homme.
Sète n'est pas une ville de féria et la fête de la St Louis , toujours pour des raisons
de gros sous est entrain de perdre son âme.
En tant que Présidente d'association, je m'associe à la douleur de la famille et
de ses proches et je tiens ici à saluer le "Bar des Jouteurs" qui en guise de
solidarité a fermé hiers fin d'aprés midi son établissement.
Marialys Caramel
10:07 Publié dans Écologie/Cadre de vie | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : cadre de vie, environnement, st louis, Sète, commune, sécurité
15.08.2008
RAMASSIS: Plainte adressée au Procureur de ka République
Comme promis, le promoteur et l'ONF n'ayant pas rpondu à notre demande, la Police Nationale ayant refusé d'enregistrer notre plainte pour le motif : "Pas de notre compètence", nous nous adressons au Procureur.
Au fait, qu'elles sont les compétences de la police à Sète?
Monsieur le Procureur de la République
Place Emile Flotte
34000 MontpellierSète le 16 août 2008
n/réf : AR 1A 011 971 5180 3
Objet : Dépôt de plainte pour destruction de biens publics immobiliers
Article L 341-19 du Code de l’environnement
Monsieur le procureur,
La Commune de Sète a vendu une partie de l’ancienne Carrière du Ramassis, sis bd Mathieu Grangent à la société Kaufmann et Broad promotion 4.
Un permis de construire PC34 301 05 701 75 accordé en date du 20/01/2006 à Sopra Promotion,
modifié en PC 34 301 05 701 75 T accordé en date du 10/01/07 à Kaufmann & Broad Promotion4, puis
modifié en PC 34 301 05 701 75-1 en date du 30/05/2007 et remodifié en PC 34 301 05 701 75-2 en date du 26/10/2007 a été délivré à la société Kauffman et Broad Promotion 4 sur les parcelles cadastrée BS 457, 458 et 459.
Ces permis,ne prévoient pas de travaux de purge ni d’abattage des arbres sur la falaise cadastrée en section
BM 36,qui font partie de la forêt domaniale propriété de l’ONF, classée ZNIEFF. Or, le 8 novembre 2007, l’association ayant constaté que des engins de terrassement avaient pénétré dans la forêt domaniale et abattu des pins,avait alerté l’ONF. Le 9 novembre 2007,Monsieur F Barsse, responsable de l’unité territoriale garrigues à L’ONF,a confirmé (midi libre du 9 novembre 2007) qu’aucune autorisation n’avait été donnée par l’ONF et qu’un PV serait dressé.
Depuis cette date, l’association constate qu’à nouveau plusieurs mètres supplémentaires de la forêt domaniale en surplomb ont été désintégrés par dynamitage.
L’association n’ayant trouvé, dans les différents permis consultés aucune trace ’autorisation de purge
de la falaise et d’abattage de pins, s’interroge sur les motifs de ces travaux qui grandissent de fait la surface constructible.
En outre, si l’impact du projet sur la flore a été évalué lors de la convention ’aménagement de la Carrière, l’impact sur la faune n’a pas été étudié et des questions se posent actuellement sur les atteintes à l’habitat des chauves- souris cavernicoles, espèces protégées par la convention de Berne, susceptibles d’être anéanties par ces travaux.
Nous avons, donc en présence de plusieurs membres de l’association, voulu le 14 Août 2008 déposer une plainte pour destruction de biens publics immobiliers auprès de la police nationale de Sète. L’officier M. Palazzio a, contrairement aux articles 480-1 et 480-4 du Code de l’Urbanisme, refusé d’enregistrer celle-ci au motif que l’enregistrement de cette plainte serait hors de sa « compétence »
Ce n’est malheureusement pas la première fois que cet « argument » nous est opposé.
En conséquence nous vous demandons, Monsieur le Procureur de bien vouloir accueillir notre plainte contre X pour destruction de bien public naturel sur le fondement de l’article L 341-19 du code de l’environnement. Alinéa 2, 2° paragraphe : "est puni des peines prévues à l’article L 480-4 du Code de l’Urbanisme"
« Le fait de détruire ou de modifier dans son état ou son aspect un monument naturel ou un site classé sans l’autorisation prévue à l’article L 341-10 » ….
Nous vous prions de trouver ci-joint dés à présent un certains nombres de pièces en notre possession et restons à votre entière disposition pour vous fournir toutes informations complémentaires
Vous remerciant par avance de vos diligences et dans l’attente d’une réponse, nous vous prions de croire, Monsieur le Procureur, en notre considération distinguée.
La Présidente
Marialys Caramel
20:55 Publié dans Dossier Kaufman & Broad RAMASSIS | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : SETE, Ramassis, plainte, Procureur de la République, midi libre, la gazette, hérault du jour
Ramassis: Hérault du Jour 15/08/2008 - Ramassis : La plainte ira chez le procureur
Chose promise, chose due ! N'ayant pas reçu de réponse de la part du promoteur immobilier Kaufman et Broad, Marialys Caramel, présidente de l'association Entre mer et étang - Sète Environnement, a « pris d'assaut » le commissariat de la ville. Selon elle, la société effectuerait des purges illégales de la falaise située au dessus du terrain à bâtir, sur la carrière du Ramassis (voir notre édition d'hier).
Accompagnée d'une dizaine de membres de l'association et d'une représentante de la ligue des droits de l'Homme, elle a donc voulu porter plainte pour « destruction de bien immobilier public ». « Les policiers m'ont répondu qu'ils n'étaient pas compétents pour recevoir ma plainte », s'insurge Marialys Caramel. Qu'à cela ne tienne, elle a décidé de saisir le procureur de la République. " II décidera si des poursuites judiciaires sont à prendre », estime la présidente.
08:30 Publié dans Dossier Kaufman & Broad RAMASSIS | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : SETE, Hérault du jour, Kaufman et Broad, immobilier, Forêt domaniale, Pierres-Blanches
14.08.2008
Ramassis: Héraul du jour 14/08/2008 - Environnement. Kaufman et Broad purgerait illégalement la falaise.
Environnement. Kaufman et Broad purgerait illégalement la falaise.
L'association « Entre mer et Étangs » part en guerre contre le promoteur.
Ultimatum pour la sauvegarde de la carrière du Ramassis
Marialys Caramel voit rouge. La présidente de l'association Entre mer et Étangs, Sète environnement s'apprête à mener une nouvelle bataille contre Kaufman et Broad, à l'origine du projet immobilier de la carrière du Ramassis. Raison de sa colère : lé promoteur outrepasserait ses droits en dynamitant des pans entiers de la colline.
« Kaufman et Broad a bien un permis de construire en bonne et due forme, explique Marialys Caramel. Le problème c'est qu'ils n'ont aucune autorisation de purger la colline, une forêt domaniale appartenant à l'ONF* et classé site protégé pour sa flore. J'avais déjà signalé cette « intrusion » en octobre, le promoteur avait alors affirmé qu'il s'agissait d'une erreur de chantier. Mais depuis, c'est à coup de dynamite qu'ils détruisent la colline ! » Indignée, Marialys Caramel a fait parvenir hier une lettre au responsable de la société pour lui demander produire la preuve écrite de leur légitimité à mener de telles actions. « Nous avons consulté les différents permis de construire et nous n'avons pas trouvé d'autorisation, écrit-elle. En conséquence, afin de nous éviter d'entamer toutes poursuites, nous vous serions reconnaissants de bien vouloir nous faire parvenir dans la journée, les documents vous donnant autorisation de purge de la falaise. »
Un ultimatum de 24h que la présidente de l'association savait bien dérisoire hier après-midi, puisque l'ONF n'a jamais délivré d'autorisation de cette nature à Kaufman et Broad. Elle a d'ores et déjà contacté les autres membres de son association ainsi que la ligue des droits de l'homme pour faire le siège du commissariat aujourd'hui pour porter plainte contre le promoteur. « Nous savons très bien Qu'ils ne voudront pas la prendre », estime-t-elle.
L'enjeu est pourtant de taille : la sauvegarde d'un site naturel protégé. Mais face à la promotion immobilière galopante sur l'Ile singulière, il s'agit là d'un argument de peu de poids. Hier après-midi il était impossible de joindre l'entreprise Kaufman et Broad.
MARINE DESSEIGNE
*L 'Office national des forêts
08:30 Publié dans Dossier Kaufman & Broad RAMASSIS | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : SETE, Hérault du jour, Kaufman et Broad, immobilier, Forêt domaniale, Pierres-Blanches
13.08.2008
RAMASSIS: la loi n'est toujours pas respectée, la qualité de vie non plus.
Depuis novembre 2007 (voir Midi Libre du 9 nov 2007),nous n'avons eu de cesse de surveiller les travaux entrepris sur le carreau du Ramassis. Devant l'étendue des dégats, nous sommes allés consulter les permis de construire, de l'initial aux permis modificatifs, et nous n'avons trouvé aucune autorisation de faire sauter la colline même avec de "petits pétards" comme dixit M. De Rinaldo notre maire adjoint.
Nous rappelons que la Forêt Domaniale qui surplombe la carrière est la propriété de l'ONF et que celle ci est classée en ZNIEFF ( zone naturelle d'intéret écologique pour la flore et la faune). De plus, ces failles et ses cavernes étaient l'habitat des chauve souris cavernicoles espèces protégées sur le plan international par la convention de Berne.
Nous venons donc d'écrire au Promoteur et à l'ONF pour leur demander ces autorisations.
Sans réponse de leur part, nous déposerons une plainte pour atteinte à l'environnement.
Sète depuis quelques années est devenue une république bananière où les promoteurs ont mis la main basse sur la ville.
Fax transmis le 13/08/08 à Kaufmann et Broad et copie à l'ONF
Monsieur,
depuis l'ouverture du chantier, nous n'avons eu de cesse de constater comment la falaise de la colline (cadatrée BM36 et appartenant à l'ONF) en aplomb du carreau dont vous êtes le propriétaire se trouve mal menéé.
En novembre 2007, M. Barsse, responsable de l'ONF, confirmait qu'aucune autorisation n'avait été donnée et qu'un constat allait être fait.
Depuis "cette erreur d'ouverture de chantier", ce sont des pans entiers de la colline qui sont dynamités.
Nous avons consulté les différents permis de construire et nous n'avons en effet pas trouvé d'autorisation.
En conséquence, afin de nous éviter d'entamer toutes poursuites, nous vous serions reconnaissants de bien vouloir nous faire parvenir dans la journée, les documents vous donnant autorisation de purge de la falaise.
Dans l'attente de vous lire, nous vous prions de croire, Monsieur, en l'assurance de nos sentiments distingués.
La Présidente
Marialys Caramel
Article MIDI LIBRE du 09/11/2007
MIDI LIBRE "Ramassis : L'ONF veut apaiser la polémique naissante"
Il n'aura pas fallu attendre longtemps pour que le lancement de l'opération immobilière sur l'ancienne carrière de Ramassis fasse des vagues. Une première polémique surgit avec le début du terrassement.
Mercredi, la présidente de Mer et étangs, une association qui veille, depuis six ans, au moindre mouvement sur ce site a soulevé un lièvre : des engins de terrassement ont réalisé une percée dans la forêt domaniale des Pierres Blanches.! « Avec quelle autorisation ? » s'interrogeait l'association (Titre Midi Libre d'hier).
Hier matin, nouveau rebon-dissement. L'élu socialiste André Lubrano, alerte par Gaston Rohart, riverain du site et membre du PS, s'est rendu sur place. Il a constate « les dégâts » et s'est dit « scandalisé. On se croit tout permis dans eette ville ! » a-t-il lancé. Au même moment, sur le site, l'agent de l'ONF qui s'occupe de la forét des Pierres-Blanches ne cachait pas sa colère. Il indiquait qu'à sa connaissance, l'ONF n'avait donne aucune autorisation à l'entreprise et annonçait qu'il allait rédiger « un rapport pour constater le délit». •
Au contraire, le chef du chantier de terrassement assurait : « Nous avons obtenu l'autorisation nécessaire », mais il insistait surtout : « Nous restituerons le site tel qu'il était. ». Finalement, hier après-midi, nous avons contacté Francis Barsse, le responsable de l'unité territoriale Garrigues à l'ONF. fl nous a conflrmé qu'aucune autorisation de passage n'a été donnée par l'ONF. et qu'un PV serait dressé. Pour autant, il s'est voulu apaisant : « J'ai rendez-vous avec l’entreprise lundi. Je vais constater l'étendue des dégâts, les évaluer et nous trouverons un moyen de nous entendre pour qu'il y ait réparation, » Et Francis Barsse de conclure : « C'est juste une petite erreur d'ouverture de chantier. »
Reste qu'à quatre mois des municipales, vu la sensibilité "historique" de ce projet, la Ville devrait éviter ce genre de faux pas. Fante de quoi Ramassis pourrait bien devenir le boulet de la campagne de Francois Commeinhes comme Villeroy l'a été pour son prédécesseur.
Jean-Pierre SOUCHE
15:35 Publié dans Dossier Kaufman & Broad RAMASSIS | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : SETE, Ramassis, KAUFMAN et BROAD, immobilier, Pierres-Blanches, protection, forêt domaniale
03.08.2008
Hopital de Sète Héliport
Monsieur le Préfet
Place des martyrs de la résistance
34000 Montpellier
Fax 04 67 02 25 79
Objet : Permis de construire n° 034 301 08 70013 délivré le 30/06/2008
Monsieur,
En date du 30 juin 2008, un permis de construire a été attribué à la société Kauffman et Broad sur un terrain jouxtant l’hôpital de Sète et son héliport.
Si nous ne pouvons contester la vente de ce terrain que la Commune aurait pu préempter dans le but de prévoir l’agrandissement de l’hôpital, nous nous posons la question sur La compatibilité de ce permis et la proximité de l’héliport.
En effet, selon M. Verret de Kauffman et Broad (midi libre 30/07) « le projet se situe à 140 mètres de l’hélisurface et culmine à 35 mètres de haut ….»
Dans la gazette du 24/07, le chef de l’aviation civile précise que :
« Lors de la construction des bâtiments (de quinze à vingt mois NDLR) l’implantation éventuelle de grues fixes ne sera pas compatible avec l’exploitation de l’hélisurface (site de remplacement à prévoir)…..
« Les bâtiments futurs seront susceptibles d’être survolés à très basse hauteur lors des phases d’atterrissage et de décollage de l’ordre de 2 à 3 m au dessus de la toiture, la trajectoire nominale passant à la verticale des bâtiments, ce qui entrainera des nuisances en termes de bruits et d’effets de souffles verticaux (problématiques difficile à appréhender pour les panneaux solaires situés en toitures) »
Nous pensons, que ce projet est irréaliste pour, d’une part le déplacement de l’héliport sans mettre en péril la vie d’autrui et l’existence même des activités de l’hôpital et d’autre part, les nuisances occasionnées par la proximité de cet héliport sera une atteinte au cadre de vie des futurs riverains.
Nous vous demandons, M. le préfet, de bien vouloir étudier ce dossier et prendre les décisions qui s’imposent afin de préserver la prise en charge des grosses urgences, l’activité et le développement de l’hôpital de Sète et le cadre de vie des Sétois.
Dans l’attente, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Préfet, l’expression de notre haute considération.
19:20 Publié dans Dossier Kaufman & Broad ROANNE/HOPITAL | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : SETE, Métairies, santé, urbanisme, environnement, cadre de vie, préfecturb
31.07.2008
Inventaires botaniques des espaces naturels Sétois et du LIDO jusqu'à MARSEILLAN par Etienne GOTHIE
3 Zones impactées par le déplacement de la route le long de la voie ferré :
Inventaire 2008 des 63ha appartenant au Conservatoire du Littoral
1 ) Sur les 206 espèces inventoriés, 3 au moins sont protégées, c'est-à-dire expressément à proteger
2 ) La suppression de la connexion avec l'étang de Thau depuis au moins 3 ans a pour conséquence l'asséchement du milieu, d’où l'envahissement périodique de la parte EST par les motos et les squads, d’où disparition graduelle des plantes de sensouire et envahissement par des rudérales et des exotiques Carduruis tenuifloruy , Conyza canadensis , Senecio insequidens…..)
3 ) L'évocation d'un projet d'accés aux véhicules sur le secteur me semble à proscrire totalement Ce serait livrer cet espace naturel en pature au tourisme industriel et mercantile.
4 ) Cette zone naturelle est, avec celle des Pierres Blanches une des deux seules qui subsistent sur la commune de SETE, après le betonnage total du TRIANGLE de VILLEROY, l'attaque frontale sur la CARRIERE du RAMASSIS, également pour l'immobilier; et la sauvegarde du LIDO sur des considérations sécuritaires concernant la route face à la mer, laquelle a commencé par un scalp systématique de tout ce qui était naturel au sud de la voie ferrées depuis le bout du TRIANGLE de VILLEROY jusqu'aux 3 DIGUES et , à terme, jusqu'au marché aux puces de MARSEILLAN.
Inventaire 2006 LIDO de MARSEILLAN
En additionnant les 447 plantes différentes que j'ai vues sur l'ensemble du Lido ( 63 hectares+Sète et Marseillan) aux 65 parmi les 240 enregistrées par les Ecologistes de l'Euzière que je n'ai pas eu l'occasion de voir, on arrive à 447+65=512 plantes au minimumsur le Lido avec 2 inventaires partiels. A mon vis, mon inventaire exhaustif regrouperait environ 700 espèces végétales.
Inventaire 2007 Forêt domaniale Pierres Blanches & Ramassis
Bilan pour cette dernière zone: 332 espèces dont 1 espèce protégée sur le plan national et 3 en Languedoc Roussillon
22:30 Publié dans Dossiers INVENTAIRE des ESPECES VEGETALES | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : écologie, environnement, inventaires botaniques, Sète, CABT
Enquête publique conjointe - DUP zone Ouest
le 30 mai 2008, prenait fin l'enquête publique de la zone ouest. Comme toute enquête, le commissaire enquêteur a un mois pour rendre ses conclusions.
Le 7 Juillet, nous nous sommes donc présentés en mairie, comme le stipule la publication dans les médias, afin d'avoir communication de celles ci.
A notre grande surprise, non seulement le service urbanisme ne les avaient pas reçus mais nous informait que celles ci seraient consultables dans les locaux de la SA Elit pourquoi donc?
Le 25 juillet revisite au service urbanisme toujours pas de conclusions!
Le 30 juillet aprés une enième fin de non recevoir avec comme motif donné par le service urbanisme et le cabinet de M. le Maire, " le commissaire enquêteur est hors délai, il n'a pas transmis les documents à le préfecture" nous avons donc contacté M. Ottawy et sa réponse est tout autre.
" Je n'ai pas transmis mes conclusions car je suis en relation avec la SA Elit pour un complément d'informations sur le dossier"
Pourquoi tant de mystère?
Pourquoi les services de la mairie ne sont il pas informé?
21:20 Publié dans Dossier SA Elite - ZAC Ouest | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : écologie, lido, hérault du jour, midi-libre, la gazette, la CABT, Sète
22.07.2008
Hôpital de Sète sans Héliport
http://www.midilibre.com/articles/2008/07/22/20080722-SET...
La suppression ou le simple déplacement de l'héliport même pour la construction d'HLM est non seulement une aberration mais une atteinte à notre cadre de vie sans parler de la mise en danger de la vie d'autrui.
Déplacer l'héliport au Pont Levis ? Sur quel terrain ? Celui de la base de ULM sur l'aire de Loisir ? Cela serait contraire au SMVM
Nous devons donc non seulement soutenir la commission médicale de l'établissement mais intervenir auprés du préfet pour faire annuler ce projet ce que l'association fera si le permis de construire et accordé.
Nous faisons appel à tous les habitants, aux médecins et élus du Bassin de Thau à nous rejoindre et nous demandons à la Commune de racheter ce terrain afin d'avoir la possibiltè d'agrandir cet hôpital qui en a bien besoin
--
Marialys Caramel
23:20 Publié dans Dossier Kaufman & Broad ROANNE/HOPITAL | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : SETE, Métairies, Santé, Sète, Hôpital, environnement, CABT
Hôpital de Sète sans Héliport
http://www.midilibre.com/articles/2008/07/22/20080722-SET...
La suppression ou le simple déplacement de l'héliport même pour la construction d'HLM est non seulement une aberration mais une atteinte à notre cadre de vie sans parler de la mise en danger de la vie d'autrui.
Déplacer l'héliport au Pont Levis ? Sur quel terrain ? Celui de la base de ULM sur l'aire de Loisir ? Cela serait contraire au SMVM
Nous devons donc non seulement soutenir la commission médicale de l'établissement mais intervenir auprés du préfet pour faire annuler ce projet ce que l'association fera si le permis de construire et accordé.
Nous faisons appel à tous les habitants, aux médecins et élus du Bassin de Thau à nous rejoindre et nous demandons à la Commune de racheter ce terrain afin d'avoir la possibiltè d'agrandir cet hôpital qui en a bien besoin
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Marialys Caramel
23:20 Publié dans Dossier Kaufman & Broad ROANNE/HOPITAL | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : SETE, Métairies, Santé, Sète, Hôpital, environnement, CABT


